Ligier JS2

Ligier JS2
1971 – 6 cyl. en V 12V
170 ch – 243 km/h
850 kg

La Ligier JS2 a déjà connu une sacrée genèse orchestrée par un homme au fort caractère : Guy Ligier. Ancien rugbyman, et pilote automobile, était surtout très lié d’amitié avec le regretté Jo Schlesser. Ce dernier décédé en F1 au volant de sa monoplace Honda RA302 au GP de France 1968 (Rouen), va amener Guy Ligier à donner les initiales de son défunt ami (J.S.) à tous les véhicules compétition et série qu’il produira à Vichy. Une première approche en 1969 avec la Ligier JS1 donna déjà la tonalité du constructeur français avec une ligne tracée par Frua et un Michel Têtu particulièrement inspiré pour les liaisons au sol. Mais sous le capot arrière, c’est le moteur Cosworth FVA de 1,6 litres de 220 ch qui est aux offices en position centrale arrière. Mais pour être plus crédible et compétitif face à une concurrence des plus relevées (Dino 246 GT, Porsche 911) et une clientèle qui a des exigences relevées, Ligier développe pour 1971 une JS2 avec un moteur 6 cylindres plus noble et adapté à un usage Grand Tourisme. La Ligier JS2 conserve ainsi les traits que Pietro Frua lui a consacré, avec quelques retouches de Guy Ligier, mais va connaître néanmoins quelques menues adaptations opérées par Pichon-Parat qui doit adapter l’intégration du V6 Maserati de la Citroën SM. On note ainsi dans les détails inédits l’emploi des feux arrière de Peugeot 504 coupés contemporains sur la poupe. La proue conserve ses paires d’optiques rondes sous globe rappelant les protos des 24 Heures du Mans. Pour un usage tourisme, des pare-chocs ont été incorporés assez subtilement à la ligne aérodynamique de la JS2, tandis que des accessoires issus de la grande série (Renault, Citroën, Peugeot) complètent cet ensemble. La Ligier JS2 possède une ligne qui lui est spécifique avec une véritable personnalité.

La Ligier JS2 ne manque ni de culot, ni de panache devant la tâche qui lui revient : rivaliser avec les meilleures GT de la planète. Rien que ça ! Pourtant, toute la personnalité et le talent de son créateur transpirent dans cette réalisation aboutie et réussie. Reste une image à établir…

Quatre cylindres, puis V6 2,6 litres Ford et… plus rien ! Ford annonce une fin de non recevoir à Guy Ligier pour la fourniture de moteur pour la JS2. Nous sommes alors en 1970. Guy Ligier, jamais avare en solution réussi à avoir l’aval de Citroën pour la fourniture de V6 Maserati et de la boîte de vitesses mécanique à 5 rapports de la Citroën SM. Ce V6 est donc placé en position centrale AR et a pivoté de 180° par rapport à la Citroën SM. C’est l’ingénieur Alfieri qui est l’auteur de ce V6 de 2,7 litres. Etonnant par ce géniteur de fabuleux V8 de voir 2 cylindres de moins, au point de céder à un angle de 90° généralement propice à un V8. Mais Citroën était inflexible : il fallait alors éviter en France la « supervignette ». Donc moteur plus petit, mais avec les raffinements technique du trident. Tout alu (bloc et culasses) pour ne pas peser trop lourd (140 kg), ce V6 assez compact dispose d’une distribution évoluée : deux doubles arbres à cames en tête (un par rangée de cylindre). Le vilebrequin à deux bielles par maneton actionne par l’intermédiaire d’une chaîne à double mallions un arbre placé au centre du moteur. Ce dernier entraine à son tour, via une double chaîne les quatre arbres à cames et les accessoires (pompe à eau et pompe hydraulique). L’alimentation est relativement classique avec trois carburateurs Weber inversés double corps 42 DCNF. Le V6 Maserati qui équipe la Ligier JS2 développe ainsi 170 ch à 5 500 tr/mn (avec un rapport de 63,67 ch/litre assez décevant) et un couple de 230 Nm à 4 000 tr/mn finalement assez modeste et haut perché. La boîte de vitesses 5 rapports manuelle est accouplée non retournée au V6 alors que la Ligier est une propulsion (contre une traction à la Citroën SM). Mais pour y parvenir, Ligier a du concevoir en sortie de boîte, avant les cardans des inverseur formé de pignons en cascades (destinés à renverser le sens de rotation en sortie de transmission) qui absorbent inévitablement un peu de puissance moteur. Si la consommation est conséquente, la pose de deux réservoirs de 94 litres cumulés permet une autonomie appréciable. Les performances sont de bon aloi, mais un peu décevantes eut égard de la cylindrée : 235 km/h et un kilomètre départ arrêté en 29’’. La structure de la Ligier JS2 est reprise à celle de sa devancière avec un châssis poutre centrale composée par un sandwich en tôles d’acier et de mousse de polyuréthane. La carrosserie est habillée de polyester. Une approche technique que l’on retrouve sur la Lotus Europa. D’autant plus que le moteur est placé en position centrale AR. Les suspensions sont à double triangulation aux quatre roues, comme sur les monoplaces de compétition, avec ressorts hélicoïdaux, amortisseurs télescopiques et barres antiroulis. Dans les inédits de Michel Têtu, on note un troisième amortisseur placé transversalement pour réduire encore le roulis. Et le résultat est très probant avec une Ligier JS2 qui vire à plat en toute circonstance permettant aux pneumatiques de 195/70 VR14 AV et 205/70 VR14 AR de travailler à plat sur le bitume. La direction à crémaillère est très peu démultipliée (2,25 tours entre les deux butées) et entièrement montée sur roulement à billes pour une précision de conduite optimale. C’est l’un des points fort de la Ligier JS2, car sa précision de direction est diabolique, même si on note des remontées de volant assez nettes des irrégularités de la route, imposant de tenir fermement le (petit) volant. Le freinage assisté est à quatre disques. La Ligier JS2 assume moins de 900 kg sur la balance autorisant ainsi une belle vivacité. Précise, agile, équilibrée, mais néanmoins confortable, la Ligier JS2 est facile à appréhender en toute circonstances, et conserve une tenue de cap imperturbable et rassurante dans les grandes courbes et à haute vitesse. Son poids plus léger que ses rivales directes, lui permet avec moins de puissance de faire néanmoins belle figure sur la route. L’habitacle réservé à deux personnes est dédié au pilotage. On apprécie particulièrement la position de pilotage (conduite ?) idéale dont l’ergonomie ne souffre pas la critique. Tout juste reprochera-t-on un pédalier très serré qui impose des pieds menus. L’instrumentation et l’équipement de série sont complets. On loue moins en revanche la visibilité périphérique arrière qui est délicate, tout comme les bruits aérodynamiques très présents dans l’habitacle au-delà de 160 km/h. La présentation est simple et sportive, mais force est de constater que la finition manque de noblesse, notamment face aux réalisations Porsche et Ferrari.

