Nouvelle Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio NRING

Depuis son ouverture en 1927, Le circuit du Nürburgring a toujours symbolisé l’essence même de la course automobile : son tracé unique à travers les forêts, ses virages, ses bosses ou ses descentes impressionnantes ainsi que sa popularité en ont fait une terre promise pour tous les fans de sport automobile et un décor fabuleux pour des courses épiques. En compétition ou par des records, Alfa Romeo a contribué à l’écriture de certaines des plus mémorables pages de l’histoire du fameux  »enfer vert ». Lire la suite

GP F1 Hockenheim – Allemagne 2018 – 22 Juillet

GP F1 Hockenheim – Allemagne (2018)
1. HAMILTON (Mercedes)
2. BOTTAS (Mercedes)
3. RAIKKONEN (Ferrari)

Présent une année sur deux dans le calendrier du championnat du Monde de F1, le Grand Prix d’Hockenheim sera certainement retiré des tablettes de la F1 les années futures en raison d’un tarif jugé trop élevé par les organisateurs du circuit qu’ils doivent s’acquitter auprès de la FIA. En attendant, c’est l’avant-dernier grand prix de la saison avant la coupure estivale et le Grand Prix de Hongrie la semaine suivante. Les essais s’annoncent complexes puisque la météo s’invite en « guest star ». De son côté, Daniel Ricciardo ne pourra pas espérer grand chose puisque son écurie a décidé de remplacer tous les éléments possibles et repartir d’une base neuve pour le Hungaroring où les qualités châssis de la Red Bull devraient faire merveille. Affaire à suivre… La Q1 tourne au cauchemar pour Vandoorne bien en difficulté chez McLaren (on murmure son remplacement possible), tandis que les deux Toro Rosso marquent également le pas, tout comme Stroll et sa Williams. Dans les déceptions, on note Esteban Ocon et sa Force India qui ne passe pas non plus le cap de la Q1. La Q2 apporte son lot de surprises. A commencer par Ricciardo qui ne lutte pas plus que cela sachant déjà qu’il partira en fond de grille. Mais l’autre surprise est Hamilton qui se loupe casse son circuit hydraulique. Résultat, fin de l’histoire dès la Q2 sans avoir validé un seul chrono. Une sacrée aubaine pour les autres, à commencer Ferrari, mais également les écuries de 2e plan. Néanmoins, ne passent pas le tour de la Q2 Alonso et sa McLaren mais qui termine tout de même sur la 5e ligne. L’étonnant Sirotkin sur la 2e Williams et Ericsson sur sa Sauber restent également en Q2. Pour la Q1, si Bottas semble avoir sorti le chrono du siècle en s’assurant la pole position, c’était sans compter sur un Vettel des grands jours sur sa Ferrari qui lui chipe la première place sur la grille de départ, si précieuse ici à Hockenheim. Raikonnen et Verstappen son 3e et 4e suivi des deux Haas décidément bien en forme dans ce milieu de saison. A noter que c’est Magnussen qui est devant Grosjean. les deux Renault suivent comme à la parade tandis que les derniers accessits sont pris par Charles Leclerc et Sergio Perez. Lire la suite

Alfa Romeo Giulia 2000 GT Veloce

Alfa-Romeo Giulia 2000 GT Veloce
1971 – 4 cyl. en ligne 8V
125 ch (SAE) – 185 km/h
1 000 kg

Depuis 1963, l’Alfa Romeo Giulia « coupé Bertone » comme l’appellent ses fans, n’a eu de cesse d’évoluer. De 1 300 cm3 à 1 779 cm3 (appelée 1 750 en hommage aux Alfa Romeo du passé), rapidement la gamme s’est scindée en deux familles : la Junior en guise d’accessit, et GT Veloce pour les variantes de pointe. Depuis 1969, malgré un dessin d’un équilibre subtil mariant charme et sport, le coupé Giulia a inauguré un nouveau visage : exit la « boîte aux lettres », et désormais ce sont quatre optiques rondes qui sont de la partie avec des clignotants qui ont migré des ailes avant à sous les phares. Mais malgré cet aménagement, le trait d’origine de Giorgietto Giugiaro alors très inspiré chez Bertone, le coupé Giulia reste la référence du genre. Seulement la concurrence est rude et l’Alfa commence à accuser le poids des ans. Alfa Romeo fait donc durer le plaisir pour 1971 avec un énième développement et non des moindres : un deux litres de 133 ch. Et pour son dernier bal, l’Alfa Romeo 2000 GTV s’est parée d’une calandre plus chargée et chromée. Ouf, le triangle Alfa est toujours placé en son centre, tout comme les quatre optiques rondes. La poupe arbore Lire la suite

