Fiat Uno Turbo ie

Fiat Uno Turbo ie

Fiat Uno Turbo ie
1985 – 4 cyl. en ligne 8V Turbo
105 ch – 200 km/h
845 kg

Dans un segment ultra-disputé, Fiat ne ménage pas ses efforts pour sa nouvelle Uno qui a pour mission de disputer la couronne de voiture la plus vendue d’Europe. Rien que ça ! Son lancement en 1983 à Cap Canaveral, indique que la petite citadine du constructeur de Turin est sur la rampe de lancement. D’ailleurs, dès l’année suivante, la Fiat Uno est élue voiture de l’année 84 devant la Peugeot 205. Son design cubique et aérodynamique signé Giugiaro, son habitabilité flatteuse dans un gabarit compact et ses moteurs pétillants ont achevé de lui assurer un sacré succès. Mais pour exister pleinement, il faut une locomotive GTI pour se mesurer aux ténors de la catégorie : Peugeot 205 GTI, Renault 5 GT Turbo et VW Golf 2 GTI pour ne citer que les meilleures représentantes du genre. C’est l’option de la suralimentation qui est retenue par Fiat pour sa Uno Turbo ie qui est présentée en avril 1985. Extérieurement, difficile néanmoins de remarquer la Fiat Uno Turbo ie comme une GTI, car la présentation est du genre discrète. Tout au plus note-t-on des jantes alu de 13 pouces au voile poli, les tours d’ailes en plastique noirs tout comme les boucliers enveloppants et le becquet de hayon. Les phares additionnels et les logotypes « turbo ie » complètent Lire la suite

BMW 320i Cabriolet E30

BMW 320i Cabriolet E30

BMW 320i Cabriolet E30
1987 – 6 cyl. en ligne 12V
129 ch – 195 km/h
1 280 kg

Depuis une année déjà, BMW s’est posé en leader des cabriolets 4 places luxueux et sportif, seul Saab pour l’instant ayant emboîté le pas du constructeur à l’hélice. Néanmoins, si le cabriolet suédois peut s’appuyer sur un style marqué et singulier, et un véritable attrait et une qualité de fabrication indéniable, il lui manque un moteur noble. C’est bien là la force de la BMW Série 3 Cabriolet E30. Et le constructeur de Münich enfonce le clou avec une déclinaison, toujours en 6 cylindres en ligne, 320i qui permet de baisser le ticket d’entrée au cabriolet série 3, sans pour autant sacrifier la noblesse d’âme mécanique. Ainsi dès juillet 1987, la BMW 320i Cabriolet E30 complète l’offre BMW en conservant à l’identique les recettes de la 325i Cabriolet E30 à l’exception de sa mécanique. La ligne toujours aussi réussie et intemporelle est conservée pour le plus grand bonheur de nos rétines. Capoté ou non, la BMW 320i Cabriolet E30 est une réussite sous tous les angles. Preuve que le dessin originel de la série E30 pouvait servir de base à une déclinaison de carrosserie, malgré un format compact. Une fois le couvre-chef en toile ôté et bien caché discrètement sous le cache capote métallique (voilà qui aurait pu inspirer Saab), le profil s’étire et s’affine en conservant une ligne de caisse rectiligne et horizontale. Du grand art. Tous les Lire la suite

Renault Clio 16S-Williams-RS-V6

La Renault Supercinq, malgré un look sympa et des qualités bien réelles, n’a jamais pu détrôner la Peugeot 205 des Charts français en matière de citadines. Côté sport, c’est le même tableau, avec une victoire sans appel côté volumes de ventes de la 205 GTI face à la Supercinq GT Turbo. Cette dernière si elle est terriblement performante avec une tenue de route efficace et sportive manque néanmoins de techniques de pointe (moteur fonte, carburateur) et d’une approche de la qualité perçue qui la pénalisent. Avec l’arrivée de Raymon Loevy à la tête de Renault suite à l’assassinat de son prédécesseur, la qualité va devenir un leitmotiv général pour permettre à Renault de renouer avec les bénéfices. La Renault 19 est le premier modèle à en bénéficier avec des améliorations notables et bien visibles. La Renault Clio est commercialisée en 1990 et change la donne par rapport à la Supercinq. Terminé l’inspiration et la filiation avec la Renault 5 ! Désormais, la Clio est une citadine polyvalente, plus cossue, plus habitable et surtout bien mieux finie. Côté sport, exit le turbocompresseur, c’est un quatre cylindres moderne 16 soupapes atmosphérique de 140 ch (partagé avec la Renault 19 16S) qui est sous le capot de la Clio 16S qui conteste ainsi admirablement le règne de la Peugeot 205 GTI 1,9 litres alors en fin de vie. La saga des Renault Clio est lancée…
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Maserati 222 SR Biturbo

Maserati 222 SR Biturbo (1991)

