MGB GT GHD3

MGB Roadster GHN3
1965 – 4 cyl. en ligne 8V
95 ch SAE – 166 km/h
1 048 kg

Depuis 1962, la MGB donne le « La » dans le milieu du roadster sportif et de la voiture de sport. En effet, près de 78 000 exemplaires ont déjà trouvé preneurs, prouvant ainsi le succès de la formule. Un art de la synthèse qui peut compter en outre sur une esthétique qui joue le sans faute avec une élégance folle. Néanmoins, Enever et Thornley décident de combler un trou dans la gamme et capitaliser sur la MGB. Un coupé 4 places (en réalité 2+2) est donc étudié pour permettre aux pères de famille de profiter de la MGB. C’est Pininfarina qui est mandaté pour dessiner cette variante coupé de la MGB. Le designer italien va s’inspirer du prototype réalisé par le belge Jacques Coune. Le résultat est tout simplement magnifique et fera même dire à ses dirigeants que la « MGB GT est l’Aston-Martin du pauvre ». Le travail de Pininfarina est remarquable en plusieurs points. Le premier à souligner est la jonction et la reprise des lignes originelles avec le toit et les vitrages sans la moindre erreur. Le hayon arrière qui est très large et s’ouvre sur toute sa surface est aussi pratique qu’élégant. Pour l’occasion, l’intégration du toit a imposé un parebrise plus haut que sur le roadster afin d’obtenir un habitacle plus volumineux. De là à Lire la suite

MGB Roadster GHN3

MGB Roadster GHN3
1962 – 4 cyl. en ligne 8V
95 ch SAE – 166 km/h
920 kg

Après une série de roadsters sportifs et spartiate, le trio de tête de la firme MG créée par Cecil Kimber (Morris Garage) décide de révolutionner le genre du roadster anglais. Syd Enever, John Thornley et Roy Brocklehurst vont donc concevoir un roadster qui s’il s’inspire de la MGA, va innover avec une structure autoporteuse de type monocoque (fini le châssis séparé de la carrosserie) pour un meilleur confort. Le coup de crayon du à Syd Enever semble d’inspiration latine et donne à la MGB une allure qui marque les esprits et séduit les clients potentiels. On se méprendrait à attribuer ce dessin à Pininfarina, tant il semble une réduction des Ferrari 250 Cabriolet (1959), avec un sens admirable des proportions. La ligne ininterrompue de type « ponton » clôt définitivement l’héritage stylistique du passé. Dans les inédits, notons de véritables portières dotées en outre de « vraies » vitres descendantes. Des déflecteurs sont Lire la suite

Porsche 911 GT2 RS 991 FL

Porsche 911 GT2 RS 991 FL
2018 – 6 cyl. à plat (Flat 6) 24V Biturbo
700 ch – 340 km/h
1 470 kg

Depuis la 993, à chaque génération de 911 sa GT2. Sauf que désormais, seule la GT2 RS est disponible sur la génération 991. Pour mémoire et pour faire simple, la variante GT2 est le mariage entre une version GT3 pour sa définition et le groupe motopropulseur de la turbo. En clair, les performances à minima de la Turbo sur deux roues motrices seulement ! Impossible de confondre une Porsche 911 GT2 RS 991 avec le reste de la gamme, GT3 comprises. La GT2 RS est terrifiante d’aspect avec des entrées d’air béantes et gigantesques sur tout le bouclier avant comme sur les 911 du Mans, tandis que l’aileron énorme n’est pas là que pour faire de la figuration puisqu’il apporte plus de 350 kilos d’appui à 300 km/h. Tout semble exubérant et excessif dans le style de la Porsche 911 GT2 RS (991), mais tout a été dicté avant tout par des contraintes d’aéro, de mécanique (refroidissement) et de performances. Ainsi la croupe est fort large et l’assise posée sur le bitume, à tel point qu’une option « levage du train avant » permet de relever le nez de la GT2 lors d’aventures urbaines. Ce qui capte également l’attention sont les ouïes de débourrage sur les ailes avant, rarement vu sur des voitures de (petite !) série. Posée au ras du bitume sur des Lire la suite

