Ford Thunderbird Mk10 SC

Ford Thunderbird Mk10 SC (1988)

Ford Thunderbird Mk10 SC
1988 – 6 cyl. en V 16V Compresseur
210 ch – 235 km/h
1 766 kg

Sacrée saga la Thunderbird ! Depuis 1955, elle joue les reines du bal et se pose en icône automobile made in USA. Si sa première vocation fut de concurrencer la Chevrolet Corvette et de jouer le registre de la voiture de sport, dès la 2e génération, la Thunderbird va jouer dans le registre du cabriolet bourgeois et puissant. Dès le milieu des années 60, la Thunderbird va se muer en coupé 4 places et tourner définitivement le dos à toute notion sportive. D’ailleurs, ce rôle est dévolu à la Mustang à Dearborn. Chacune son rôle. Au fil des générations, la saga va sacrément s’empâter quelque peu et perdre l’élégance racée des premières générations. Pour son dixième opus, Ford revoie sa copie avec sérieux, et s’inspire de ce qui se pratique en Europe. La Ford Thunderbird Mk10 SC est dévoilée en décembre 1988. Basée sur une nouvelle plateforme plus compacte et toujours commune avec sa cousine la Mercury Cougar Lire la suite

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Audi 200 Turbo Quattro 2L2 C3

Audi 200 Turbo Quattro 2L2 C3

Audi 200 Turbo Quattro 2L2 C3
1988 – 5 cyl. en ligne 10V Turbo
200 ch – 232 km/h
1 410 kg

Depuis 1984, l’Audi 200 a la lourde tâche de venir bousculer les valeurs établies chez les limousines de prestige. Ses arguments sont très atypiques afin de se démarquer : transmission intégrale Quattro, 5 cylindres en ligne, turbocompresseur et aérodynamique soignée. D’ailleurs, avec son Cx de 0,33, l’Audi 200 Turbo Quattro peut profiter d’un joli coefficient de pénétration dans l’air, sans toutefois faire autant sensation que sa petite sœur Audi 100 (Cx 0,30) sur laquelle elle est basée. Pour le millésime 1988, Audi revoit sa copie et remet sa grande berline au goût du jour. Les modifications extérieures sont subtiles mais bien pensées comme l’intégration des poignées de portes désormais affleurantes, à l’instar de la fluide petite Audi 80. Autre détail qui n’est pas négligeable, les ailes sont élargies au niveau des passages de roue et ajoute un zest de caractère à une berline Lire la suite

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Alfa Romeo 164 2L0 Twin Spark

Alfa Romeo 164 2L0 Twin Spark

Alfa Romeo 164 2L0 Twin Spark
1988 – 4 cyl. en ligne 8V
148 ch – 210 km/h
1 200 kg

Alfa Romeo bien mal en point a été racheté finalement par Fiat en 1986. Un an plus tard au salon de Francfort, sur la patrie des constructeurs allemands, experts es-berlines, Alfa Romeo dévoile les premiers fruits de cette nouvelle collaboration : l’Alfa Romeo 164 2L0 Twin Spark. Basée sur la plateforme Tipo Quattro (Saab 9000, Lancia Thema & Fiat Croma), l’Alfa Romeo 164 fait tourner les têtes et est le dérivé le plus réussi de ladite plateforme. Il faut avouer que c’est un Pininfarina particulièrement inspiré qui s’est chargé de donner un visage au nouveau vaisseau amiral de la firme au Biscione. Sous une allure traditionnelle trois volumes, le maître italien a allégé l’ensemble par un pli de carrosserie marqué qui ceinture l’auto et sert également de démarcation pour les optiques arrière très fines et allongées. La proue intègre le triangle frappé du biscione mais reste très aérodynamique avec un résultat flatteur (Cx de 0,30) pour une auto de cette catégorie. Dans les particularités, signalons un habillage en polyuréthane pour toute la partie basse de la caisse de couleur anthracite, à l’instar de ce que Mercedes-Benz pratique sur ses Lire la suite

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Toyota Supra Mk3 3L0i GT Turbo MA70 7M-GTE

Toyota Supra Mk3 3L0i GT Turbo MA70 7M-GTE

Toyota Supra Mk3 3L0i GT Turbo MA70 7M-GTE
1988 – 6 cyl. en ligne 24V Turbo
235 ch – 248 km/h
1 550 kg

Depuis 1981, Toyota est revenu avec succès sur le marché des coupés sportifs en dédoublant son offre Celica d’une Supra plus haut de gamme et performante. Depuis 1986 nous avons attaqué le 3e opus de la saga avec une ligne totalement revue et modernisée. Son six en ligne reste son ADN et est atmosphérique avec 204 ch. Bien, certes, mais un peu tendre car la Toyota Supra Mk3 (MA70) est lourde. Au Japon, on entend les critiques et le coupé sportif japonais poursuit son développement avec une version Turbo (7M-GTE) pour 1988. Au passage, les designers japonais retouchent de nombreux détails de style pour maintenir la Supra MA70 dans la course face à une concurrence relevée. Si la ligne originelle reste inchangée avec sa belle allonge (4,7 mètres de long et 1,8 mètres de large) et sa faible hauteur (1,3 mètres), toujours ponctuée par son hayon vitré et son museau affiné par des optiques escamotables, il faut s’attarder à de petites futilités de style pour traquer l’inédit. Le bouclier avant se dote d’un « nez » qui relie le bouclier et le capot. Ledit bouclier est redessiné avec des antibrouillards plus carrés, une nouvelle grille, un ensemble Lire la suite