Maserati 222 SR Biturbo
1991 – 6 cyl. en V 18V Biturbo
250 ch – 230 km/h
1 308 kg

Croyez-le ou pas, mais la saga des Biturbo ne cesse de se renouveler et se décliner. Notamment depuis la commercialisation en 1990 de la Maserati Shamal puis de la plus « populaire » (il faut le dire vite !) Racing en 1991, un nouveau visage signé Marcello Gandini a été instauré. Alors certes, le talentueux designer italien a du composer avec des impératifs budgétaires précis en conservant à l’identique les emboutis existants. C’est donc toute la face avant qui est repensée sur la Maserati 222 SE qui s’appelle désormais « SR » et non plus « SE ». Les amateurs éclairés des Maserati Biturbo savent ainsi d’emblée que nous sommes en présence d’une Biturbo à moteur V6 de 2,8 litres de cylindrée, réservé généralement aux marchés d’exportation (vs l’Italie considérée comme le marché domestique de la firme de Modène). La Maserati Racing cède donc sa nouvelle calandre plus large et aux contours plus affirmés, tandis que les optiques lenticulaires font leur apparition, bien dans le ton de son époque, mais s’intégrant néanmoins curieusement dans le dessin d’ensemble. De profil, peu de changement hormis de menus détails à commencer par le becquet aérodynamique à l’embase du pare-brise pour optimiser le flux d’air vers les essuie-glace et apporter la touche personnelle de Marcello Gandini. Le reste est Lire la suite

BMW 325i Cabriolet E30

BMW 325i Cabriolet E30

BMW 325i Cabriolet E30
1986 – 6 cyl. en ligne 12V
171 ch – 215 km/h
1 255 kg

Depuis trois générations de Série 02 et Série 3, BMW décline un ersatz de cabriolet sur la base de sa compacte à succès. Alors conçu et fabriqué par le carrossier Baur, on doit plus parler de découvrable que de cabriolet puisque les montants de portes et de vitres latérales sont fixes. Bien mais peut mieux faire. BMW a (enfin) compris les attentes des amateurs de conduite cheveux au vent et dévoile pour l’été 1986 un véritable cabriolet basé sur la Série 3 E30 commercialisée depuis 1983. Le moins que l’on puisse dire, est que le dessin originel de coach et berline de Claus Luthe, est ici sublimé et confirme avec l’ablation de toit, la justesse et pertinence du trait. Et véritable gageure, la BMW 325i Cabriolet E30 est en outre aussi désirable et élégante avec ou sans capote. Profil pur et simple à la ligne de caisse rectiligne concourent à l’élégance général dans un format encore compact (4,33 mètres de long). Proues et poupes demeurent identiques à celles du coach, et il n’est donc pas surprenant de retrouver le « double haricot » BMW au centre de la calandre avec les deux double phares ronds. Notez que la malle de coffre intègre un couvre capote de qualité qui s’intègre totalement à la ligne. Une fois le couvre-chef en toile replié, il devient ainsi invisible. Elégant et pratique, au prix d’un petit sacrifice de Lire la suite

Opel Tigra 1L4i 16V

Opel Tigra 1L4i 16V

Opel Tigra 1L4i 16V
1994 – 4 cyl. en ligne 16V
90 ch – 190 km/h
1 015 kg

Depuis le printemps 1994, l’Opel Tigra 1L6i 16V séduit le public et profite du tonus de sa mécanique pétillante. Avec 109 ch, le coupé allemand basé sur la plateforme de l’Opel Corsa B, mais avec une longueur supérieure de 20 cm, vient apporter une alternative aux petites GTI en comptant sur sa plastique avantageuse, pour ne pas dire sexy. Et les aspects efficacités ne sont pas oubliés, puisque le Cx de 0,31 démontre que les designers de Rüsselsheim ne sont pas des manches dans les contraintes aérodynamiques, sans pour autant sacrifier le style. Nez court, flancs creusés pour alléger la ligne et grosse bulle qui fait également office de hayon, la Tigra soigne ses détails à l’instar des boucliers de protections subtilement intégrés à dans les boucliers. Joli ! Histoire de développer une véritable gamme, Opel décline vers le bas une entrée en matière pour le moins très intéressante, et affichée à un tarif encore plus serré inférieur à 90 000 Francs. Pour mieux différencier la Tigra 1L4i 16V de sa sœur plus véloce, il faut s’attarder sur le diamètre des Lire la suite

Maserati Racing Biturbo

Maserati Racing Biturbo (1991)

Maserati Racing Biturbo
1991 – 6 cyl. en V 24V Biturbo
284 ch – 256 km/h
1 300 kg