Abarth 124 Spider Mk2

Abarth 124 Spider Mk2
2016 – 4 cyl. 16V Turbo
170 ch – 230 km/h
1 060 kg

Au salon de Genève 2016, quelques mois après la présentation de la Fiat 124 Spider, Abarth nous réserve une belle surprise avec son interprétation sportive et plus radicale du roadster turinois. Quoique basé sur la Mazda MX-5 qui prête sa plateforme, son habitacle, ses trains roulants et la cellule centrale de sa carrosserie, les stylistes italiens ont pourtant réussi à marquer leur différence. Mieux, ils réinterprètent les codes stylistiques du best-seller éponyme de la firme produit à 200 000 exemplaires entre 1966 et 1985 avec beaucoup de maestria. On retrouve ainsi inspirés du passé la calandre hexagonale, les embossages du capot avant et les feux arrière. En bonne Abarth, le design se singularise sur la performance. On observe ainsi l’entrée d’air élargie du pare-chocs avant aussi bien que l’extracteur aérodynamique du pare-chocs arrière ont été façonnés en soufflerie. L’aileron arrière et le wind stop améliorent l’aérodynamisme. Les jantes en alliage 17″, le cadre du pare-brise et les barres anti roulis se présentent avec une finition « Forgiato Grey ». Deux doubles sorties d’échappement se chargent de vous interpeler tant visuellement que acoustiquement. Cinq teintes de carrosserie sont disponibles : deux spéciales unies « Turini 1975 White » et « Costa Brava 1972 Red », et trois métallisées « Isola d’Elba 1974 Blue », Lire la suite

Toyota Yaris GRMN

Toyota Yaris GRMN
2018 – 4 cyl. 16V Compresseur
212 ch – 230 km/h
1 135 kg

Toyota semble vouloir sortir de sa léthargie sportive. Certes, le coupé GT86 avait donné les premiers signes de la sortie de la chrysalide, mais il faut avouer que la dernière Yaris TS de 2007 avait laissé des traces d’amertumes chez les amateurs de GTI. D’autant plus que Toyota semblait alors bouder la notion de plaisir de conduite et de voiture de sport. Mais depuis, tout a changé ! Retour en WRC avec la Yaris éponyme aux mains des pilotes de pointe (Latvala, Tanak et Lappi), victoire (enfin !) aux 24 Heures du Mans récompensant la fidélité de la firme nipponne dans la Sarthe, et annonce du retour de la Toyota Supra. Mais entre-temps, c’est une éclipse chez les GTI qui vient jouer les trublions sous la forme d’une série ultra-limitée à 400 exemplaires pour l’Europe, j’ai nommé la Toyota Yaris GRMN. Un acronyme étonnant pour le quidam qui signifie Gazoo Racing Master of Nürburgring, l’antenne qui joue les traits d’union entre les variantes de course et celle de route. Extérieurement, impossible de confondre la Yaris GRMN avec les autres variantes plus débonnaires. Certes, l’allure de minispace est conservée, mais c’est peintures de guerre et accessoires Lire la suite

Alpine A110 Mk2 Première Edition

Alpine A110 Mk2 Première Edition
2017 – 4 cyl. en ligne 16V Turbo
252 ch DIN – 250 km/h
1 103 kg

Sacré come-back que celui d’Alpine annoncé en 2012 ! Voulu par Carlos Tavares, ce dernier va finalement quitter le groupe Renault suite à des divergences de vues avec son patron, Carlos Goshn. Entre-temps, Alpine qui était associée à Caterham pour l’élaboration et la conception de sa future A110 décide d’arrêter cette collaboration qui ne leur convient pas pour repartir d’une page blanche en solo ! En 2016 le premier concept Vision faisait ses premiers tours de roue en public à Monaco, puis en mars 2017 l’Alpine A110 Première Edition était dévoilée à Genève pour des livraisons qui démarrent en… mars 2018 ! Une genèse tumultueuse et à rebondissement que n’aurait pas renié Jean Rédélé en son temps. La « Première Edition » est une série limitée à 1 955 exemplaires qui ont tous été commandés via une application mobile, qui a permis aux acquéreurs de réserver une voiture en versant un acompte remboursable. Ils ont tous trouvé preneur en cinq jours, ce qui illustre bien l’engouement suscité par le retour d’Alpine chez les amateurs de voitures de sport. La liste des options est réduite au strict minimum, l’acheteur n’ayant plus qu’à choisir entre trois couleurs : Bleu Alpine, Noir Profond ou Blanc Solaire (nacré). Partis d’une feuille blanche, mais avec le souhait de jouer avec l’ADN d’Alpine, l’équipe de designers sous la houlette d’Anthony Villain ont réalisé un sacré résultat ! Fleuretant en permanence avec le néo-rétro, ils ne sont pourtant pas tombés dedans. Dans les éléments qui semblent les plus fidèles au passé, notons la silhouette Lire la suite

Ford Fiesta ST Mk2

Ford Fiesta ST Mk2
2018 – 3 cyl. en ligne 12V Turbo
200 ch – 232 km/h
1 262 kg

S’il est bien un constructeur qui a remis les pendules à l’heure chez les GTI et compactes sportives et reste à son zénith, jouant du train avant (voire même des deux essieux) c’est Ford ! Depuis la Focus RS, c’est un florilège de GTI abouties, performantes et aussi efficaces qu’agréables à piloter. Et la saga Fiesta n’est pas en reste, depuis que la ST (tout court) est venue contester la première place des GTI aux 208 GTI et Clio 4 RS. Ladite gamme Fiesta profite depuis le salon de Genève 2018 d’un facelift bien vu qui corrige notamment la partie arrière en lui conférant un surcroit de personnalité. Popotin plus massif et optiques plus proéminentes qui donnent une autre allure à la petite compacte de Ford. La variante ST est reconduite en 3 et 5 portes, avec ses spécificités qui la range d’emblée chez les GTI : becquet de toit marqué, extracteur arrière avec double sorties rondes d’échappement, ailes larges abritant des grosses jantes de 17 pouces à l’avant et 18 pouces à l’arrière tandis que le masque avant joue le jeu des sept erreurs pour Lire la suite

