Maserati Biturbo 2500 Coupé

Maserati Biturbo 2500 Coupé
1983 – 6 cyl. en V 18V Biturbo
200 ch – 211 km/h
1 175 kg

Depuis 1981, Alejandro de Tomaso a dynamisé la firme au Trident suite à son rachat à Citroën. Avec la Maserati Biturbo et son petit V6 biturbo de 2 litres de cylindrée, de Tomaso a confié à Pirangelo Andreani de tracé des lignes discrètes et classiques. Une tenue correcte cachant un tempérament de feu, tel est le cocktail proposé par Maserati avec sa Biturbo. Sa ligne en coin affiche des proportions équilibrées dans une ligne toutefois plus ramassée que celle de la berline 425. Pour distinguer la Maserati Biturbo 2500 dans la circulation, on s’arrêtera avant tout sur son faciès flanqué d’une calandre maison proéminente et de ses quatre optiques carrées. Les montants « B » accueillent pour leur part un trident en guise de rappel. La poupe est des plus classiques singeant les Mercedes-Benz avec ses feux antisalissures. Ce discret coupé repose sur des jantes aluminium en 14 pouces. Enfin, de nombreuses touches de chromes comme les entourages de vitres, se chargent de donner un certain standing à la Maserati Biturbo 2500. Et sous le capot avant, le V6 Biturbo passe de 2 litres à 2,5 litres pour plus de confort de conduite ainsi que des performances en hausse…

La Maserati Biturbo 2500 prend de la cylindrée pour plus de performances et un confort de conduite accru. Un tempérament musclé en smoking ? Certes, mais une fois le rythme de conduite élevé, la Maserati Biturbo 2500 devient revêche…

Tirant son appellation de sa conception mécanique, la Maserati Biturbo 2500 prend de la cylindrée laissant la version 2 litres pour le marché italien pénalisant fiscalement les moteurs supérieurs à cette cylindrée. Quoique augmentée, la cylindrée de ce bloc alu placé longitudinalement à l’avant, est toujours une course courte (91,6 mm alésage x 63 mm course) favorisant ainsi les rotations rapides et soudaines. La distribution est raffinée avec ses trois soupapes (dont deux pour l’admission) par cylindres animées par deux doubles arbres à cames en tête entraînés par courroies crantées. Evidemment, histoire de conférer plus de tonus encore, deux turbocompresseurs IHI soufflant à 0,8 bars viennent améliorer sacrément l’ordinaire. Le taux de compression est également élevé à 8,2. L’alimentation est confiée à un carburateur double corps soufflé. La puissance délivrée passe à 200 ch à à 5 500 tr/mn (contre 180 ch pour la motorisation 2 litres) et un couple de 302 Nm à 3 000 tr/mn. Plus de puissance et plus de couple, pour un agrément optimal, le tout ponctué d’une sonorité mécanique travaillée et suggestive. Pas de doute, si la Maserati Biturbo 2500 est sage à l’extérieur, elle ne manque pas de voix… La transmission aux roues arrière passe par une boîte mécanique ZF à 5 rapports dont le maniement est à louer. On ne soulignera pas en revanche l’étagement des rapports, notamment de la 4e trop longue. Le pont arrière Salisbury à quatre planétaires ne peut recevoir d’autobloquant. Dommage, car le tempérament volcanique de la Maserati Biturbo met à mal rapidement la motricité des roues arrière. Lorsque ces dernières gardent le contact avec le bitume, les accélérations sont excellentes : 0 à 100 km/h en 7‘‘1 et le km DA en 27‘‘9. En revanche, avec son dessin ne privilégiant pas réellement le Cx, la Maserati Biturbo 2500 échoue à 211 km/h en vitesse de pointe. A noter que si le V6 Biturbo est de la dynamite, il se montre vite glouton en carburant à mesure qu’on hausse le rythme. Le train avant est un McPherson avec barres antiroulis tandis que l’essieu arrière est à triangles obliques. L’ensemble privilégie le confort plus que l’efficacité et la précision de conduite. Si la direction est précise et légère, sans pour autant être assistée, la tenue de route est équilibrée mais vite délicate à mener vite en raison de ruades du train arrière dépassé par la fougue du V6. Dommage car le freinage à quatre disques pleins est suffisamment puissant et endurant, se jouant ainsi d’un poids contenu à 1 175 kilos. Les jantes alu de 14 pouces sont montées en 195/60 VR14 AV. L’habitacle s’inspire de la « grande » berline Quattroporte. Tout du moins sur la présentation, car on s’étonne de constater des placages en faux bois (imitation photographique !), le cuir qui n’en est pas puisque plastique, quelques plastiques durs ça et là… Heureusement le drap fripé fait son effet en entrant. La position de conduite reste correcte, tandis que l’équipement de série complet (seule la peinture métal est en option). D’une manière générale, la Maserati Biturbo 2500 séduit dans son intérieur et se montre pratique. Polyvalente avec ses places arrière et son coffre de 400 dm3, la Biturbo joue les coupés sport de tous les jours.

