Une nouvelle Ligier pour fêter les 50 ans de la marque

Depuis 2014, Onroak Automotive a présenté les sport-prototypes Ligier JS P2, JS P3, JS P217 et JS P4, et les monoplaces Ligier JS F4 et Ligier JS F3.

La suite de l’aventure se construit actuellement dans les ateliers d’Onroak Automotive.

Un tout nouveau modèle Ligier sera révélé en septembre pour célébrer les 50 ans de la marque française fondée en 1969 par Guy Ligier. Lire la suite

Renault Megane 4 RS Sport

Renault Megane 4 RS Sport
2018 – 4 cyl. 16V Turbo
280 ch – 250 km/h
1 407 kg

Depuis la première Megane 2 RS en 2003, Renault tutoie les sommets d’une catégorie où l’on se rend coup pour coup. Mais à chaque reprise, c’est la Megane RS qui a imprimé son rythme et sa marque : jamais la plus puissante, jamais la plus radicale (encore que la R26.R…), et toujours aussi polyvalente. Et plus que les autres encore, sa force première est de rendre exploitable de la meilleure des manières son talent sur circuit avec des temps au tour qui forcent le respect. Pour ce 3e volet de la saga, la Renault Megane 4 RS était attendue impatiemment sachant qu’entre-temps la concurrence s’est enflammée (Honda Civic Type R, Ford Focus 3 RS, Seat Leon Cupra R…). Première concession au compromis, Renault a décidé de ne pas reconduire de carrosserie 3 portes. La Megane 4 RS se présente donc sous la forme exclusivement d’une variante 5 portes. Mais fort heureusement, un petit stage de cosmétique et de remise en forme chez l’officine Renault Sport s’est chargé de viriliser une ligne qui ne demandait que cela. Les ailes sont élargies pour permettre les nouvelles voies plus costaudes, des échancrures pour évacuer l’air chaud, un becquet arrière prononcé, le diffuseur arrière avec une grosse sortie d’échappement central… rien n’a été laissé au hasard, et surtout guidé avant tout par des raisons techniques. Posée au ras du bitume sur des jantes de 18 pouces (19 pouces en option), la Renault Megane 4 RS inaugure également une nouvelle teinte spécifique au nuancier de Renault Sport : « Orange Tonic », s’ajoutant ainsi au « Jaune Sirius ». De prime abord, l’ancienne Megane 3 RS avec sa carrosserie 3 portes était moins anodine. Le signe annonciateur d’une sportivité émoussée ?… Lire la suite

GP F1 Monza Italie 2018 – 2 septembre

GP F1 Monza – Italie (2018)
1. HAMILTON (Mercedes)
2. RAIKKONEN (Ferrari)
3. BOTTAS (Mercedes)

Avec une Scuderia Ferrari remise en selle pour la course au titre, un Vettel qui semble en pleine confiance et jouer la gagne à domicile, la messe semble dite. D’autant que le moteur Ferrari est le plus puissant du plateau et la monoplace rouge la plus véloce. D’ailleurs, aux qualifications, mais aussi lors des essais libres émaillés par l’accident spectaculaire de Ericsson sur sa Sauber a bout de la ligne droite, les deux Ferrari jouent les premières de cordées. En Q1, quelques mauvaises surprises avec des choix tactiques malvenus comme pour Perez et les deux Sauber d’ordinaire habitué à mieux. Moins étonnant sur un circuit de moteur et d’aérodynamique comme Monza, la Toro Rosso d’Hartley en tête et la McLaren de Vandoorne restent en scotchés en Q1. En Q2, les victimes sont Ricciardo et Hulkenberg ne sortent pas du garage car ils partiront en dernière ligne ayant changé de nombreux éléments sur leurs monoplace. Pour ceux qui tentent leur chance, Magnussen, Sirotkin et Alonso passent leur tour… En Q3, si Hamilton fait figure d’épouvantail et fait trembler Maranello et tout le public de Monza, c’est finalement Raikkonen qui souffle la pole position à un Vettel assez mauvais perdant ! Une première ligne 100% Ferrari qui ravit les tifosi, tandis que derrière sont campées en embuscade les deux Mercedes. Verstappen et Grosjean complètent la 3e ligne. Derrière, c’est le bal des surprises avec un étincelant Pierre Gasly qui réussit à se classer 9e sur la grille devant Stroll et sa Williams. Lire la suite

GP F1 Spa Francorchamps Belgique 2018 – 26 août

GP F1 Spa Francorchamps – Belgique (2018)
1. VETTEL (Ferrari)
2. HAMILTON (Mercedes)
3. VERSTAPPEN (Red Bull)

Retour de vacances d’été pour les pilotes et les écuries dans un cadre mythique du championnat du monde de Formule 1 : Spa Francorchamps. Le tracé belge vallonné et enchâssé dans la forêt est long de 7 kilomètres et se pose en morceau d’anthologie pour les pilotes avec de sacrés passages dont le célèbre raidillon qui mêle une compression, une montée et un virage aveugle à plus de 300 km/h en haut de la côte ! Dantesque. Ce tracé demande un sacré châssis, mais aussi du moteur et une belle aéro pour mettre pleinement le pilote en confiance. En Q1, ce sont les deux Renault, deux McLaren et les deux Williams. A noter que dans l’intersaison la valse des transferts et annonces fracassantes outre le transfert de Ricciardo chez Renault, le rachat de Force India par Lawrence Stroll (le papa de Lance), c’est surtout la décision de Fernando Alonso de quitter la F1 qui a fait l’objet d’une bombe. En Q2, les deux Sauber et les deux Toro Rosso font les frais de la compétitivité des autres écuries. Passent donc en Q1 Ferrari, Mercedes, Red Bull, Haas et Point Force India. Une séance Q1 qui va être perturbée par la pluie. Résultat, les deux Point Force India tirent leur épingle du jeu avec une très belle qualification en 3e et 4e place. Devant, c’est Hamilton qui parvient à décrocher le meilleur temps et la pole en jouant avec les conditions tandis que Vettel parvient à rester sur la 1ère ligne. Romain Grosjean réalise un très beau 5e temps, tandis que Kimi Raikkonen aux prises avec des problèmes techniques ne pourra confirmer sa suprématie. Valteri Bottas n’est que 10e précédé des deux Red Bull et de Magnussen sur sa Haas. Lire la suite