GP F1 Silverstone Angleterre 2018 – 7 Juillet

GP F1 Silverstone – Angleterre (2018)
1. VETTEL (Ferrari)
2. HAMILTON (Mercedes)
3. RAIKKONEN (Ferrari)

Silverstone est un Grand Prix quelque peu particulier, car non seulement il se déroule en Angleterre près de toutes les usines des écuries de Formule 1, mais aussi dans un pays où les anglais savent ce qu’est d’être fan de sport automobile. Et surtout, c’est le lieux qui a marqué le premier Grand Prix du Championnat du Monde de Formule 1 en 1950 qui a vu la victoire d’une Ferrari. Un signe pour 2018 ?… Les essais libres ont été marqués par quelques belles sorties de pistes, à commencer Romain Grosjean et Brendon Hartley. Si pour le français c’est sans conséquence pour sa participation aux qualifications bien que n’ayant pas pu réaliser tous ses réglages, l’australien sera forfait pour la séance qualificative. Sa monoplace ne sera pas terminée il partira des stands en course. En Q1, les Williams souffrent énormément et sortent de la piste, au point que Lance Stroll sera out de la séance avec un drapeau rouge à la clé pour la Q1. Les trois autres victimes de la Q1 sont Vandoorne qui ne parvient pas à prendre le dessus de son illustre coéquipier et de sa monoplace ratée, mais également l’autre Williams (Sirotkin) et Sainz Jr. sur sa Renault. Une déception chez les jaunes et noirs. En Q2, C’est au tour d’Alonso, Hulkenberg, Perez, Gasly et Ericsson de s’arrêter dans la séance des qualifications. Malgré une certaine déception générale, il est à souligner l’écart entre Alonso et Vandoorne sur la même monoplace. Un WE qui marque le début d’une nouvelle ère chez McLaren avec le départ d’Eric Boullier. Et ce n’est certainement pas le premier ! Dans les surprises de la Q1, on note que Esteban Ocon et Charles Leclerc sont de la partie. Voilà qui est de bon augure pour la course, même si leurs chances de figurer sur les premières lignes aux essais sont bien minces. L’autre confirmation est la forme olympique des deux Haas qui vont se qualifier 7e (Magnussen) et 8e (Grosjean). Devant, les Red Bull doivent se contenter des miettes derrière Ferrari et Mercedes. C’est Hamilton qui prend la pole position devant Sebastian Vettel. Voilà qui promet pour le départ… Lire la suite

GP F1 Autriche 2018 – 1er Juillet

GP F1 Autriche (2018)
1. VERSTAPPEN (Red Bull)
2. RAIKKONEN (Ferrari)
3. VETTEL (Ferrari)

Sur les terres de Red Bull, au coeur des montagne, le tracé du circuit d’Autriche est enclavé et vallonné. Prometteur de belles bagarres, il a peu tenu ses promesses jusqu’ici depuis sa remise à l’honneur du calendrier en 2014. Pour les qualifications, les premières victimes sont plutôt des seconds couteaux d’écuries peu en forme : Hartley (Toro Rosso), Syrotkin (Williams), Ericsson (Sauber), Vandoorne (McLaren) et Perez (Force India). En Q2, ce sont leurs doublures qui restent également sur place laissant les 3 écuries de pointes en Q3 (Mercedes, Red Bull et Ferrari) et… Renault et Haas qui placent leurs deux voitures en Q3 avec de belles perspectives et un Romain Grosjean qui semble appliqué et plus apaisé. En Q3, C’est Mercedes qui met tout le monde d’accord avec une performance un cran au-dessus de tout le monde et un Bottas sacrément véloce qui prend la pole position. Derrière, les deux Ferrari comme à la parade sur la 2e ligne, Verstappen et… Romain Grosjean sur sa Haas ! Chapeau… Il devance Ricciardo tandis que Magnussen, et les deux Renault ferment la marche. A noter que finalement Charles Leclerc perdra des places sur la grille en raison d’un remplacement de boîte de vitesses et Vettel pour avoir gêné Sainz Jr. en Q2. Lire la suite