Notre avis
emoticonMaserati monte en puissance pour donner le change à des rivales plus huppées. La Maserati Biturbo 2500 n’en demeure pas moins une offre peu commune sur le marché avec son gabarit et format de BMW Série 3 E30, mais avec une mécanique digne des meilleurs pur sangs automobiles. Mi-Grand Tourisme et mi-coupé luxe, la Biturbo joue sa propre partition et brouille les cartes. Certes, son tarif est élevé, et des détails de finition sont à parfaire, mais en revanche goûter au plaisir du V6 biturbo est une pure merveille, quitte à se livrer à une séance de rodéo sauvage dès que le pilote qui sommeille en vous se réveille. Attention tout le monde ne saura pas la mener à la cravache sans ombrage…

Autres versions :

Les Rivales :

  • Alfa Romeo Alfetta GTV 6 2L5 Alfa-Romeo n’a de cesse de faire monter en puissance son coupé Alfetta né GT puis devenu GTV. De 1,8 litres la cylindrée a évolué à 2 litres (un 1,6 litres économique a également existé), mais pour 1981, c’est le V6 magique de la statutaire Alfa 6 qui est glissé sous le capot de l’Alfetta GTV relookée pour l’occasion. Fini la finesse du trait de Giugiaro mariée aux luxe des pare-chocs chromés. On plonge dans les eighties et Alfa Romeo se ...
  • Alpine A310 V6 Phase 2 Depuis 1977, Alpine a su monter d’un cran et enfin jouer les troubles fêtes parmi les GT plus huppées et établies. L’Alpine A310 V6 peut ainsi compter sur une finesse aérodynamique (Cx 0,34) et un V6 PRV qui change la donne. Certes, il n’a pas la noblesse d’un Flat 6 de Porsche 911, mais avec 150 ch, l’Alpine est rapide. Les véritables reproches qui sont adressés à la frêle A310 portent avant tout sur sa tenue de route qui impose ...
  • Alpine V6 GT Après une (très !) longue carrière, l’Alpine A310 s’efface fin 1984 à l’annonce de la nouvelle gamme Alpine GTA (Grand Tourisme Alpine). Si l’A310 avait été conçue sous l’ère Jean Rédélé, les GTA sont des purs produits de l’époque Renault. Premier acte en 1985 avec l’Alpine V6 GT. Sa ligne signée Heuliez, très fluide (Cx de 0,28) mais peu homogène esthétiquement avec une poupe un peu fade et une proue splendide, cache en son cœur (en porte-à-faux AR) l’ancien gros ...
  • Alpine V6 Turbo GTA D501 Après le lancement « tiède » de l’Alpine V6 GT, la saga GTA poursuit sa saga en 1985 avec la version de pointe : l’Alpine V6 Turbo. Si la ligne extérieure reste identique, les jantes sont nouvelles. Mais les trains roulants sont améliorés, et surtout le V6 2,5 litres PRV reçoit un turbocompresseur qui apporte 200 ch. Avec 200 ch et une ligne aérodynamique, l’Alpine V6 Turbo vient disputer les premières places, à condition de fermer les yeux sur sa qualité ...
  • Alpine V6 Turbo Mille Miles Après le lancement « tiède» de l’Alpine V6 GT, la saga GTA poursuit sa saga en 1985 avec la version de pointe : l’Alpine V6 Turbo. Si la ligne extérieure reste identique, les jantes sont nouvelles. Mais les trains roulants sont améliorés, et surtout le V6 2,5 litres PRV reçoit un turbocompresseur qui apporte 200 ch. Malgré cela, les ventes végètent en raison d’un habitacle à la qualité peu flatteuse (un euphémisme !) et d’une stratégie confuse de Renault qui va ...
  • BMW 635 CSi E24 1982 En juillet 1982, BMW revoit quelques détails sur son coupé série 6 (E24). Anciennement basé sur la Série 5 E12, c’est désormais la série 5 E28 qui sert de donneuse d’organes. Le 6 en ligne est ainsi légèrement revu dans sa partie haute mais conserve les mêmes prestations. L’esthétique est légèrement revue, notamment sa poupe, s’inspirant des détails de la nouvelle Série 5. On notera également le train AR repris à la berline à succès de Münich… Avec son 3,5 litres ...
  • Chevrolet Corvette C4 Après 30 ans de carrière et 730 000 exemplaires produits, la Chevrolet Corvette attaque son 4e opus d’une saga désormais incontournable dans le monde des voitures de sport. Véritable GT à la sauce US, la Corvette offre pourtant une ligne plus fine et élégante très réussie signée Jerry Palmer. Elle en impose toujours autant mais avec un zest de noblesse dans le trait que ne renieraient pas certaines réalisations italiennes. Pour le reste la Corvette C4 reste fidèle à la ...
  • Chevrolet Corvette C4 1987 Depuis 1984, Chevrolet a renouvelé avec modernité sa saga Corvette. Certes, le style est moins spectaculaire que la précédente génération, mais pas de doute c’est toujours une Corvette : capot long, arrière tronqué bardé de ses 4 phares ronds, habitacle reculé, carrosserie plastique et gros V8 AV. Les détails de style sont heureusement toujours là pour capter le regard avec les phares escamotables, les jantes en alu poli de 16″, les répétiteurs latéraux (typiquement US) ou encore les ouies latérales. ...
