GP F1 Emilie Romagne Imola Italie 2020 – 1er Novembre

GP F1 Emilie Romagne Imola Italie 2020

GP F1 Emilie Romagne Imola Italie 2020
1. HAMILTON (Mercedes GP)
2. BOTTAS (Mercedes GP)
3. RICCIARDO (Renault F1)

Encore un « vieux » tracé, ou plutôt un tracé historique qui fait son retour au calendrier. Il faut bien trouver quelques avantages à cette situation compliquée avec le COVID-19… Un Grand-Prix au format un peu adapté, puisque les essais libres sont regroupés sur une seule journée. Les qualifications ont donc lieu avec moins d’informations pour les réglages et les écuries. Il faut être efficace et précis… En qualifications, pas de surprises, les derniers de la classe en Q1 sont les mêmes que d’ordinaire avec les deux Haas, les deux Alfa-Romeo et la Williams de Latifi. Seul George Russel réalise toujours des prouesses dans sa Williams et passe en Q2. Dans la séquence suivante, les deux Racing Point encadrent les recalés de la Q2, avec Perez à la porte de la Q3 et Stroll à la porte de la Q1. Entre les deux, Ocon (Renault F1) et surtout Vettel et sa Ferrari font triste mine. En Q3, c’est la bataille des seigneurs, avec sans surprise les deux Mercedes qui se chicorent pour la pole position. c’est une nouvelle fois Hamilton qui va prendre le dessus mais Bottas n’est décidément pas très loin (moins d’un dixième d’écart). Derrière, Verstappen se campe toujours solidement à la 3e position, tandis que Pierre Gasly continue d’éclater au grand jour en prenant la 4e place. Les AlphaTauri sont en effet très véloces ce WE. La qualification d’Albon sur l’autre Red Bull est décevante, alors que Ricciardo se place juste devant et peut se féliciter de son score. Charles Leclerc 7e avec sa Ferrari réalise encore un exploit, tandis que les McLaren et Kvyatt complètent le milieu de grille. Lire la suite

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Maserati Coupé GT – Guide Achat

Maserati Coupé GT

Maserati Coupé GT

Maserati 3200 GT Biturbo

Maserati 3200 GT Biturbo

Après des heures incertaines, et un passé tumultueux, Maserati semble enfin avoir trouvé la sérénité sous la protection du cheval cabré. Fiat a en effet regroupé sous un même pole Maserati et Ferrari. Un premier travail avait été réalisé sur la fiabilisation et optimisation des gammes alors existantes (Quattroporte, Ghibli) pour rassurer les clients et en attirer de nouveaux. Dès 1998, la présentation de la Maserati 3200 GT donne le nouveau tempo de la marque. Un nouveau départ, qui conserve encore un patrimoine génétique de la firme au trident sous la forme du bouillant V6 3,2 litres biturbo. L’ère de Tomaso a donc encore une descendance de haute volée avec un sacré caractère et du charisme à revendre. Et pour donner corps à cette nouveau chapitre de la firme de Modene, c’est Ital Design (Giorgetto Giugiaro) qui réalise un design moderne et sans faute. Du glamour sportif et luxueux qui remet Maserati sur le devant de la scène. L’aventure continue…
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GP F1 Monza Italie 2020 – 6 septembre

GP F1 Monza Italie 2020 - 6 septembre

GP F1 Monza Italie 2020
1. GASLY (AlphaTauri)
2. SAINZ JR. (McLaren)
3. STROLL (Racing Point)

Monza est le temple de la vitesse. D’ordinaire, l’ambiance est terrible avec une foule de tifosi venus voir leur « scuderia Ferrari ». Mais avec la méforme totale des Ferrari, notamment en moteur et vitesse de pointe, plus le Covid qui empêche d’avoir des spectateurs en nombre, c’est la soupe à la grimace. Ajoutez à cela la déclaration du départ de la famille Williams de leur écurie dès le prochain Grand Prix et cela apporte une atmosphère lourde. Seule lueur d’espoir, la règlementation qui met fin aux différents modes « moteur » et qui impose désormais un seul mode. Peut-être que Mercedes GP va perdre son avance sur les autres ?… Pourtant, pendant les qualifications, le doute est levé. Les Mercedes GP sont bien devant, très loin devant tout le monde. C’est bien simple, même sans le jeu des aspiration elles mettent entre 0,5 à 1 seconde aux autres par tour. Dément ! Comme à SPA Francorchamps, toutes les monoplaces équipées de moteur Ferrari sont à la peine. Et si on ajoute cette farce d’organisation des pilotes qui roulent au ralenti pour préparer leur tour et se gênent, c’est la punition d’emblée à Maranello ! Leclerc est qualifié 13e et Vettel 17e… Bref. Devant, Hamilton est intouchable, et Bottas ne peut qu’une nouvelle fois s’incliner. Tous deux vont d’ailleurs accrocher un nouveau record du circuit qui était détenu par Raikkonen (2018) alors sur… Ferrari. Les temps changent ! Derrière les Mercedes GP, ce sont les McLaren et les Racing Point qui mènent le bal des poursuivants. Seul Verstappen arrivent à s’intercaler, tout comme Ricciardo. Lire la suite

