Mazda MX-5 Miata – Saga

Mazda MX-5 Miata - SagaAlors que la catégorie des roadsters a presque disparu des radars dans cette deuxième moitié des années 80, les GTI et petites sportives étant devenues les coqueluches du public, Mazda travaille à l’élaboration d’un roadster qui reprend les recettes de la Lotus Elan. Propulsion, moteur avant, deux places, bouille sympathique et rondouillarde et surtout un tempérament sportif bien réel. Sa tenue de route fait mouche, sa fiabilité et qualité de finition, à défaut d’être cossue séduisent un public avide de voiture plaisir apte à affronter les affres de la circulation quotidienne. Facile à vivre avec sa capote au maniement simple, la Mazda MX-5 aussi appelée Miata sur certains marchés, déclenche en 1989 l’hystérie et allonge ses délais de livraisons. La presse est unanime sur ses qualités et c’est un plébiscite permanent. La petite Mazda MX-5 fait véritablement honneur à la Lotus Elan et va même se payer le luxe de relancer la mode du roadster. BMW Z3, Fiat Barchetta, Alfa-Romeo Spider,… toutes lui doivent une révérence pour leur avoir ouvert les portes du succès. Depuis, la Mazda MX-5 s’est érigée en véritable classique du genre…
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Opel Tigra 1L6 16V

Opel Tigra 1L6 16V

Opel Tigra 1L6 16V
1994 – 4 cyl. en ligne 16V
106 ch – 203 km/h
1 028 kg

Fort de son coupé Calibra qui fait tourner les têtes depuis 1989 et participe à dynamiser son image terne et vieillotte, Opel poursuit en 1993 sa stratégie « jeune » au salon de Francfort en dévoilant sa nouvelle Opel Tigra. Sacrée bouille pour ce petit coupé sportif basé sur la plateforme de la citadine Corsa B. La ligne est plongeante et aérodynamique puisque le coefficient de pénétration de l’air, certes moins performant que le coupé Calibra, est de 0,31. Un résultat flatteur pour un coupé aussi court (3,922 mètres de long soit 20 cm de plus que la Corsa). Des détails de style, l’Opel Tigra n’en manque pas et les designers se sont régalés à le dessiner. Si l’arrière est de type fastback, la bulle intégrale qui compose le hayon épouse l’arche de toit qui ressemble à un arceau. Histoire de rendre le profil moins lourd, les flancs sont légèrement concaves. Pour privilégier autant l’aérodynamique que le style, les parechocs sont intégrés subtilement dans la carrosserie. La proue est particulièrement réussie avec son regard mutin et son front Lire la suite

Volkswagen Golf GTI

Volkswagen Golf 4 R32 (2002)Volkswagen est victime de son succès ! Depuis la fin des années 30, la Coccinelle, surnommée la Cox affectueusement par ses fans français, tient le haut du pavé et coupe l’herbe sous le pied de tout nouveau modèle imaginé à Wolfsburg pour étendre la gamme. Pourtant, après plusieurs tentatives à la diffusion relative, Volkswagen est désormais au pied du mur et réfléchi à une toute nouvelle compacte qui va mener le constructeur allemand sur les voies de la modernité. Les meilleurs se penchent sur son berceau, dont Ferdinand Piech, et c’est Giorgetto Giugiaro qui sera aux crayons pour tracer une ligne moderne et cubique bien dans l’air du temps. Traction avant, moteur refroidi par eau et placé transversalement à… l’avant, structure monocoque autoporteuse, la Volkswagen Golf est ainsi commercialisée dès 1974. Lire la suite

Citroën BX GTI

Citroën BX GTI

Citroën BX GTI
1986 – 4 cyl. 8V
125 ch – 198 km/h
1 040 kg

Citroën profite de l’année 1986 pour épousseter sa gamme BX. Une berline typiquement Citroën dont le succès donne un second souffle à une firme aux chevrons bien en mal de réussite. Alors pour élargir sa clientèle, la Citroën BX va arrondir les angles et accepter des compromis. Sur la base du dessin tracé par Marcello Gandini (Bertone), c’est Carl Olsen le designer maison, également auteur de l’AX et du facelift de la Citroën CX, qui se charge de donner un premier coup de jeune à un dessin singulier. Le résultat est une réussite avec des clignotants avant « cristal » alignés désormais sur les phares, et des boucliers redessinés et plus enveloppants. A noter la disparition de la vitre latérale fumée sur les montants de custode arrière. Visuellement, la Citroën BX Phase 2 fait plus cossue et mieux finie. La version GTI vient remplacer la « Sport » qui aura connu une carrière très courte. Cela ne surprendra personne, la Citroën BX GTI a conservé une partie des attributs sportifs de sa devancière (aileron de malle arrière intégré, Lire la suite