  • Ferrari 308 GTB Quattrovalve QV Depuis 1975 Ferrari règne en maître sur le petit monde des berlinettes à moteur central arrière avec sa Ferrari 308 GTS/GTB. Mais au fil des années, l’injection a remplacé les carburateurs et la carrosserie a troqué le polyester pour de l’acier dès 1977 en Europe (1976 aux USA). Plus de poids sur la balance et une puissance qui chute de 255 ch à 214 ch en 1980 ! Une tendance qui touche alors beaucoup de ses rivales en raison de ...
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  • Ferrari 348 tb Après 15 ans de loyaux services, la saga des Ferrari 308-328 tire sa révérence au salon de Francfort 1989 avec la présentation de la nouvelle Ferrari 348. Destin funeste, puisqu’elle peut se targuer d’être la première Ferrari de route depuis la mort d’Enzo Ferrari. Qu’importe, Pininfarina a su composer une ligne ramassée et élégante, reprenant quelques tics stylistiques de la Testarossa (feux arrière rectangulaire sous grille, prises d’air latérales striées…), tandis que sous le capot arrière un V8 hérité de ...
  • Ferrari Mondial 3L2 Depuis 1980 Ferrari tente de convaincre dans le rayon des coupés 2+2 avec sa Mondial. Une tentative déjà peu concluante commercialement avec la Dino 308 GT4 dans les années 70 avec Bertone aux crayons. Ferrari a depuis renoué avec Pininfarina, mais force est de constater que si le designer italien favori d’Enzo Ferrari s’en tire avec les honneurs, la Ferrari Mondial 8, puis QV peine à convaincre. Ferrari revoit donc sa copie pour 1985 en harmonisant toute sa gamme de ...
  • Ferrari Mondial 8 Après une tentative infructueuse avec Bertone pour dessiner une 2+2 à moteur central AR, Ferrari fait appel à Pininfarina. Un exercice de style difficile avec lequel le carrossier italien va s’en tirer avec les honneurs. Pour 1980, la Ferrari Mondial dévoile ainsi une ligne élancée, à la fois sportive et élégante, avec quelques artifices de style qui rappellent que la Mondial est bien fabriquée à Maranello : phares escamotables, grilles, 4 feux AR ronds, jantes 5 branches… Du sport pour ...
  • Lamborghini Jalpa La Lamborghini Jalpa est une miraculée et peut se targuer d’une généalogie complexe, bien dans la veine des tourments du constructeur de Sant’Agata. Née Urraco en concept 2+2 (1970), puis Silhouette en Targa 2 places (1976) pour conquérir les USA. Mais rien ne va plus chez Lamborghini en 1978, au bord de la faillite, et Patrick Mimran va racheter la firme au taureau. Deux objectifs : capitaliser sur la Lamborghini Countach, et remettre au goût du jour le modèle V8. ...
  • Lotus Esprit Turbo 1987 La Lotus Esprit serait-elle immortelle ? On peut le croire, en raison de son apparition en 1977 et de ses évolutions successives tant stylistiques que mécaniques. Le Turbo a assurément été une étape marquante pour lui donner des performances à la hauteur de son châssis. Pour 1987, c’est Peter Stevens, le designer maison, qui a été chargé de remettre au goût du jour la ligne originelle dessinée par Giorgietto Giugiaro. Plus d’arrondis, pare-chocs intégrés dans l’air du temps, poupe modernisée ...
  • Lotus Excel En 1975, Colin Chapman déploie une gamme de GT 2+2 en deux modèles distincts avec la Lotus Elite, sorte de break de chasse à l’esthétique pour le moins particulière, et la Lotus Eclat son clone en coupé fastback plus heureux dans ses traits. Pour 1982 Peter Stevens reprend ses crayons pour s’attaquer à moderniser la ligne des Eclat Excel qui perd l’Eclat que de nom, car pour le reste le résultat est très réussi. La Lotus Excel à la sauce ...
  • Maserati 2.24v Biturbo Maintenant que les errements de jeunesse de la saga Biturbo semble de l’histoire ancienne, Maserati sous l’égide d’Alejandro de Tomaso est prêt à aller de l’avant côté sport et performances. Et c’est la 222 avec sa petite cylindrée favorable à la fiscalité italienne dissuasive au-delà de 2 litres qui va évoluer en adoptant 24 soupapes. La Maserati 2.24v Biturbo est donc dévoilée pour 1988 après que les travaux sur sa mécanique aient été présentés à la presse. Qui dit version ...
  • Maserati 222 Biturbo Depuis 1981, Alejandro de Tomaso a initié la Maserati Biturbo avec un bouillant V6 2 litres de 180 ch. Avec un dessin particulier signé Pirangelo Andreani, cette Maserati compacte va vite se tailler une réputation de sportive sulfureuse. Depuis, au fil des millésimes, Maserati corrige le tir. En 1989, le V6 biturbo 2 litres est toujours à l’honneur, mais avec désormais 220 ch. Le look est réactualisé par (micro !) retouches, tandis que la présentation reste toujours aussi chic mais ...