GP F1 Le Castellet Paul Ricard France 2018 – 24 Juin

GP F1 Le Castellet Paul Ricard – France (2018)
1. HAMILTON (Mercedes)
2. VERSTAPPEN (Red Bull)
3. RAIKKONEN (Ferrari)

Après un très long intermède, le Grand Prix de France fait son grand retour en 2018 ! Un plaisir immense pour tous les fans tricolores, à tel point que pour accéder au circuit Paul Ricard il fallait faire preuve de patience. Les essais ont alterné beau temps mais aussi pluie, ce qui n’a pas facilité le travail des pilotes et ingénieurs pour la mise au point. Le tracé rapide met vite à mal lors des qualifications les écuries Williams et McLaren qui restent scotchées en Q1. Toro Rosso et son moteur Honda encore e manque de puissance ne peuvent faire beaucoup mieux, malgré tout le talent et la motivation de Pierre Gasly. Les Force India pour leur part seront cantonnées à la Q2, tout comme Hulkenberg et sa Renault ou encore Ericsson et sa Sauber. La grosse surprise de Q3 c’est l’accession de Charles Leclerc et sa Sauber, tout comme les deux Haas qui ont un vrai coup à jouer. Las, Romain Grosjean part à la faute certainement trop impatient de claquer un temps, et échoue dans le rail. Résultat pas de temps chrono en Q3. Dommage. Devant, c’est la grosse bataille avec les Mercedes qui sont souveraines, Hamilton devant Bottas, suivies de Vettel et des deux Red Bull qui s’intercalent avec l’autre Ferrari de Raikkonen. A noter la très belle qualification en 7e place de Sainz Jr. sur la Renault. Lire la suite

GP F1 Montreal Canada 2018 – 10 Juin

GP F1 Montreal – Canada (2018)
1. VETTEL (Ferrari)
2. BOTTAS (Mercedes)
3. VERSTAPPEN (Red Bull)

Montreal est un circuit très apprécié des pilotes et des fans de F1 canadiens qui sont nombreux et fervents sur toute la durée du WE. Lors des essais, peu de surprise sur une piste qui impose du grip et de la vitesse de pointe pour faire des étincelles. Les murs sont nombreux, notamment celui des « Champions » et on part vite à la faute en cas d’optimisme. Aux essais, Ericksson s’en est vite rendu compte d’ailleurs. Q1 démarre et d’emblée, Romain Grosjean semble poursuivi par ce qu’il appelle un « éléphant » noir puisque son moteur part en vrille dès la sortie du box. Terminé les qualifications pour lui ! Les premières victimes de la Q1 sont sans surprises avec les deux Williams et Ericksson. Pierre Gasly échoue également. Q2 poursuit sa sélection impitoyable et élimine les deux McLaren, la Haas survivante, Hartley (Toro Rosso) et l’étonnant Charles Leclerc. EN Q3, Vettel qui cette fois-ci n’est pas gêné comme en Q2 ne laisse aucune chance à ses adversaires en prenant une très belle pole position. Juste devant Bottas, Verstappen et un Hamilton bien pâle à Montréal. Plus décevants encore Raïkkonen et Ricciardo qui sont 5e et 6e. Lire la suite

GP F1 Monaco 2018 – 27 Mai

GP F1 Monaco (2018)
1. RICCIARDO (Red Bull)
2. VETTEL (Ferrari)
3. HAMILTON (Mercedes)