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Volvo 480 Turbo

Volvo 480 Turbo

Volvo 480 Turbo
1988 – 4 cyl. en ligne 8V Turbo
120 ch – 205 km/h
1 040 kg

Au salon de Genève en mars 1986, Volvo a surpris son monde avec sa nouvelle et inédite Volvo 480 ES. Perdue au milieu des « parpaings tracés à la règles » (comprenez les berlines classiques de la firme de Göteborg série 200, 800), cette compacte marie subtilement une esthétique de break et de coupé. Le retour du break de châsse selon Volvo à l’instar de la regrettée Volvo P1800 ES. Passée la première vague de charme, la prise en main a vite refroidi les ardeurs des amateurs de voitures de sport, car en dépit de sa ligne suggestive ponctuée par des phares escamotables et de son postérieur aussi moderne (hayon tout vitré) encadré par des optiques au design moderne et inédit, la Volvo 480 ES doit se contenter d’un quatre cylindres Renault (certes retravaillé par Volvo) de 1,7 litres (commun avec la Renault 21) et qui ne développe que… 109 ch. Une cavalerie bien maigre pour dynamiser une compacte qui dépasse la tonne sur la bascule. Mais c’était sans compter un plan de développement établit par la firme suédoise puisque deux ans plus tard, nous pouvons profiter de la nouvelle Volvo 480 Turbo qui, comme son appellation l’indique, fait appel à la suralimentation pour remettre les pendules à l’heure. Face à la Volvo 480 Turbo, on ne peut qu’admirer une nouvelle fois ce trait de modernité et séduisant œuvre du designer maison John de Vries. Version haut de gamme, la Volvo 480 Turbo adopte la peinture ton caisse sur les boucliers (en plastique noir mat Lire la suite

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Opel Corsa A GSI

Opel Corsa A GSI

Opel Corsa A GSI
1988 – 4 cyl. en ligne 8V
100 ch – 188 km/h
820 kg

En 1982, Opel élargit sa gamme vers le bas avec sa Corsa. Petite et compacte, elle vient s’insérer avec succès sur un segment déjà très disputé des petites citadines polyvalentes. Mais de GTI ou version sportive, il faudra se contenter de la Corsa SR et ses maigres 70 ch. Bien pâles face aux 112 ch d’une Golf GTI ou des 110 ch de la Renault 5 Alpine Turbo. Et si en juillet 85 la SR est rebadgée GT, cela ne change pas la donne. Pourtant entre-temps la concurrence s’est durcie avec la Peugeot 205 GTI qui imprime le tempo de la catégorie GTI. Opel n’est pas restée insensible face à l’engouement du public pour ces GTI, et en juillet 1988, l’Opel Corsa A GSI vient se lancer dans la danse. Profitant du restylage de 1987 qui a modifié la face avant avec des optiques plus petites, une calandre plus intégrée, ainsi qu’une nouvelle poignée d’ouverture de coffre. En bonne GTI qui se respecte, l’Opel Corsa A GSI adopte la panoplie de la parfaite sportive accomplie. On trouve donc des boucliers peints ton caisse avec liserés rouge, des bas de caisse en Lire la suite

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Maserati 2.24v Biturbo

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Maserati 2.24v Biturbo
1988 – 6 cyl. en V 24V Biturbo
245 ch – 230 km/h
1 240 kg

Maintenant que les errements de jeunesse de la saga Biturbo semble de l’histoire ancienne, Maserati sous l’égide d’Alejandro de Tomaso est prêt à aller de l’avant côté sport et performances. Et c’est la 222 avec sa petite cylindrée favorable à la fiscalité italienne dissuasive au-delà de 2 litres qui va évoluer en adoptant 24 soupapes. La Maserati 2.24v Biturbo est donc dévoilée pour 1988 après que les travaux sur sa mécanique aient été présentés à la presse. Qui dit version spéciale et performante, dit quelques travaux cosmétiques histoire de marquer sa différence. C’est Marcello Gandini qui travaille le dessin initial et, après avoir déjà arrondi (quoique !) les angles du coupé Biturbo et offert de nouveaux rétroviseurs extérieurs, c’est un kit carrosserie complet qui est de la partie : boucliers avant et arrière plus enveloppants, bas de caisse, peinture biton (le bas est peint en anthracite comme c’était déjà le cas sur la Maserati Biturbo Si). Les antibrouillards de série sont intégrés dans le bouclier avant, tandis que les plus fins observateurs auront noté que malgré la cylindrée de deux litres, le bouclier arrière épouse deux double sorties d’échappement contre une double sur la Maserati 222. Pour une esthétique plus sport, les chromes sont réduits à la portion congrue (trident sur la calandre et monogrammes arrière) tandis que Lire la suite