  • Maserati 222 E Biturbo Difficile de suivre la saga des Maserati Biturbo tant le propriétaire de la marque, le passionné et fort en caractère Alejandro de Tomaso joue avec les différents éléments de son puzzle industriel sous le signe du Trident. Coupé, Spyder, berline, trois empattements, plusieurs V6 biturbo (2,0 ; 2,5 ; 2,8)… pas évident de s’y retrouver. Pour simplifier le propos, on peut retenir déjà trois séquences dans la « story Biturbo ». En 1981, le lancement de ce coupé qui va ...
  • Maserati Biturbo 2500 Coupé Depuis 1981, Alejandro de Tomaso a dynamisé la firme au Trident suite à son rachat à Citroën. Avec la Maserati Biturbo et son petit V6 biturbo de 2 litres de cylindrée, de Tomaso a confié à Pirangelo Andreani de tracé des lignes discrètes et classiques. Une tenue correcte cachant un tempérament de feu, tel est le cocktail proposé par Maserati avec sa Biturbo. Sa ligne en coin affiche des proportions équilibrées dans une ligne toutefois plus ramassée que celle de ...
  • Maserati Biturbo Si Maserati a pris le temps ! Après avoir essuyé une pluie de critiques la Biturbo II depuis 1985 est améliorée sur de nombreux points de fiabilité et de tenue de route. Il était temps, mais elle conserve alors encore son antique alimentation par carburateurs. Il aura fallu attendre encore une année supplémentaire pour que Alejandro de Tomaso se résigne à passer à l’injection électronique. Au sommet de la sportivité de la gamme Biturbo, la version S profite ainsi de toutes ...
  • Maserati Karif Biturbo Alejandro de Tomaso, propriétaire de Maserati depuis 1979 n’est pas avare de bonnes idées pour faire parler de ses modèles. Depuis 1981, les Maserati Biturbo n’en finissent pas de se bonifier, et de se décliner : coupé, berline, cabriolet… Pour noël 1988, une tradition désormais à Modène, Alejandro de Tomaso dépose une nouvelle variante au pied du sapin… enfin du trident ! La Maserati Karif est donc basée sur l’empattement court des Spyder (soit 2,4 mètres) auquel on a mis ...
  • Matra Murena 2L2 La Matra Bagherra a su rencontrer son public en surfant tant sur la mode des voitures coupés à caractère sportif, ainsi que sur les succès de Matra aux 24 Heures du Mans. Mais entre-temps, Matra s’est retiré de la compétition et planche sur des voitures de loisir, tandis que le groupe Simca-Chrysler Europe est racheté par PSA qui trouve Matra comme partenaire dans la corbeille de la mariée. Philippe Guesdon, alors PDG de Matra Automobile, convainc les dirigeants de PSA ...
  • Matra Murena 2L2 S Depuis 1980, Matra a renouvelé avec succès son coupé sport 3 places de front à moteur central arrière. Avec succès… techniquement et esthétiquement parlant car en termes de chiffres de vente, c’est l’agonie, surtout comparé au succès de sa devancière la Matra Bagherra. Pourtant des qualités, la Matra Murena n’en manque pas à commencer par son design moderne et séduisant signé Antoine Volanis, ainsi que son gros moteur 2,2 litres d’origine Chrysler qui lui permet de s’intercaler parmi des coupés ...
  • Mazda RX7 GLX FC En 1978 avec son coupé RX-7, Mazda a démocratisé le moteur rotatif licence Wankel dans le milieu des GT sport, si on fait exception de la Cosmo Sport des années 60. Pour 1986, Mazda revoit sa copie de fond en comble. Au programme une technologie raffinée à tous les étages, et bien entendu le rotatif sous le capot. Lorsque les designers japonais ont couché les lignes de leur prochain coupé sportif sur le papier, l’inspiration semble avoir été prise Outre-Rhin ...
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  • MVS Venturi 2.80 SPC MVS, la « Manufacture de Voitures de Sport », a démontré depuis ses débuts au salon de Paris en 1984 un sacré potentiel. Alors lorsqu’en 1987, le fruit du travail initié par Claude Poiraud et Gérard Godefroy prend enfin la route sous la forme de la MVS Venturi 200, les fans de voitures de sport françaises étaient non seulement rassurés, mais se prenaient même à rêver plus. Ils ont été entendus, et après que le préparateur Lyonnais Fochesato ait développé ...
  • Nissan 300 ZX Z32 La saga des coupés Z chez Nissan a glissé du sport vers des coupés sportifs mais confortables pour répondre à la demande du marché américain. Pour 1990, Nissan décide de redonner du tonus à une saga célèbre avec la Nissan 300 ZX Z32. Fumio Yoshida le designer de l’ancienne 240Z est rappelé et le résultat est tout simplement superbe. Moderne et sportif, le design de la Nissan 300 ZX Z32 est également efficace avec un Cx de 0,32. La ligne reste ...