Ford Fiesta XR2 – RS – ST

La Ford Fiesta est la première incursion du géant de Dearborn dans le segment des petites voitures pour lutter face aux Fiat, Peugeot, Citroën, Renault et pénétrer un nouveau marché. La Fiesta, c’est un peu la révolution dans la gamme très classique et conservatrice de Ford dans les années 70 où la propulsion et les essieux arrière rigides sont de rigueur. Ford met toutes les chances de son côté pour une belle réussite, puisque sa Fiesta est une traction avant à moteur transversal, et que sa carrosserie dessinée par Tom Djaarda (Ghia) qui est également l’auteur de la de Tomaso Pantera. Les moteurs, tous des 4 cylindres sont de la famille Kent. La Fiesta est alors très appréciée pour sa plastique, son rapport espace intérieur/encombrement extérieur et son aspect robuste et économique. En 1976 la commercialisation démarre, puis dès 1981 un léger facelift intervient sur des points de détails notamment les pare-chocs. Lire la suite

Maserati Biturbo Coupé – Guide Achat

Maserati Biturbo Coupé

Maserati Biturbo Coupé

Maserati Biturbo Coupé

Maserati Biturbo Coupé

Après une période des plus sombres pour Maserati (cession de Citroën, dépôt de bilan), c’est l’avisé Alejandro de Tomaso qui rachète en 1975 Maserati pour une somme finalement modique tout en se faisant aider par l’état Italien. Faisant du neuf avec l’existant, il lance la conception de la Maserati Biturbo. Présentée en septembre 1981, elle change du registre habituel des productions du trident. Jouant les coupés sportifs et luxe assez compacts, la Maserati Biturbo vient concurrencer directement les BMW 323 E21 par son format et son gabarit. Les lignes tracées par Pierangelo Andreani sont toutefois plus anguleuses et intègre une calandre Maserati bardée du Trident. Sous le capot, c’est l’étonnement et l’émerveillement avec un petit V6 de 2 litres de cylindrées gavé par deux petits turbocompresseurs autorisant ainsi une puissance de 180 ch. Dans les particularités, on notera les 3 soupapes par cylindres, une alimentation par carburateur, deux petits turbos japonais IHI mais sans échangeurs. Classique propulsion, et avec une boîte 5 vitesses mécanique, la Maserati Biturbo Coupé rencontre un vif succès car sa présentation est très luxueuse et soignée malgré quelques reprises à des cousines plus populaires (commodos par exemple). Le succès auprès des acheteurs est vif tant et si bien que Maserati peine à livrer les véhicules. Et rapidement, les critiques et mécontentements fusent : fiabilité aléatoire mécanique et tenue de route imparfaite. Lire la suite

Opel Corsa – Histoire

Une voiture destinée au plus grand nombre, à une époque où l’automobile était encore un luxe : voici comment se présentait l’Opel Kadett. C’était une automobile à part entière proposée à un prix abordable par le constructeur allemand en 1936. L’arrivée des Kadett A et B va permettre à la marque Opel de prendre véritablement son essor lors du « miracle économique » allemand, dans les années 1960 et le début des années 1970. Mais en évoluant, la Kadett avait grandi, et chaque version la rapprochait de plus en plus des compactes. Il y avait maintenant un trou sous ce qui était le traditionnel modèle d’entrée de gamme de Rüsselsheim. Une nouvelle et véritable petite voiture va être chargée de combler le vide : l’Opel Corsa. Depuis son lancement en 1982, la petite Corsa est une vraie réussite pour Opel. A ce jour, plus de 13,6 millions d’unités sont sorties des chaînes. La présentation de la nouvelle Opel Corsa au Salon international IAA 2019 de Francfort (ouvert au public du 12 au 22 septembre) va marquer le sixième chapitre de la saga de la citadine best-seller. Comme d’habitude, elle arrive avec de nombreux équipements qu’on ne trouvait jusqu’alors que dans les catégories supérieures, et totalement parée pour toutes les exigences de demain. Pour la première fois, l’Opel Corsa est également disponible en version purement électrique. Lire la suite

