Jaguar XJR-S

Jaguar XJR-S
1991 – 12 cyl. en V 24V
333 ch – 255 km/h
1 800 kg

La Jaguar XJS (née XJ-S) semble intemporelle. Depuis 1975, aucune réelle modification esthétique n’est venu modifier le trait originel et cette ligne devenue une véritable signature de la firme de Coventry. Lancée en pleine crise pétrolière et au pire moment de l’existence de Jaguar, le coupé XJS peina à convaincre et surtout ne profita jamais de version plus puissante. C’est plutôt l’inverse qui se produisit pour faire diminuer des consommations copieuses à une époque où le cours du pétrole s’envolait. Mais en 1990, la donne est enfin propice à une version de pointe. C’est le TWR (Tom Walkinshaw Racing) qui va être mis à contribution, faisant déjà des beaux résultats en championnat du monde d’endurance. Cette version sportive dénommée XJR-S 5.3 litres est commercialisée en août 1989 et durera jusqu’au mois d’août 1990 histoire de préparer le terrain… Pour 1991, le V12 passe à 6 litres tandis. Et ses nouvelles prétentions sportives la Jaguar XJS-R 6L0 souhaite les afficher même à l’arrêt avec un kit agressif complet comprenant des boucliers avant et arrière, un aileron de malle AR, et des jantes alu 16 pouces à profil bas. Une approche qui dénature quelque peu la ligne d’origine qui joue plus dans le noble et élégant que dans le m’as –tu vu ! Beaucoup de chromes sont désormais noir mats à l’instar de la carrosserie et le tour des phares avant. Les goûts et les couleurs après tout… Sous le capot, le V12 est toujours là mais dans une version revue à la hausse pour se faire une place de choix parmi le monde très relevé des GT supersportives…

La Jaguar XJR-S 6L0 tente ses premiers tours de roues dans le monde des GT sportives. Châssis revu, esthétique plus agressive, et performances en hausse. Son poids et sa boîte auto à 3 rapports la pénalise en revanche très nettement…

Le V12 à 60° est installé en position longitudinal avant. Bien connu en version 5,3 litres, et modifié plusieurs fois au cours de sa très longue carrière (apparu dans les années 70 !), il est ici profondément retravaillé par l’équipe de Tom Walkinshaw (TWR). Le gros du travail a porté sur l’équipement mobile avec un accroissement de la course (de 70,0 à 78,5 mm). Le V12 voit ainsi sa cylindrée passer de 5,3 à 6 litres. Pour le reste, hormis des réglages spécifiques et une gestion électronique intégrale Zytek, la Jaguar XJR-S 6L0 reste fidèle à la culasse à 24 soupapes animées par deux simples arbres à cames en tête. La puissance est portée à 308 ch à 5 250 tr/mn (51,39 ch/litre) et le couple à une valeur exceptionnelle de couple à 475 Nm à 3 000 tr/mn (79,26 Nm/litre). Côté couple, c’est bien simple, c’est mieux que la Ferrari 512 TR, excusez du peu ! Mais bon, aussi valeureux soit ce V12 anglais vitaminé, il est muselé par une antique boîte automatique (imposée) d’origine General Motors à trois rapports seulement ! Alors évidemment, si vous ajoutez à cela un Cx de 0,35 et un poids de 1 800 kg (!), la Jaguar XJR-S 6L0 présente un bilan contrasté chrono en main. La vitesse maxi est autolimitée à 250 km/h (une sorte de clin d’œil aux constructeurs allemands qui bloquent la vitesse de leurs bolides à 250 km/h), mais le kilomètre départ arrêté est effacé après 26’’9. Pour reprendre la comparaison avec sa rivale précitée pour le couple, la 512 TR en 23’’0. Les suspensions restent fidèles dans leur définition à des triangles superposés à l’avant et des bras triangulés à l’arrière. En revanche, par rapport à la Jaguar XJS V12, la XJR-S adopte des particularités qui lui sont propres : suspensions surbaissée et plus ferme (amortisseurs à gaz Bilstein). Histoire de permettre aux seules roues arrière de (di)gérer le couple gargantuesque, un autobloquant Salisbury est monté de série. Enfin, la direction a été profondément repensée, elle qui est souvent le point critique des Jaguar XJS (démultiplication, assistance trop forte, lourdeur…). Les ingénieurs anglais ont réduit de 40% l’assistance de direction tout en réduisant le nombre de tours de volant entre les butées à 2,5 tours. Voilà qui donne un bien meilleur feeling dans les mains du Gentleman Driver au volant de sa Jaguar XJR-S 6L0. Le freinage est assuré par quatre disques (ventilés avant) assisté d’un ABS Teves. Un dispositif cependant par trop timoré pour ralentir cette lourde GT anglaise de manière répétée. Poids et endurance des freins ne font pas bon ménage. A noter que la fermeté de la pédale et sa course ont été revu à la hausse pour un meilleur toucher et feeling. Les jantes alu de 16 pouces adoptent des pneumatiques à profil taille basse, peu courant chez Jaguar, mais indispensables pour une bonne tenue de route sportive. Plus les flancs sont bas, plus ils sont rigide (CQFD). Ainsi, la Jaguar XJR-S 6L0 repose sur des roues en 225/50 Z16 AV et 245/55 ZR16 AR. Au volant, le côté « paquebot » des coupés XJS semble avoir disparu. Le V12 souffle fort et permet une conduite très tonique, tandis que le châssis semble faire fi du poids de l’ensemble et s’en sort avec les honneurs. Alors certes, les petites routes Corse ne seront pas son lieu de prédilection, mais la Jaguar ainsi gréée peut en étonner plus d’un. Seule sa transmission à 3 rapports lui empêche de faire mieux… L’habitacle reste confortable, même si la position de conduite, et notamment les sièges avant commencent à dater. Ils ne maintiennent pas assez le corps. Plus deux places que 2+2, les places arrière sont une farce, sans parler de leur accès acrobatique. L’équipement de série est ultra-complet, tandis que la finition se montre luxueuse. Véritable GT au long cours, la Jaguar XJR-S 6L0 démontre que si Jaguar s’en était occupé plus tôt, elle aurait pu prendre une autre place sur le marché du Grand Tourisme, sportif y compris.

