Maserati 2.24v Facelift Biturbo

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Maserati 2.24v Biturbo
1991 – 6 cyl. en V 24V Biturbo
245 ch – 230 km/h
1 323 kg

La très exclusive Maserati Racing a ouvert la voie en s’inspirant des codes stylistiques de la Maserati Shamal. Marcello Gandini est toujours à la table à dessin avec un budget des plus serrés. Pas étonnant donc de constater une réelle similitude d’une Maserati « Biturbo » à l’autre qui passe entre ses griffes. Si la silhouette reste fidèle à l’originelle signée Pierangelo Andreani, la Maserati 2.24v Facelift Biturbo change de faciès avec un résultat pour le moins discutable. La calandre est élargie et semble avoir été apposée après coup, tandis que les optiques lenticulaires reprises à la Shamal donne un drôle de regard à cette Maserati au sang chaud. Boucliers toujours imposants mais retouchés pour l’occasion, prises d’air NACA inversées sur le capot moteur, aileron de malle arrière et de nouvelles jantes alu OZ multibranches de 16 pouces qui habillent mieux l’ensemble. A noter dans les détails le déflecteur qui vient se placer au sommet du capot et qui masque les balais d’essuie-glace. Finalement, une fois digéré ce regard digne d’une Lire la suite

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Maserati Biturbo Si

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Maserati Biturbo Si
1986 – 6 cyl. en V 18V Biturbo
220 ch – 228 km/h
1 086 kg

Maserati a pris le temps ! Après avoir essuyé une pluie de critiques la Biturbo II depuis 1985 est améliorée sur de nombreux points de fiabilité et de tenue de route. Il était temps, mais elle conserve alors encore son antique alimentation par carburateurs. Il aura fallu attendre encore une année supplémentaire pour que Alejandro de Tomaso se résigne à passer à l’injection électronique. Au sommet de la sportivité de la gamme Biturbo, la version S profite ainsi de toutes ces modifications et change de patronyme pour se dénommer Maserati Biturbo Si. Depuis 1981, Maserati a que peu retouché la ligne tracée par Pierangelo Andreani. Pour sa variant Si, Maserati reconduit le principe inauguré sur la S avec une peinture bicolore composée nécessairement par une partie basse grise anthracite qui va trancher avec le rouge ou gris clair métal, ou se fondre en panaché avec le noir. Noir justement est la couleur omniprésente qui recouvre les chromes habituels (entourages de vitres) allant même jusqu’à la calandre dont seul le trident reste chromé. Ses jantes alu OZ de 14 pouces sont également bicolores pour mieux distinguer la Maserati Biturbo Si de ses sœurs Lire la suite

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Maserati 420 Si Biturbo

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Maserati 420 Si Biturbo
1986 – 6 cyl. en V 18V Biturbo
220 ch – 228 km/h
1 175 kg

En 1983, de Tomaso et son designer attitré Andreani eurent l’idée de rallonger la Biturbo pour la transformer en berline avec la 425. Basée sur un empattement allongé à 2,6 mètres. Ajoutez-y deux portes arrière, une malle allongée portant la longueur hors tout à 4,4 mètres, et vous obtenez ainsi une berline racée, inspirée par le coupé Biturbo, et apte à venir défier les productions allemandes. Uniquement motorisée par le V6 2,5 litres réservé plutôt à l’export. En 1985 Maserati n’oublie pas ses clients compatriotes, et met sur le marché deux berlines 420 (185 ch) et 420 S (205 ch) qui singent ainsi l’offre de coupés Biturbo et Biturbo S avec le V6 de 2 litres de cylindrée. L’année suivante, Maserati profite de l’arrivée de l’injection pour faire évoluer ses berlines 2 litres. Les amateurs de berlines sportives vont être comblés avec cette Maserati 420 Si Biturbo. Pourtant, elle est réservée aux amateurs de berlines discrètes, car dans le flot de la circulation, la Maserati joue les anonymes. Par rapport à sa sœur 420 plus « placide », la Maserati 420 Si adopte les codes stylistiques du coupé Biturbo Si : jantes 14 pouces Lire la suite

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Maserati 2.24v Biturbo

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Maserati 2.24v Biturbo
1988 – 6 cyl. en V 24V Biturbo
245 ch – 230 km/h
1 240 kg