Monaco est le RDV glamour de la saison. La French Riviera accueille le circuit de la Formule Un dans un étroit dédale routier qui perdure depuis des décennies, et qui attire les pilotes désireux d’accrocher une victoire de prestige à leur palmarès. Un pilote est particulièrement excité, c’est Charles Leclerc puisqu’il est le régional de l’étape. Un autre est également impatient d’en découdre, c’est Daniel Ricciardo qui n’a pas digéré d’avoir été volé d’une victoire qui lui semblait acquise suite à une erreur de stratégie du stand Red Bull. Dans les surprises des essais, notons Verstappen décidément très en forme dans les sorties de route depuis le début de la saison 2018 qui casse sa monoplace. Les mécaniciens ne pourront la remettre en état pour la Q1 Lire la suite

Alfa Romeo Giulia Sprint GT Veloce

Alfa-Romeo Giulia Sprint GT Veloce
1965 – 4 cyl. en ligne 8V
125 ch (SAE) – 185 km/h
1 000 kg

Depuis déjà une année, le coupé Giulia GT Sprint séduit les amateurs de conduite sportive et passionnée. Avec sa carrosserie dont le dessin est l’œuvre d’un jeune talent (Giorgetto Giugiaro) chez Bertone, le coupé milanais fait mouche par son gabarit et ses proportions harmonieuses. Charmant, il se paie le luxe de jouer les mini-GT avec un quatre cylindres de 1 570 cm3 qui vaut en onctuosité et disponibilité certains six cylindres. Mais Alfa Romeo ne compte pas en rester là, et poursuit le développement de son coupé à succès vers une version plus sportive. Alors pas d’emballement tout de même car côté moteur, c’est du saupoudrage avec seulement 3 ch SAE supplémentaires. Pour distinguer l’Alfa Romeo Sprint GT « Veloce » de la Sprint GT, les plus fins observateurs relèveront la calandre simplifiée à trois barres horizontales, un trèfle à quatre feuille sur les montants de custode arrière et le logo « Veloce » apposé sur la malle arrière. Pour le reste, ne changez rien, c’est parfait avec ses jantes tôles de 15 pouces et leurs enjoliveurs, les Lire la suite

GP F1 Barcelona Espagne 2018 – 13 Mai

GP F1 Barcelona – Espagne (2018)
1. HAMILTON (Mercedes)
2. BOTTAS (Mercedes)
3. VERSTAPPEN (Red Bull)

Barcelone est un premier tournant dans la saison de Formule 1. C’est non seulement le retour des écuries en Europe, mais également l’opportunité de courir sur un circuit « archiconnu » des écuries et des pilotes. C’est également une piste de référence qui donne le « la » pour définir une hiérarchie fiable des performances de chaque monoplace. Et histoire de bouleverser un peu la hiérarchie et les repères, Pirelli a apporté des gommes moins épaisses de 4 mm au niveau de la bande de roulement. Les qualifications démontrent une fois de plus que cette année il y a 3 écuries (Mercedes, Ferrari et Red Bull) et le reste du monde en témoigne la grille de départ. La pole position est enlevée par Hamilton devant Bottas. Une 1ère ligne 100% Mercedes. En deuxième ligne, c’est Vettel et Raikkonen sur leurs Ferrari qui se partagent les miettes de Mercedes. Suivent les deux Red Bull avec Verstappen et Ricciardo. Tout ce beau monde est sous la minute 16″. Derrière Ricciardo, c’est une seconde pleine qui sépare Kevin Magnussen et sa Haas diablement performante chez les seconds couteaux. Haas et Renault se partagent les places d’honneurs de la Q3. Dans les déceptions, notons les McLaren et Force India qui peinent à trouver la martingale pour passer en Q3. Quant aux Williams c’est la brasse coulée avec l’abonnement en fond de grille. Quand on se souvient de l’épopée des années 1990 avec Renault ! A noter les belles qualifications de Pierre Gasly et Charles Leclerc. Lire la suite