Notre avis
emoticonPour une première incursion depuis des lustres (seule la Jaguar Type E luttait en son temps dans cette catégorie d’autos), la Jaguar XJR-S 6L0 est une réussite. Pourtant, sur le papier son poids élevé, son âge de conception initial canonique et sa boîte automatique GM à 3 rapports dépassée pour l’occasion avaient de quoi faire craindre le pire. Mais avec un V12 au souffle décidément inépuisable (merci la cylindrée !) et un comportement routier au-dessus de tous soupçons, la Jaguar XJR-S 6L0 démontre tout son intérêt et son potentiel. Reste à qu’à ce niveau de prix, et toutefois en deçà en performances pures et sportivité d’autres rivales déjà établies (Porsche 928 GTS, Ferrari 512 TR), il faut être fan de la marque pour se laisser tenter…

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Avant d’acheter
Produite en deux versions de 308 ch (1990-1992) ou 333 ch (1992-1993), la Jaguar XJR-S 6L0 a été peu diffusée dans l’hexagone. Et pour cause ! Entre un tarif prohibitif et une image décalée de ce que se font les français d’une Jaguar, plus teintée de luxe et d’élégance en tenue de soirée plutôt qu’en jogging, vous comprenez vite que la Jaguar XJS-R a surtout connu un succès d’estime. Et comme en prime sur le segment des Grand Tourisme performante il y a déjà des concurrentes redoutables, plus performantes et établies, la Jaguar même revue par Tom Walkinshaw et son équipe n’avait que peu de chance dans l’hexagone. Le plus dur sera donc de patienter avant d’en trouver une à vendre dans les petites annonces. Une fois la belle trouvée, pas de précipitation pour autant, car les Jaguar XJS ne sont pas avares en surprises en tout genre, même si les XJR-S sont produites qu’à partir de millésimes où la qualité était de nouveau au rendez-vous dans les usines de Coventry. Inspectez bien la carrosserie pour détecter une éventuelle corrosion naissante. Normalement ces années-là en sont épargnées, mais sait-on jamais. Les trains roulants sont les organes qui souffrent le plus, tout comme la boîte automatique (dépassée) à trois rapports. Le poids de la Jag’ fait des ravages au fil des années sur les silent-blocs, barres stabilisatrices et autres éléments faisant le lien entre le bitume et vous. Résultat, il n’est pas rare que des bruits parasites au volant indiquent des éléments à remplacer (assez régulièrement). Il y va également de la précision de conduite. L’habitacle vieillit plutôt bien et les pannes électriques plus rares que par le passé. Le V12 dégage beaucoup de chaleur dans la baie moteur et il convient de vérifier l’état des périphériques et faisceaux qui peuvent fatiguer plus rapidement que prévu. Enfin, sachez qu’une Jaguar V12 reste une voiture d’exception, même plusieurs dizaines d’années après. Résultat, acheter une auto sans entretien prouvé par des spécialistes aguerris serait suicidaire, sachant que même en bon état, le budget pour assumer le fauve de Coventry est très conséquent (carburant, entretien, réparation, assurance…). Bref, même avec des rides au coin des phares, la Jaguar XJR-S 6L0 ne s’offre pas au premier venu. Bon à savoir avant de céder aux sirènes du V12.

Mots clés : Jaguar | XJS | R | S | V12 | 6L0 | Tom Walkinshaw Racing | TWR | Grand Tourisme | Coupé Sport | Coventry | JAGUAR | XJS-R 6L0 | GT | GRAND TOURISME | COUPE SPORT

TOP Confort préservé ǀ Performances ǀ V12 ǀ Tenue de route équilibrée ǀ Qualité de présentation/finition ǀ Stabilité et équilibre ǀ Direction en progrès FLOPPoids ! ǀ Boîte auto dépassée ǀ Prix ǀ Pertinence sur ce segment de marché ? ǀ Habitabilité AR ǀ Maniabilité ǀ Endurance des freins ǀ Elégance des lignes amoindrie ? ǀ Consommation

Fiche Technique

Marque :
Gamme :
Année :
PA – Prix neuf :
Moteur :
Puissance :
Couple :
Suralimentation:
Transmission :

Poids (RPP) :
Freins :
Roues :
Performances :

Jaguar
XJR-S 6L0
1991
33 CV – ND FF
12 cylindres en V 24 soupapes (2×1 ACT) –5 993 cm3
333 ch à 5 250 tr/mn (55,56 ch/litre)
495 Nm à 3 650 tr/mn (82,60 Nm/litre)
non
Propulsion + BV3 automatique GM + Différentiel autobloquant AR Salisbury
1 800 kilos (5,41 kg/ch)
2 disques ventilés AV et 2 disques pleins AR + ABS Teves
jantes alu 16″ + pneus en 225/50 Z16 AV et 245/55 ZR16 AR
0 à 100 km/h en ND; 255 km/h, km DA en 27‘‘2

Textes : Morgan Goupil (Alis Webzine) – Photos : D.R

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