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Abarth célèbre 70 ans de compétition

Il y a près de 70 ans jour pour jour, le 10 avril 1950, le grand champion Tazio Nuvolari mettait fin à sa carrière de pilote au volant de l’Abarth 204A, le premier modèle construit par Carlo Abarth. Le contre-la-montre s’est déroulé de Palerme, la capitale sicilienne, au Monte Pellegrino : une montée raide et évocatrice, avec de multiples virages en épingle à cheveux sur le tarmac. L’équipe « Squadra Carlo Abarth » était au départ, avec Tazio Nuvolari au volant de l’Abarth 204A, une voiture de course biplace dotée d’un impressionnant moteur de 1100 cm3. Le champion a pris le départ avec le zèle qui le caractérise, terminant par une victoire dans sa catégorie et une cinquième place au classement général. Lire la suite

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Alfa Romeo ou les 110 ans d’une histoire incomparable

Le 24 juin 2020 marquera une nouvelle étape importante dans l’histoire d’Alfa Romeo : la marque célébrera en effet 110 années d’innovations technologiques, de victoires sportives et de modèles inoubliables. À cette occasion, le Centro Stile Alfa Romeo a créé un nouveau logo qui sera repris lors de toutes les initiatives de la marque pour l’année 2020. Lire la suite

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La Maserati Quattroporte Mk3 fut présentée il y a 40 ans à Sandro Pertini le Président de la République Italienne

Maserati a toujours été connue pour ses voitures d’un luxe, d’une élégance et de performances exceptionnels, comme le démontre le choix des modèles Quattroporte comme voitures officielles du Président italien. Le 14 décembre 1979, la Maserati Quattroporte 3ème génération, en boîte de vitesses automatique et manuelle, a été présentée au Président italien Sandro Pertini. La cérémonie, qui s’est déroulée au Palais du Quirinal à Rome, s’est déroulée en présence du Ministre de l’Industrie et du Commerce, le Très Honorable Antonio Bisaglia, et du Directeur Général de Maserati, Alejandro de Tomaso. Lire la suite

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GP F1 Monza Italie 2019 – 8 septembre

GP F1 Monza Italie 2019 - 8 septembre

GP F1 Monza Italie 2019
1. LECLERC (Ferrari)
2. BOTTAS (Mercedes)
3. HAMILTON (Mercedes)

En arrivant à Monza, le temple de la vitesse, et véritable chaudron dédié à la Scuderia, Charles Leclerc est gonflé à bloc ! Sa première victoire à Spa l’a galvanisé et tous les tifosi sont très confiants sur l’issu de ce week-end. Depuis 2010, seules les Mercedes ont remporté la course italienne dans le jardin de la Scuderia Ferrari. Les rouges vont-ils inverser la tendance ?… Les essais qualificatifs se déroulent de manière assez surprenante, laissant apparaître plus que jamais une aberration de situation qui confine à la bêtise sans compter parfois le danger provoqué par les écarts de vitesse entre ceux qui sont chronométrés et ceux qui roulent au ralenti pour préparer leur tour lancé. En Q1, Verstappen qui n’avait rien à gagné puisqu’il partira en fond de grille, ne pourra pas faire un tour complet, son moteur Honda montrant des signes de fatigue. Outre les deux Williams, Perez et Grosjean ne passe pas le stade de la Q1. Cela roule vite à Monza et se joue à quelques dixièmes. L’aspiration y joue un rôle fondamental. Le placement sur la piste en se calant derrière d’autres monoplaces est donc stratégiquement indispensable. En Q2, la cohue commence à s’organiser sur la piste et dans les stands, chacun voulant temporiser au maximum pour repartir derrière les autres et profiter de l’aspiration… En Q2, les éliminations se poursuivent avec les deux Toro Rosso, Norris (McLaren), Giovinnazzi (Alfa Romeo) et Magnussen sur la Haas. Dans les bonnes nouvelles, Stroll passe en Q1 mais ne pourra pas faire de temps, tout comme Raikkonen qui va sortir de la piste et provoquer un drapeau rouge. La séance reprend et tous les pilotes et écuries attendent, attendent… puis à quelques encablures de la fin, c’est la cohue ! Tous sortent en même temps des stands, mais roulent au ralenti pour ne pas être celui qui sera devant et jouera l’aspirateur pour les autres… Résultats, ils passent tous la ligne trop tard et ne peuvent être chronométrés. Du coup, c’est Leclerc qui obtient la pole position devant les deux Mercedes (Hamilton 2e et Bottas et 3e), Vettel étant 4e. Les Renault très véloce avec des appuis très fins font des merveilles et se qualifient en haut de la grille (5e et 6e) tandis que Sainz Jr. suit derrière (7e). Pas si mal le moteur Renault !… Lire la suite

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Maserati Shamal

Maserati Shamal V8 Biturbo (1990)