Nouvelle Ferrari 488 Pista Spider

Le nouveau modèle de la série spéciale de la marque au Cheval cabré, la Ferrari 488 Pista Spider, a été dévoilé lors du Concours d’Elegance de renommée mondiale à Pebble Beach en Californie. La Ferrari 488 Pista Spider est le 50ème modèle à toit ouvrant de la marque au Cheval cabré et une première aux États-Unis. Il s’agissait donc d’un choix naturel étant donné que, depuis les années 50, les clients nord-américains ont toujours été de grands connaisseurs des cabriolets hautes performances.

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La fille qui donna son nom à la Lotus Elise de retour après 22 ans

Lorsque la Lotus Elise vit le jour en 1995, son nom a été décidé par Romano Artioli alors propriétaire de Lotus et Bugatti. Cherchant alors un nom pour la future égérie de la firme de Hethel, c’est la naissance de sa petite fille qui inspira alors Romano Artioli et décida de lui donner son prénom. A l’occasion des 70 ans de la firme fondée par Colin Chapman, Elisa Artioli retrouve la Lotus Elise pour une célébration et des prises de photos commémoratives. Lire la suite

Aston Martin DB11 V12

Aston Martin DB11 V12
2016 – V12 48V
608 ch – 322 km/h
1 917 kg

L’Aston-Martin DB11 V12, c’est le tocsin qui sonne le renouveau de la firme de Gaydon. Après de nombreuses années en attente de décision, c’est à coup de séries spéciales qu’Aston-Martin a su prolonger une gamme vieillissante qui pouvait s’appuyer sur une esthétique intemporelle et une image de marque inébranlable. Vous nous ferez remarquer à juste titre que cela n’a-t-il pas été toujours l’histoire de la firme ? Certes, mais avec l’accélération des mœurs et des attentes qui changent, le marché est bien là pour les Grand Tourisme de prestige et en croissance grâce aux marchés en forte croissance comme la Chine, mais il faut adapter son offre. Et la DB11 apporte la plus belle des réponses. Si l’on avait pu craindre dans cette révolution de palais une perte d’âme, que l’on soit rassurés : l’Aston-Martin DB11 V12 est non seulement belle, mais d’une beauté inédite chez Aston avec des nouveaux codes stylistiques pensés par l’équipe de Marek Reichman. Nouveau regard (repris de l’unique DB10 du dernier opus de James Bond incarné par Daniel Craig) mais calandre au dessin historique préservé, et une poupe qui sort réellement des sentiers battus. Les restes de la période Ian Callum sont bel et bien abolis. Le profil est toujours tendu avec un pavillon qui apporte une touche supplémentaire d’originalité, à fortiori, lorsque le client Lire la suite

Nouvelle Opel Corsa E GSI

La très attendue nouvelle Opel Corsa GSi fait son apparition sur le marché dopée par sa suralimentation et rivée au bitume grâce à son châssis OPC. La nouvelle venue s’adresse à de véritables amateurs du genre des « petites sportives ». Elle les convaincra par la précision de sa tenue de route et son freinage, autorisant des distances d’arrêt très courtes. Après l’Insignia, la Corsa est le deuxième modèle de l’offre Opel à porter le sigle GSi. La Corsa GSi est propulsée par un moteur Opel plein de vitamines, le 1,4 litre turbo de 110 kW/150 ch et 220 Nm de couple (consommations1 : urbaine 8,0-7,7 l100 km ; extra-urbaine 5,5-5,1 l/100 km ; mixte 6,4-6,1 l/100 km, 139-147 g/km de CO2). Accouplé à une boîte de vitesses six vitesses à rapports courts, le quatre-cylindres offre un punch exceptionnel en seconde et en troisième, ainsi qu’une plage de couple très droite de 3.000 à 4.500 tr/mn. Lire la suite

La Ford Mustang passe le cap des 10 millions de véhicules produits

Ford célèbre la production de sa 10 millionième Mustang – la voiture de sport la plus vendue en Amérique au cours des 50 dernières années et la voiture de sport la plus vendue au monde trois ans de suite. La 10 millionième Ford Mustang est une GT convertible blanche avec son V8 de 460 chevaux à boite manuelle six vitesses, dotée d’un fort contenu high-tech avec les toutes dernières générations d’aides à la conduite et interfaces numériques. La première Mustang sérialisée (VIN 001) produite en 1964 était de la même couleur et du même modèle avec une transmission manuelle à trois vitesses et un V8 de 164 chevaux. Lire la suite

Daniel Ricciardo sera chez Renault F1 pour la saison 2019

Renault Sport Formula One Team est heureux de confirmer l’arrivée de Daniel Ricciardo aux côtés de Nico Hülkenberg comme pilote titulaire à partir de la saison 2019. Agé de 29 ans et originaire de Perth, Australie, Daniel rejoint Renault Sport Formula One Team pour les deux prochaines saisons. Daniel Ricciardo a gagné 7 Grands Prix et est monté 29 fois sur le podium. Daniel connait très bien Renault puisqu’il a été pilote dans plusieurs Junior Series Renault entre 2007 et 2011 et est associé à notre activité de motoriste depuis 2014. Lire la suite