  • Opel Monza GSE Présent depuis l’automne 78 en France, le coupé Monza évolue pour 1984 et prend du muscle ! L’Opel Monza GSE, c’est son nom, se présente sous une forme inchangée mais dont les traits ont été passablement modernisés, notamment la proue. Plus aérodynamique, la Monza GSE dispose désormais d’un museau plus fin et rond, adoptant au passage des clignotants blancs. Les spoilers sont plus enveloppants et peints ton carrosserie, tout comme le becquet de hayon. Elancé, et posé sur ses jantes ...
  • Porsche 911 Carrera 3L2 La 911 en danger ? C’était le sentiment début 80’ avec une puissance en baisse sur les SC. Inadmissible pour la star des voitures de sport. Les clients de la marque, malgré un succès commercial certain, refusent donc que les Porsche à moteur avant (924, 944 et 928) préparent le linceul de leur égérie chérie. Extérieurement, pas de grand changement, sa ligne ayant été dessinée pour s’inscrire dans le temps, puisque remontant aux années 60 ! Certes, entre-temps, elle a ...
  • Porsche 924 Carrera GT Depuis 1975, malgré un réel succès commercial, la gamme Porsche 924 peine à acquérir ses lettres de noblesses. Porsche saisit l’opportunité de la 924 Turbo pour la transformer en version groupe 3 pour les courses d’endurance et les 24 Heures du Mans. Seulement il faut commercialiser 400 exemplaires pour être éligible. Pas grave, Anatole Lapine trace un kit carrosserie aux ailes larges apte à passer des voies plus larges, et les motoristes trouvent une quarantaine de chevaux supplémentaire pour la ...
  • Porsche 928 Coup de tonnerre à Weissach pour cette année 1977 ! Porsche commercialise ainsi celle qui a la lourde tâche de remplacer la Porsche 911, complétant ainsi l’offre moteur AV. Pour y parvenir, le designer Anatole Lapine a dessiné une ligne qui ne ressemble à aucune autre, tandis que sous le capot, le Flat 6 cède sa place à un inédit V8 atmo refroidi par eau. Sacrilège ? On pourrait le penser car avec la crise pétrolière, les prétentions ont été ...
  • Porsche 944 2L5 Malgré un incontestable succès commercial de sa Porsche 924, Porsche surfe sur le succès d’estime de la Porsche 924 Carrera GT auprès du public pour monter d’un cran son coupé sportif à moteur avant. La Porsche 944 reprend ainsi le look intégral (ou presque) de la Carrera GT avec son faciès plus agressif, ses ailes larges aux découpes suggestives et ses voies élargies. La Porsche 944 2L5 est ainsi plus virile que la 924. Mais le ramage n’est pas la ...
  • Porsche 944 B 2L7 Depuis 1980, Porsche a fait taire une partie des critiques avec la 944 venant épauler par le haut la « populaire » 924. Pour 1988, Porsche retouche son modèle à grande diffusion avant tout sous le capot avec un passage de 2,5 à 2,7 litres de cylindrée et une puissance qui progresse de 5 (petits) chevaux pour atteindre 163 ch. Le look extérieur de la 944 2.7 ne change pas hormis quelques nouvelles teintes au nuancier par rapport à sa ...
  • Porsche 944 S2 Depuis 1982 Porsche décline sa 944 à l’envie avec différentes versions. La 944 S (190 ch) devait faire la jonction entre la très véloce et puissante 944 Turbo (220 ch) et la 944 2,5 litres (163 ch). Pour 1989, la gamme est retravaillée en détail et toutes les versions évoluent, sauf la Porsche 944 S qui disparaît au profit d’une nouvelle 944 S2. L’extérieur est calqué sur la variante Turbo avec son « gros » masque avant carré et plus ...
  • Porsche 944 Turbo 951 Après des participations concluante en endurance début 80 de la Porsche 924 GTP, véritable laboratoire de la Porsche 944 Turbo, à Weissach on dévoile l’offensive « Turbo » pour sa 944 en 1985. Véritablement revue intégralement, et nettement plus performante que les Porsche 944 et 944 S, la version Turbo profite d’un faciès plus carré et aérodynamique (Cx de 0,33), d’un becquet accolé au (très pratique !) hayon et un déflecteur AR. Elle se distingue non seulement par son équilibre ...
  • Porsche 944 Turbo S Depuis 1985, la Porsche 944 Turbo a posé de nouveaux jalons en matière de Grand Tourisme. Malgré des prestations dynamiques remarquables et remarquées, et une polyvalence d’usage au top, elle manque souvent d’image à l’ombre de la Porsche 911. Pas grave, Porsche poursuit son développement avec la version 944 Turbo Cup ! Limitée à 80 exemplaires en France, avec sa couleur gris métal rose et ses strippings « Turbo Cup » sur le dessus des ailes AV, la 944 Turbo ...
  • Venturi 200 Coupé Cup 221 Depuis 1984, le projet de la Ventury passé à Venturi a évolué. La petite équipe qui s’est constituée autour des 2 fondateurs, Claude Poiraud et Gérard Godefroy, a monté en gamme le projet en lui greffant le V6 PRV turbo de 200 ch et en dessinant des suspensions inédites. Le dessin de la Venturi 200 Coupé due à Gérard Godefroy est un modèle du genre : lignes tendues, proportions idéales, posée sur le sol… Pas de doute, en France aussi ...