Maintenant que les errements de jeunesse de la saga Biturbo semble de l’histoire ancienne, Maserati sous l’égide d’Alejandro de Tomaso est prêt à aller de l’avant côté sport et performances. Et c’est la 222 avec sa petite cylindrée favorable à la fiscalité italienne dissuasive au-delà de 2 litres qui va évoluer en adoptant 24 soupapes. La Maserati 2.24v Biturbo est donc dévoilée pour 1988 après que les travaux sur sa mécanique aient été présentés à la presse. Qui dit version spéciale et performante, dit quelques travaux cosmétiques histoire de marquer sa différence. C’est Marcello Gandini qui travaille le dessin initial et, après avoir déjà arrondi (quoique !) les angles du coupé Biturbo et offert de nouveaux rétroviseurs extérieurs, c’est un kit carrosserie complet qui est de la partie : boucliers avant et arrière plus enveloppants, bas de caisse, peinture biton (le bas est peint en anthracite comme c’était déjà le cas sur la Maserati Biturbo Si). Les antibrouillards de série sont intégrés dans le bouclier avant, tandis que les plus fins observateurs auront noté que malgré la cylindrée de deux litres, le bouclier arrière épouse deux double sorties d’échappement contre une double sur la Maserati 222. Pour une esthétique plus sport, les chromes sont réduits à la portion congrue (trident sur la calandre et monogrammes arrière) tandis que Lire la suite

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Maserati Karif Biturbo

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Maserati Karif Biturbo
1988 – 6 cyl. en V 18V Biturbo
250 ch – 255 km/h
1 281 kg

Alejandro de Tomaso, propriétaire de Maserati depuis 1979 n’est pas avare de bonnes idées pour faire parler de ses modèles. Depuis 1981, les Maserati Biturbo n’en finissent pas de se bonifier, et de se décliner : coupé, berline, cabriolet… Pour noël 1988, une tradition désormais à Modène, Alejandro de Tomaso dépose une nouvelle variante au pied du sapin… enfin du trident ! La Maserati Karif est donc basée sur l’empattement court des Spyder (soit 2,4 mètres) auquel on a mis un toit en dur style coupé de ville comme certains modèles américains contemporains style Buick Regal. Cela confère ainsi à la Maserati Karif une silhouette étonnante et peu commune confirmant ainsi une automobile d’esthète et exclusive. On aime ou on déteste c’est au choix, d’aucun peuvent lui préférer finalement la ligne originelle tracée par Pierangelo Andreani. Comme ses sœurs de catalogue (222, 422, 430) elle hérite des retouches dans les détails réalisées par le crayon de Marcello Gandini en 1987. Léger, certes, mais suffisant pour donner une touche de modernité avec des angles qui s’adoucissent notamment sur la proue avec une calandre revue et des arêtes de capot plus intégrées et intégrantes. Les jantes OZ Mille Miglia sont à voile plein à 5 goujons en 15 pouces de Lire la suite

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Maserati 222 E Biturbo

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Maserati 222 E Biturbo
1988 – 6 cyl. en V 24V Biturbo
225 ch – 230 km/h
1 175 kg

Difficile de suivre la saga des Maserati Biturbo tant le propriétaire de la marque, le passionné et fort en caractère Alejandro de Tomaso joue avec les différents éléments de son puzzle industriel sous le signe du Trident. Coupé, Spyder, berline, trois empattements, plusieurs V6 biturbo (2,0 ; 2,5 ; 2,8)… pas évident de s’y retrouver. Pour simplifier le propos, on peut retenir déjà trois séquences dans la « story Biturbo ». En 1981, le lancement de ce coupé qui va vite après un énorme succès (plus de 8 000 exemplaires en 2 e 2,5 litres) et essuyer les plâtres d’une mise au point bâclée. En 1985, Maserati corrige le tir avec la Biturbo II qui élimine beaucoup de défaut de conception. Il était temps, mais le mal est fait ! Pour 1988, Alejandro de Tomaso a fait appel à Marcello Gandini pour retoucher à moindre frais le style tracé par Pierangelo Andreani. Ainsi les arêtes de capot sont plus douces, tout comme les contours de la calandre maison. Les rétroviseurs extérieurs sont inédits et plus modernes. Et… c’est tout ! Si, désormais la Maserati Biturbo s’appelle 222 comme pour conjurer le sort et lui enlever l’étiquette désastreuse qui lui colle à la carrosserie. Mais là nous sommes face à la Maserati 222 E Biturbo. Un petit « E » qui Lire la suite