Opel Corsa A GSI FL

Opel Corsa A GSI FL (1990)

Opel Corsa A GSI FL
1990 – 4 cyl. en ligne 8V
100 ch – 188 km/h
820 kg

Opel est enfin sur le segment des petites GTI depuis 1988. Il était temps !… Mais n’allez pas imaginer que la firme au Blitz ait décidé de jouer les références de la catégorie, car entre-temps les plus performantes sont équipées de mécaniques fortes de 130 ch (Peugeot 205 GTI 1,9 litres, VW Golf GTI 16S…). C’est d’ailleurs l’Opel Kadett E GSI qui cette mission d’aller batailler avec le haut du panier. Pour 1990, Opel en profite pour remettre au goût du jour à moindre frais toute sa gamme Corsa. La Corsa A GSI n’échappe pas à cette politique avec un résultat assez heureux s’intégrant harmonieusement. La calandre est ainsi mieux intégrée à la carrosserie, enchâssant ainsi des optiques plus menues en taille. Le capot change également de forme pour rendre l’ensemble parfait. Pour le reste, c’est… tout car l’Opel Corsa A GSI FL conserve tous les tics de la parfaite GTI accomplie comprenant bas de caisse, rétros profilés (comme sur la Kadett contemporaine), becquet arrière, canule d’échappement chromée et liserés Lire la suite

Nissan Sunny GTI 16V 1L8 N13

Nissan Sunny GTI 16V 1L8 N13

Nissan Sunny GTI 16V 1L8 N13
1989 – 4 cyl. en ligne 16V
129 ch – 205 km/h
1 095 kg

Depuis 1987, la Nissan Sunny GTI 16 V 1L6 N13 se charge de se mêler à la lutte chez les GTI et compactes sportives. Une gageure ?… En quelque sorte, car avec son esthétique trop passe-partout, une mécanique certes raffinée techniquement mais peu virile et une tenue de route manquant de dynamisme, la Nissan avait peu de chance de faire trembler des rivales bien établies et particulièrement affûtées. Pour 1989, le constructeur japonais décide de réagir et nous propose une Sunny revisitée sur de nombreux points, à commencer par son look. Cela reste néanmoins très discret, car seul un œil particulièrement averti pourra relevé une nouvelle calandre, un bouclier avant redessiné qui intègre désormais des antibrouillards, de nouveaux feux arrière et des prises d’air sur les montants de custode. Pas de quoi transformer la Sunny et son design très cubique qui tranche avec la production mondiale plutôt orientée aérodynamisme et rondeurs… Les jantes de 14 pouces en alu restent inchangées avec leurs huit trous. La Sunny GTI 16V 1L8 N13 est disponible en 3 ou Lire la suite

Mercedes-Benz CL 500 C215

Mercedes-Benz CL 500 C215

Mercedes-Benz CL 500 C215
1999 – V8 24V
306 ch – 250 km/h
1 865 kg

Fini la crise financière des années 90, la firme à l’étoile tourne la page… un chapitre même ! Avec une offensive tout azimut, Mercedes-Benz développe un haut de gamme et même plus (Maybach, SLR McLaren) pour séduire une clientèle avide de différences et de luxe. Mais avant cela, c’est le coupé CL dérivé de la plateforme de la statutaire Classe S qui vient en 1999 remettre une saga qui s’était perdue en cours de route avec la génération C140 définitivement trop lourde et massive. La nouvelle Mercedes-Benz CL C215 étire sa silhouette pour mieux l’affiner. Pourtant, les apparences sont trompeuses puisque cette nouvelle génération est plus courte de 7,2 cm et moins large de 5,5 cm. L’empattement est également raccourci de 6 cm et la hauteur de 5,4 cm. Fluide et terriblement élégant cette impression se confirme dans la soufflerie avec un Cx de 0,29. Tous les tics stylistiques de la saga des coupés Classe S sont conservés (ouf !) à l’instar des vitres latérales sans montant central, la ligne tendue et le long capot. La proue est plus dynamique que par le passé et cède à la mode des doubles optiques rondes et la calandre intégrée, grosse étoile bien centrée. Porte-à-faux avant court et arrière allongé, la Mercedes-Benz CL 500 C215 cultive l’art de l’élégance Lire la suite