Notre avis
Logo_GDS_sanstexteLa Ligier JS2 est une véritable réussite prouvant qu’en France on sait concevoir des GT sportives et efficaces. Avec son V6 Maserati, la noblesse est bien là, quoique un peu aphone, et sa plastique lui confère une belle personnalité singulière qui la démarque de ses rivales. Loin de faire « bricolage d’artisan », la Ligier JS2 est aboutie et bien pensée et on lui reprochera finalement plus un petit manque de performances qui est éclipsé par des qualités dynamiques dignes des monoplaces de compétition. Précise et agile, la Ligier JS2 marque les esprits lorsqu’on en prend le volant, mais reste à être disposé à payer le prix fort pour une auto dont l’image de marque est encore à créer…

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Avant d’acheter
Produite entre 1971 et 1975, la Ligier JS2 reste une auto rare produite à environ 100 exemplaires, dont les derniers exemplaires en 1975 héritent de phares escamotables (moins de 10 exemplaires). Alors forcément, vu la rareté de l’auto produite à Vichy, il va vous falloir vous armer de patience avant de tomber sur une Ligier JS2 à vendre dans les petites annonces, les enchères ou les spécialistes du marché de l’auto de collection. L’auto convoitée doit avoir connu des vidanges moteur tous les 5 000 km et boîte tous les 20 000 km. Même si l’entretien est suivi, c’est surtout le V6 Maserati qui s’avère fragile et délicat. Fragile pour sa distribution qui nécessite une certaine prévenance à l’usage et un respect des montées en températures avant de s’exciter sur la pédale des gaz. Et délicat car pour les versions à carburateurs, le réglage n’est pas à la portée du premier mécanicien venu. Les dessous sont à inspecter avec soin car il n’est pas rare que la corrosion pernicieuse soit présente, tandis que l’état de la carrosserie en polyester n’est pas toujours dans un état de fraîcheur et présentation qualitatif. Assurément rare, la Ligier JS2 qui vous intéresse doit être complète car les accessoires spécifiques d’époque sont introuvables. Plus qu’une auto, c’est avant tout une page de l’histoire des GT made in France que vous allez acheter, et malgré l’offre très rare sur le marché, il faudra bien acheter et être prêts à quelques sacrifices financiers pour la préserver…
Entretien : tous les ans ou tous les 5 000 km.

Mots clés : Ligier | JS2 | V6 | Maserati | 2L7 | Vichy | Coupé Sport | GT | Grand Tourisme | LIGIER | JS2 | COUPE SPORT | COUPE | GRAND TOURISME

CATALOGUES – BROCHURES – PROSPECTUS

TOP Voiture de sport tricolore ! ǀ Rigidité ǀ Tenue de route diabolique ǀ Genèse intéressante ǀ Direction directe ǀ Freinage ǀ Position de conduite ǀ Esthétique héritée du Mans ? ǀ Autonomie ǀ Poids ǀ Confort satisfaisant ǀ Très bons baquets ǀ Equipement de série ǀ Instrumentation ǀ Tenue de cap à haute vitesse ǀ Facilité de conduite FLOP Prix ǀ Image à bâtir ǀ Sonorité V6 décevante ǀ Où l’entretenir ? ǀ Polyvalence d’usage ǀ Performances « pures » décevantes ǀ Détails de finition ǀ Lenteur de commande de boîte ǀ Absence d’autobloquant ǀ Rétrovision AR ǀ Bruits aérodynamique au-dessus de 160 km/h ǀ Pédalier étriqué

Fiche Technique

Marque :
Gamme :
Année :
PA – Prix neuf :
Moteur :
Puissance :
Couple :
Suralimentation:
Transmission :
Poids (RPP) :
Freins :
Roues :
Performances :
Ligier
JS2 V6 2L7
1971
15 CV – 74 000 FF
6 cylindres en V 12 soupapes (1×2 ACT) –2 765 cm3
170 ch à 5 500 tr/mn (63,67 ch/litre)
230 Nm à 4 000 tr/mn (86,14 Nm/litre)
Non
propulsion + BV5 manuelle
850 kilos (5,00 kg/ch)
2 disques pleins AV et 2 disques pleins AR
jantes alu 14″ + pneus en 185/70 VR14 AV et 205/70 VR14 AR
0 à 100 km/h en 9’’0; 242 km/h, km DA en 29’’

Textes : Klaus Fuchs (Alis Webzine) – Photos : D.R

Ligier JS2
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