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Maserati – Histoire

maserati-gransport_2004_1600x1200_wallpaper_03L’histoire de Maserati est avant tout l’histoire d’une famille : celle de Rodolfo Maserati, un cheminot sous la monarchie italienne, de Carolina Losi et de leurs sept enfants. À cette époque, il n’était pas donné à tous de travailler sur le « grand cheval d’acier qui crache de la vapeur ». Dans un certain sens, Rodolfo est un homme de l’avenir, puisque c’est lui qui transmet aux frères Maserati la passion de la vitesse. À l’aube du nouveau siècle, la famille est désormais au complet : le dernier fils, Ettore, est né en 1894, alors que le premier, Carlo, né en 1881, a déjà commencé sa carrière. Lire la suite

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Citroën SM Automatique 3L0

Citroën Automatique 3L0
1972 – 6 cyl. en V
180 ch – 205 km/h
1 450 kg

Depuis octobre 71, Citroën a monté une boîte automatique Borg Warner dans sa SM. Avec ses trois rapports, cette boîte déjà vue sous le capot des DS, conserve les mêmes caractéristiques. Performances en baisse, consommation en hausse et un V6 de 2,7 litres qui semble manquer de souffle pour digérer ce type de transmission sans trop y perdre. Un an après, Citroën a revu sa copie en gonflant son V6 à 3 litres pour faire meilleure figure sur le marché américain. Un marché qui défigure totalement la belle Citroën SM puisque sa proue toute vitrée est interdite et doit laisser en lieu et place des 6 phares Cibie carrés, deux doubles optiques rondes « à l’air libre ». C’est sûr, la Citroën SM est ainsi balafrée… Et qui dit USA, dit également des catadioptres de signalisation spécifiques à la législation américaine. Pour le reste, la ligne tracée par le centre de style Citroën sous le trait final de Robert Opron est inchangé et c’est tant mieux ! La Citroën SM Automatique 3L0 Lire la suite

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Maserati Indy 4200

Maserati Biturbo 2500 Coupé
1969 – 8 cyl. en V 16V
260 ch – 247 km/h
1 584 kg

Initialement dévoilée sous la forme d’un prototype sur le stand Vignale au salon de Turin, c’est finalement en mars 1969 à Genève que Maserati confirme la Maserati Indy. Tracée par Virginio Vairo et Delio Meinardi, la Maserati Indy doit son nom aux succès de la firme au Trident dans la mythique course américaine en 1939 et 1940. La Maserati Indy affiche une élégance folle par un classicisme de bon aloi. Sa silhouette, elle la doit plus à des mensurations peu communes pour une GT : 4,74 mètres de long pour 1,74 mètres de large et 1,15 mètres de haut ! Plate, large et effilée, la Maserati Indy soigne sa pénétration dans l’air avec son fin museau qui abrite des phares escamotables. Autre point remarquable, une lumière qui pénètre largement le vaste habitacle par des surfaces vitrées copieuses et leurs fins montants. La garde au sol très basse (attention à ne pas racler en-dessous) pose la Lire la suite

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Maserati Biturbo 2500 Coupé

Maserati Biturbo 2500 Coupé
1983 – 6 cyl. en V 18V Biturbo
200 ch – 211 km/h
1 175 kg

Depuis 1981, Alejandro de Tomaso a dynamisé la firme au Trident suite à son rachat à Citroën. Avec la Maserati Biturbo et son petit V6 biturbo de 2 litres de cylindrée, de Tomaso a confié à Pirangelo Andreani de tracé des lignes discrètes et classiques. Une tenue correcte cachant un tempérament de feu, tel est le cocktail proposé par Maserati avec sa Biturbo. Sa ligne en coin affiche des proportions équilibrées dans une ligne toutefois plus ramassée que celle de la berline 425. Pour distinguer la Maserati Biturbo 2500 dans la circulation, on s’arrêtera avant tout sur son faciès flanqué d’une calandre maison proéminente et de ses quatre optiques carrées. Les montants « B » accueillent pour leur part un trident en guise de rappel. La poupe est des plus classiques singeant les Mercedes-Benz avec ses feux antisalissures. Ce discret coupé repose sur des jantes aluminium en 14 pouces. Enfin, de nombreuses touches de chromes comme les entourages de vitres, se chargent de donner un certain standing à la Maserati Biturbo 2500. Et sous le capot avant, le V6 Biturbo passe de 2 litres Lire la suite

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