Avant d’acheter
Peu répandue dans l’hexagone, et pour cause (à ce prix de vente frisant les 200 000 FF en 1984 !), la Maserati Biturbo 2500 traîne derrière elle l’image sulfureuse de la saga tumultueuse et passionnante des Maserati Biturbo. Alors ? Pas de fumée sans feu dit-on, mais surtout les Maserati Biturbo 2500 sont des sportives dotées de mécaniques exceptionnelles et précises qui ne supportent pas l’à peu près. Révisions très régulières avec huile de très haute qualité, distribution à vérifier régulièrement,… Et comme si cela ne suffit pas, le réseau officiel Maserati-Ferrari ne sera pas particulièrement ravi de vous accueillir, ne connaissant pas réellement ce modèle de l’ère pré-Ferrari. Du coup, seuls quelques rares spécialistes avertis et passionnés peuvent vous entretenir votre Maserati Biturbo 2500 avec sérieux. La disponibilité des pièces spécifiques n’est également pas toujours la première force des Maserati Biturbo 2500 ce qui complique la recherche des pièces et augmente les tarifs. Enfin, il faut avoir conscience que posséder une Biturbo est avant tout un choix personnel qui oblige souvent à prévoir un budget entretien et réparation vite supérieur à la valeur vénale de l’auto. Toujours bon à savoir avant de craquer.