Maserati Shamal V8 Biturbo
1990 – 8 cyl. en V 32V Biturbo
326 ch – 270 km/h
1 385 kg

Maserati sous l’égide d’Alejandro de Tomaso connait des hauts et des bas depuis sa reprise. Toute la stratégie initiale a été misée sur la Maserati Biturbo dont la vocation initiale était de concurrencer notamment BMW. Mais le sémillant argentin a de la suite dans les idées et affiche des ambitions d’expansion. Ainsi, coup sur coup, Maserati se lance dans l’étude d’une berlinette à moteur central arrière baptisée Chubasco qui devait concurrencer les Lamborghini et Ferrari, et d’une Grand Tourisme exclusive à très haute performance : la Maserati Shamal. La prise de participation de Fiat dans le capital de la firme de Modène va mettre fin à l’aventure Chubasco, mais pas de la Shamal déjà très avancée en développement. Et après tout, Ferrari ne possède pas dans sa gamme de GT à moteur avant équivalente. Comme pour les améliorations esthétiques apportées sur le dessin originel d’Andreani depuis la Maserati 222, c’est Marcello Gandini qui est missionné pour dessiner la Maserati Shamal. Enfin, « dessiner »… il faut le dire vite, car la tâche du designer italien est des plus ardues puisqu’il doit composer avec des emboutis existants afin de réduire les coûts. La base est la Maserati Spyder (ou Merak) avec son empattement court. Passage à la salle de musculation pour élargir les épaules et la croupe (+10 cm), donnant ainsi une emprise au sol plus apte à digérer la fougue du V8 biturbo. Gandini sort le grand jeu pour démarquer le plus possible la Shamal des autres Biturbo. Citons ainsi dans le désordre une calandre plus large et des optiques lenticulaires, des boucliers enveloppants, une malle arrière surélevée qui sert également d’appui, et des bas de caisse. Les phares arrière sont fumés et reliés par une bande de la même teinte. Marcello Gandini soigne également les détails comme le déflecteur de capot qui masque les essuie-glaces, tandis qu’un faux arceau noir tranche avec la couleur de la carrosserie (si elle n’est pas noire) sur lequel est inscrit « Shamal ». Enfin, petite touche d’originalité chère à Gandini, l’arche de roue arrière n’est pas rond mais biseauté sur sa partie haute, Lire la suite

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Fiat 130 Coupé V6 3200

Fiat 130 Coupé V6 3200 1971-1977

Fiat 130 Coupé V6 3200
1971 – 6 cyl. en V 12V
165 ch – 195 km/h
1 600 kg

Depuis 1969, après une genèse difficile et complexe, la Fiat 130 berline et son V6 de 2,9 litres et ses 140 ch puis 160 ch (1970) tente de s’imposer face à Mercedes-Benz. Impossible pari ? Le moins que l’on puisse dire est que le résultat n’est pas à la hauteur des ambitions de Fiat. Mais au salon de Genève en mars 1971, Fiat et Pininfarina persistent et signent avec la Fiat 130 Coupé. Si le V6 prend de la cylindrée et de la puissance, c’est surtout par son costume sur mesure de grand couturier de l’automobile que le coupé Fiat se distingue. Il tranche ainsi singulièrement de la berline dont il dérive dont le dessin issu des berlines 125 est bien banal et plus chargé en chromes et en dimensions. Œuvre de Paolo Martin qui a eu carte blanche par Agnelli (Patron de Fiat) et Pininfarina son employeur, la carrosserie de la Fiat 130 coupé V6 3,2 litres est originale, tendue et d’une élégance rare. Impossible de la confondre avec une autre voiture, encore qu’on peut y trouver quelques inspirations dans le dessin de la Peugeot 504 Coupé. Néanmoins, l’élégance des proportions est à l’égale des nombreux détails de style qui concourent à faire jouer la Fiat 130 Coupé dans une catégorie à part. Ne cherchez pas les courbes sensuelles des sixties, la 130 coupé s’inscrit pleinement dans l’ère des seventies avec des pans plats et jouant sur les variations de lumière. Dans les détails on appréciera le traitement de la Lire la suite

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Nouvelles Ferrari Monza SP1 & SP2

La marque au cheval cabré a levé le voile sur ses nouvelles Monza SP1 et SP2, à l’occasion de son Capital Market’s Day organisé dans l’usine de Maranello. Ces modèles de série spéciale en édition limitée sont les premiers d’un nouveau concept appelé « Icona » et sont inspirés des Ferrari les plus emblématiques des années 1950. Ils  incarnent la technologie sportive la plus avancée du moment. Destinées aux clients et collectionneurs de la marque, les Monza SP1 et SP2 reprennent en effet les codes des barquettes de course Ferrari du passé, et notamment de la 166 MM de 1948, qui a originellement inspiré le nom « Barchetta », et la 750 Monza et 860 Monza. Conçus avant tout pour gagner, ces modèles ont contribué à bâtir l’image légendaire de Ferrari dans les années 50 en permettant à l’écurie de la marque d’enchaîner les victoires lors du Championnat du monde des voitures de sport. Lire la suite

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