Maserati Racing Biturbo
1991 – 6 cyl. en V 24V Biturbo
284 ch – 256 km/h
1 300 kg

Maserati Racing Biturbo
1991 – 6 cyl. en V 24V Biturbo
284 ch – 256 km/h
1 300 kg
Citroën BX GTI 4×4
1989 – 4 cyl. 8V
125 ch – 192 km/h
1 130 kg
Constructeur de motos mais également de voitures depuis les années 50, Suzuki va élargir son rayon d’action avec la petite Cultus aussi appelée Swift dès 1983. Voilà le constructeur automobile japonais armé pour coloniser d’autres continents que l’Asie avec l’Europe et l’Amérique du Nord. Ce dernier est une cible de choix, expliquant le partenariat technique de co-développement de la Cultus avec General Motors. C’est en 1987 que la Swift GTI 16V est commercialisée marquant les esprits et démarrant une saga de voitures de sport populaires dans la gamme Suzuki. Dès lors, la généalogie des Cultus-Swift va se poursuivre au fil des générations. Lire la suite
Nissan Sunny GTI 16V 1L6 N13
1987 – 4 cyl. en ligne 16V
122 ch – 200 km/h
1 065 kg
Alors que la catégorie des roadsters a presque disparu des radars dans cette deuxième moitié des années 80, les GTI et petites sportives étant devenues les coqueluches du public, Mazda travaille à l’élaboration d’un roadster qui reprend les recettes de la Lotus Elan. Propulsion, moteur avant, deux places, bouille sympathique et rondouillarde et surtout un tempérament sportif bien réel. Sa tenue de route fait mouche, sa fiabilité et qualité de finition, à défaut d’être cossue séduisent un public avide de voiture plaisir apte à affronter les affres de la circulation quotidienne. Facile à vivre avec sa capote au maniement simple, la Mazda MX-5 aussi appelée Miata sur certains marchés, déclenche en 1989 l’hystérie et allonge ses délais de livraisons. La presse est unanime sur ses qualités et c’est un plébiscite permanent. La petite Mazda MX-5 fait véritablement honneur à la Lotus Elan et va même se payer le luxe de relancer la mode du roadster. BMW Z3, Fiat Barchetta, Alfa-Romeo Spider,… toutes lui doivent une révérence pour leur avoir ouvert les portes du succès. Depuis, la Mazda MX-5 s’est érigée en véritable classique du genre…
Lire la suite
Opel Tigra 1L6 16V
1994 – 4 cyl. en ligne 16V
106 ch – 203 km/h
1 028 kg
Volkswagen est victime de son succès ! Depuis la fin des années 30, la Coccinelle, surnommée la Cox affectueusement par ses fans français, tient le haut du pavé et coupe l’herbe sous le pied de tout nouveau modèle imaginé à Wolfsburg pour étendre la gamme. Pourtant, après plusieurs tentatives à la diffusion relative, Volkswagen est désormais au pied du mur et réfléchi à une toute nouvelle compacte qui va mener le constructeur allemand sur les voies de la modernité. Les meilleurs se penchent sur son berceau, dont Ferdinand Piech, et c’est Giorgetto Giugiaro qui sera aux crayons pour tracer une ligne moderne et cubique bien dans l’air du temps. Traction avant, moteur refroidi par eau et placé transversalement à… l’avant, structure monocoque autoporteuse, la Volkswagen Golf est ainsi commercialisée dès 1974. Lire la suite
Citroën BX GTI
1986 – 4 cyl. 8V
125 ch – 198 km/h
1 040 kg
La Ford Fiesta est la première incursion du géant de Dearborn dans le segment des petites voitures pour lutter face aux Fiat, Peugeot, Citroën, Renault et pénétrer un nouveau marché. La Fiesta, c’est un peu la révolution dans la gamme très classique et conservatrice de Ford dans les années 70 où la propulsion et les essieux arrière rigides sont de rigueur. Ford met toutes les chances de son côté pour une belle réussite, puisque sa Fiesta est une traction avant à moteur transversal, et que sa carrosserie dessinée par Tom Djaarda (Ghia) qui est également l’auteur de la de Tomaso Pantera. Les moteurs, tous des 4 cylindres sont de la famille Kent. La Fiesta est alors très appréciée pour sa plastique, son rapport espace intérieur/encombrement extérieur et son aspect robuste et économique. En 1976 la commercialisation démarre, puis dès 1981 un léger facelift intervient sur des points de détails notamment les pare-chocs. Lire la suite

Maserati Biturbo Coupé

Maserati Biturbo Coupé
Après une période des plus sombres pour Maserati (cession de Citroën, dépôt de bilan), c’est l’avisé Alejandro de Tomaso qui rachète en 1975 Maserati pour une somme finalement modique tout en se faisant aider par l’état Italien. Faisant du neuf avec l’existant, il lance la conception de la Maserati Biturbo. Présentée en septembre 1981, elle change du registre habituel des productions du trident. Jouant les coupés sportifs et luxe assez compacts, la Maserati Biturbo vient concurrencer directement les BMW 323 E21 par son format et son gabarit. Les lignes tracées par Pierangelo Andreani sont toutefois plus anguleuses et intègre une calandre Maserati bardée du Trident. Sous le capot, c’est l’étonnement et l’émerveillement avec un petit V6 de 2 litres de cylindrées gavé par deux petits turbocompresseurs autorisant ainsi une puissance de 180 ch. Dans les particularités, on notera les 3 soupapes par cylindres, une alimentation par carburateur, deux petits turbos japonais IHI mais sans échangeurs. Classique propulsion, et avec une boîte 5 vitesses mécanique, la Maserati Biturbo Coupé rencontre un vif succès car sa présentation est très luxueuse et soignée malgré quelques reprises à des cousines plus populaires (commodos par exemple). Le succès auprès des acheteurs est vif tant et si bien que Maserati peine à livrer les véhicules. Et rapidement, les critiques et mécontentements fusent : fiabilité aléatoire mécanique et tenue de route imparfaite. Lire la suite