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Maserati Karif Biturbo

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Maserati Karif Biturbo
1988 – 6 cyl. en V 18V Biturbo
250 ch – 255 km/h
1 281 kg

Alejandro de Tomaso, propriétaire de Maserati depuis 1979 n’est pas avare de bonnes idées pour faire parler de ses modèles. Depuis 1981, les Maserati Biturbo n’en finissent pas de se bonifier, et de se décliner : coupé, berline, cabriolet… Pour noël 1988, une tradition désormais à Modène, Alejandro de Tomaso dépose une nouvelle variante au pied du sapin… enfin du trident ! La Maserati Karif est donc basée sur l’empattement court des Spyder (soit 2,4 mètres) auquel on a mis un toit en dur style coupé de ville comme certains modèles américains contemporains style Buick Regal. Cela confère ainsi à la Maserati Karif une silhouette étonnante et peu commune confirmant ainsi une automobile d’esthète et exclusive. On aime ou on déteste c’est au choix, d’aucun peuvent lui préférer finalement la ligne originelle tracée par Pierangelo Andreani. Comme ses sœurs de catalogue (222, 422, 430) elle hérite des retouches dans les détails réalisées par le crayon de Marcello Gandini en 1987. Léger, certes, mais suffisant pour donner une touche de modernité avec des angles qui s’adoucissent notamment sur la proue avec une calandre revue et des arêtes de capot plus intégrées et intégrantes. Les jantes OZ Mille Miglia sont à voile plein à 5 goujons en 15 pouces de Lire la suite

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Maserati 222 E Biturbo

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Maserati 222 E Biturbo
1988 – 6 cyl. en V 24V Biturbo
225 ch – 230 km/h
1 175 kg

Difficile de suivre la saga des Maserati Biturbo tant le propriétaire de la marque, le passionné et fort en caractère Alejandro de Tomaso joue avec les différents éléments de son puzzle industriel sous le signe du Trident. Coupé, Spyder, berline, trois empattements, plusieurs V6 biturbo (2,0 ; 2,5 ; 2,8)… pas évident de s’y retrouver. Pour simplifier le propos, on peut retenir déjà trois séquences dans la « story Biturbo ». En 1981, le lancement de ce coupé qui va vite après un énorme succès (plus de 8 000 exemplaires en 2 e 2,5 litres) et essuyer les plâtres d’une mise au point bâclée. En 1985, Maserati corrige le tir avec la Biturbo II qui élimine beaucoup de défaut de conception. Il était temps, mais le mal est fait ! Pour 1988, Alejandro de Tomaso a fait appel à Marcello Gandini pour retoucher à moindre frais le style tracé par Pierangelo Andreani. Ainsi les arêtes de capot sont plus douces, tout comme les contours de la calandre maison. Les rétroviseurs extérieurs sont inédits et plus modernes. Et… c’est tout ! Si, désormais la Maserati Biturbo s’appelle 222 comme pour conjurer le sort et lui enlever l’étiquette désastreuse qui lui colle à la carrosserie. Mais là nous sommes face à la Maserati 222 E Biturbo. Un petit « E » qui Lire la suite

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Ferrari F40

Ferrari F40
1988 – 8 cyl. en V 32V biturbo
478 ch – 324 km/h
1 100 kg

En juillet 1987, le Commendatore a convié la presse pour leur dévoiler sa nouvelle supercar : la Ferrari F40. Le chiffre « 40 » commémorant les 40 ans de la sortie de la première Ferrari « officielle », la 125 S (12 mars 1947). Le cahier des charges était très simple pour Enzo Ferrari : « Construire une voiture dont les performances en feraient l’équivalente des glorieuses GTO et LM des années 60. » Commercialisée pour cette année 88, la Ferrari F40 tient toutes ses promesses ne serait-ce qu’au niveau du look. Pininfarina le tailleur attitré de Maranello a eu pour tâche de concilier élégance et agressivité, mais surtout une efficacité aérodynamique, tant pour la pénétration dans l’air que pour générer de l’appui à haute vitesse et plaquer la Ferrari au sol. Bardée d’entrées d’air ou d’extracteurs d’air chaud, tout a été prévu pour être au service de la performance, jusqu’à son aileron imposant d’une seule pièce qui marque à lui seul l’empreinte de cette Ferrari pas comme les autres. Ultra-basse, imposante (4,4 mètres de long et près de 2 mètres de large) campée sur ses grosses jantes de 17 pouces à cinq branches, la Ferrari F40 en impose et reprend à son compte les tics des optiques avant de la Lamborghini Countach avec des phares escamotables superposés à des feux additionnels et les clignotants sous globe. La poupe entièrement relevable comme sur les autos de course reçoit les deux doubles Lire la suite

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