Maserati se rebiffe ? Sous l’égide d’Alejandro de Tomaso, la firme au trident semble enfin débarrassée des errements de fiabilité de la Biturbo. Il est ainsi temps de passer à l’action avec de nouveaux modèles exclusifs et ultra-performants comme la Chubasco annoncée pour plus de 400 ch et de la Shamal qui partagera le même V8 mais ramené à 325 ch. Dans les deux cas, c’est Marcello Gandini, déjà auteur du facelift de la gamme Biturbo depuis les 222/422/430 et Karif qui est à la planche à dessin. Mais si le Trident lorgne vers le gratin des GT, la gamme Biturbo contemporaine n’est pas oubliée pour autant. Ainsi, le 14 décembre 1990, de concert avec les deux « super » GT susnommées, Maserati dévoile une énième déclinaison de sa gamme Biturbo : la Maserati Racing Biturbo. Partant de la 2.24v Biturbo, Marcello Gandini va appliquer les recettes de la Shamal permettant ainsi de changer le regard de la Racing à moindre frais. Dans l’essentiel, notons une nouvelle calandre plus large aux bords épais qui devance des optiques lenticulaires. Les pare-chocs sont enveloppants et intègrent à l’avant les feux antibrouillards. A l’embase du parebrise, la petite touche spéciale « Gandini » est là avec un déflecteur aérodynamique qui masque partiellement les essuie-glaces. La malle arrière adopte un becquet pour générer un surcroît d’appui à haute vitesse et surtout donner une touche plus… « Racing » justement ! Les optiques arrière sont fumées comme sur la Shamal. Enfin on reconnaît d’office les jantes Lire la suite

Citroën BX GTI 4×4

Citroën BX GTI 4x4

Citroën BX GTI 4×4
1989 – 4 cyl. 8V
125 ch – 192 km/h
1 130 kg

Citroën n’en finit pas de décliner à l’envie sa gamme sportive dans la famille BX. Si cela peut prêter à sourire, force est de reconnaître un véritable dynamisme et le concept des poupées russes depuis le lancement de la Citroën BX en 1982 : 19 GT, Sport, 4 TC, GTI, GTI 16 soupapes. Rien que ça ! Et Citroën ne compte pas s’arrêter en (tout !) chemin, la preuve puisque pour le millésime 90 (en juillet 1989) la transmission intégrale fait son apparition. La Citroën BX GTI 4×4 est également de la partie. Histoire de bien la différencier des autres GTI, Citroën a mis quelques signes distinctifs comme les liserés qui ceinturent la caisse, surplombés d’une inscription « 4×4 ». Vous voilà prévenu ! Pour le reste on reconnaît bien une BX GTI avec ses boucliers enveloppants peints ton caisse, son aileron intégré au hayon et ses jantes… tôles (!) habillées d’enjoliveurs en plastique particulièrement disgracieux. Pour les jantes alu, c’est impérativement la case Lire la suite

Suzuki Swift Sport & GTI

Suzuki Swift Sport & GTIConstructeur de motos mais également de voitures depuis les années 50, Suzuki va élargir son rayon d’action avec la petite Cultus aussi appelée Swift dès 1983. Voilà le constructeur automobile japonais armé pour coloniser d’autres continents que l’Asie avec l’Europe et l’Amérique du Nord. Ce dernier est une cible de choix, expliquant le partenariat technique de co-développement de la Cultus avec General Motors. C’est en 1987 que la Swift GTI 16V est commercialisée marquant les esprits et démarrant une saga de voitures de sport populaires dans la gamme Suzuki. Dès lors, la généalogie des Cultus-Swift va se poursuivre au fil des générations. Lire la suite

Nissan Sunny GTI 16V 1L6 N13

Nissan Sunny GTI 16V 1L6 N13

Nissan Sunny GTI 16V 1L6 N13
1987 – 4 cyl. en ligne 16V
122 ch – 200 km/h
1 065 kg

En 1986, Nissan a surpris quelque peu avec sa nouvelle Sunny (Pulsar sur certains marchés). Vouée à être présente sur tous les continents à l’instar de ses rivales nippones directes (Mitsubishi Colt, Toyota Corolla, Honda Civic), le directeur du design de la firme japonaise a donné des consignes claires avec un design plus clivant et « tranchant », c’est le moins qu’on puisse écrire… Des angles vifs et un aspect anguleux caractérisent ainsi la nouvelle Sunny N13 qui se décline dans de multiples carrosseries (3, 5, 4 portes, break, coupé). C’est également l’occasion pour Nissan de combler un vide et être présent sur le juteux marché des GTI et compactes sportives. La Nissan Sunny GTI 16V N13 est ainsi commercialisée en mai 1987 dans l’hexagone. Partant de sa ligne qui malgré ses angles reste encore trop anonyme, pour ne pas dire banale (!), les designers ont fait comme les concurrents en allant faire ses courses au magasin de sport. Jantes alu de 14 pouces, pot d’échappement bien visible, boucliers enveloppants peints ton caisse, baguettes noirs, entourages de roues… Rien n’est épargné pour évoquer la GTI qui est en elle, à l’image du becquet Lire la suite