Porsche 911 GT3 RS 991 FL

Porsche 911 GT3 RS 991 FL
2018 – 6 cyl. à plat (Flat 6) 24V
520 ch – 312 km/h
1 430 kg

GT3, GT2 RS… et maintenant GT3 RS ! Porsche sonne la charge et termine en 2018 de décliner une gamme 991 Faceliftée complète pour les track-days en fonction de votre talent, vos humeurs et votre budget (forcément très élevé !). Pour ceux qui pourraient s’interroger du bienfondé d’une telle dispersion, le marché répond néanmoins présent et les différentes versions et évolutions s’écoulent très rapidement en série limitée. La Porsche 911 GT3 RS 991 FL s’insère donc à merveille entre la GT3 plus accessible et conciliante en usage routier et la terrifiante GT2 RS qui vient se porter au niveau des track-days immatriculées les plus performantes de la planète (488 Pista, 720 S, Huracan Performante…). Côté look, difficile de dire que la GT3 RS est belle, tant son esthétique s’est déformée pour privilégier les nécessités techniques et aérodynamiques. Depuis la présentation de la 991 GT2 RS, pas de surprises puisque ce sont presque des sœurs siamoises à l’exception de son bouclier avant dont les entrées d’air sont moins proéminentes et dont les contours sont plus travaillés (vous avez dit torturés ?). Avec des voies plus large que la GT3 (+2,8 cm), et un aileron sans commune mesure, la Porsche 911 GT3 RS type 991 FL profite de 416 kilos d’appuis à 300 km/h (340 kilos pour la GT2 RS et 155 kilos pour la 991 GT3 FL). Une véritable Lire la suite

Volkswagen Up! GTI

Volkswagen Up! GTI

Volkswagen Up! GTI
2018 – 4 cyl. en ligne 16V Turbo
115 ch – 202 km/h
999 kg

Volkswagen se rappelle à tous son bon souvenir. Non content d’avoir été l’initiateur en 1976 du genre GTI en masse avec la VW Golf 1 GTI, c’est désormais toute une déclinaison de GTI pour toutes les bourses. Car aux côtés des Golf GTI et Polo GTI, il faut désormais compter sur une entrée en matière de choix avec la Volkswagen Up! GTI. Qui a dit une vraie descendance de la Lupo GTI ?! En réalité, la Lupo jouait dans une cour plus « chic » avec tous les tics de la Polo en réduction, alors que la Up! dans son concept initial s’affranchit de tout luxe pour être avant tout économique et contrer l’offre des concurrents (smart forfour, Renault Twingo, Peugeot 108 et Citroën C1…). Pas très rigolote en version de base, la Up! se décline pour 2018 en variante GTI avec une sacrée malice. Comme toujours, la recette est la même mais fait mouche : la Volkswagn Up ! GTI arbore ses peintures de guerre avec des touches de noir marquées de la face Lire la suite

Lexus LC 500

Lexus LC 500
2017 – 8 cyl. en V 32V
477 ch – 270 km/h
1 935 kg

A Detroit en 2012, Lexus dévoile alors au public un concept car LF-LC qui marque autant les esprits que les rétines par un design époustouflant. Quatre ans plus tard, Lexus va au bout de la démarche et présente la version définitive de son concept car : la Lexus LC 500. Toujours présenté à Detroit en février 2016, l’inédit coupé japonais fait ses premiers tours de roue en Europe quelques mois plus tard. La force première de la LC 500 est évidemment son design aussi original que moderne et élégant. Un véritable vent de fraîcheur dans un milieu dominé par les ténors allemands (Audi, BMW et Mercedes-Benz) qui ne prennent aucun risque au point de rester trop conventionnel. Et pour une fois, Lexus a laissé dans ses tiroirs ses coups de crayon les plus grossiers. Exit les optiques au dessin tarabiscoté, ou encore des plis de carrosserie incompréhensible. Originalité et élégance ont dicté le résultat final, dont aurait bien fait de s’inspirer le coupé RC F… La face avant du LC 500 arbore une interprétation puissante de la calandre identitaire trapézoïdale Lexus et de nouveaux blocs optiques à triple DEL spécialement conçus pour abriter l’un des projecteurs les plus fins du marché. Le profil athlétique se caractérise par une ligne de Lire la suite