Mots clés : Maserati | Biturbo | 2500 | V6 | IHI | Modène | Trident | Coupé | GT Sport | Grand Tourisme | MASERATI | BITURBO 2500 | GRAND TOURISME | COUPE

CATALOGUES – BROCHURES – PROSPECTUS

TOP Style discret et raffiné ǀ Concept ǀ Performance ǀ Caractère ǀ Trident accessible ? ǀ Présentation intérieur ǀ Poids ǀ Reprises ǀ V6 technique et communicatif ǀ Commande de boîte ǀ Direction ǀ Equipement de série ǀ Confort FLOP Tarif ǀ Etagement de boîte (4e longue) ǀ Accès aux places AR ǀ Motricité ǀ Consommation ǀ Comportement délicat à allure sportive (survirage excessif) ǀ Détails de finition indignes

Fiche Technique

Marque :
Gamme :
Année :
PA – Prix neuf :
Moteur :
Puissance :
Couple :
Suralimentation:
Transmission :
Poids (RPP) :
Freins :
Roues :
Performances :
Maserati
Biturbo 2500
1983
12 CV –196 300 FF
6 cylindres en V à 90° 18 soupapes (2×2 ACT) –2 491 cm3
200 ch à 5 500 tr/mn (80,29 ch/litre)
302 Nm à 3 000 tr/mn (121,24 Nm/litre)
2 turbocompresseurs IHI (ø 0 ,8 bars) + échangeurs air/air
propulsion + BV5 manuelle (ZF)
1 175 kilos (5,88 kg/ch)
2 disques pleins AV et 2 disques pleins AR
jantes alu 14″ + pneus en 195/60 VR14 AV et 195/60 VR14 AR
0 à 100 km/h en 7‘‘1; 211 km/h, km DA en 27‘‘9

Textes : Morgan Goupil (Alis Webzine) – Photos : D.R

Maserati Biturbo 2500 Coupé
  • Maserati 222 SE Biturbo Depuis 1988, la gamme Biturbo est dénommée 222 comme pour chasser la mauvaise réputation qui colle au patronyme Biturbo. C’est Marcello Gandini qui avait alors eu le privilège de retoucher (très ! trop ?) subtilement le trait de Pierangelo Andreani qui commence à accuser le poids des années. Avec la sortie de la Maserati 2.24v ...
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