Ligier JS2 – Guide Achat

Ligier JS1 et son moteur 4 cylindres Ford. Son design est signé Pietro Frua.

Ligier JS1 et son moteur 4 cylindres Ford. Son design est signé Pietro Frua.

La Ligier JS2 reprend bon nombre d'éléments de véhicules de série pour diminuer les coûts comme les optiques arrière de 504 coupé.

La Ligier JS2 reprend bon nombre d’éléments de véhicules de série pour diminuer les coûts comme les optiques arrière de 504 coupé.

Au début des années 1970, Guy Ligier, pilote reconverti en constructeur, nourrit une ambition claire : donner à la France une véritable GT capable de rivaliser avec Porsche. Après les débuts prometteurs de la Ligier JS1, il confie à l’ingénieur Michel Têtu la conception technique d’une voiture plus aboutie, tandis que la ligne élégante et fluide est signée du grand carrossier italien Pietro Frua. Ainsi naît la Ligier JS2, présentée au Salon de Paris 1971, une berlinette à moteur central arrière et châssis monocoque en aluminium, d’une rare sophistication pour une marque encore jeune.

Mais le contexte économique venir ne va pas lui être favorable avec le choc pétrolier de 1973 qui frappera de plein fouet le marché des voitures de sport. Trop chère, trop exclusive, la JS2 voit sa carrière commerciale sérieusement compromise malgré ses qualités. Pourtant, son moteur V6 Maserati, partagé avec la Citroën SM, et sa finition exemplaire en font une GT française d’exception, aujourd’hui redécouverte comme un joyau technique et esthétique. Une ambition de prestige, une aura unique : la JS2 reste le symbole du rêve tricolore d’égaler les Porsche 911 et Ferrari Dino 246 GT.

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Pontiac Firebird Trans Am mk3 – Guide Achat

Pontiac Design est responsable du dessin aerodynamic de la 3e génération de Firebird (1982).

Pontiac Design est responsable du dessin aerodynamic de la 3e génération de Firebird (1982).

L'aerodynamic a été un élément clé du cahier des charges pour réduire les consommations.

L’aerodynamic a été un élément clé du cahier des charges pour réduire les consommations.

La troisième génération de la Pontiac Firebird Trans Am est dévoilée en 1982, marquant un tournant dans l’histoire de Pontiac. Conçue par le designer Bill Porter en collaboration avec l’équipe de style Pontiac (Jerry Palmer), cette génération adopte des lignes plus fluides et aérodynamiques (Cx record de 0,33) que ses devancières, afin de répondre aux nouvelles normes de sécurité et de consommation des années 80. La calandre intégrée, les phares escamotables et les ailes avant affinées illustrent ce passage à un style plus moderne, tout en conservant l’identité sportive de la Trans Am.

Le contexte industriel et économique de l’époque est particulièrement exigeant : les réglementations sur la consommation d’essence et les émissions poussent les constructeurs américains à

Pontiac Firebird Trans Am mk3 (1982).

Pontiac Firebird Trans Am mk3 (1982).

repenser leurs moteurs et châssis. La Trans Am de troisième génération garde des motorisations V8 puissantes mais plus économiques et fiables, laissant ainsi les modestes V6 et 4 cylindres aux versions plus populaires. Elle se distingue également par son châssis plus rigide, son empattement légèrement rallongé, et des suspensions modernisées qui améliorent la tenue de route et la sécurité.

Avec cette génération, Pontiac cherche à séduire une clientèle plus large, en maintenant la légende des Trans Am tout en s’adaptant aux contraintes modernes. Le lancement de la Trans Am coïncide avec un renouveau du marché des muscle cars, où la concurrence avec la Chevrolet Camaro (sa cousine d’organes et plateformes d’où des proportions similaires) et la Corvette C4 devient déterminante pour asseoir la réputation de Pontiac comme constructeur de voitures sportives américaines iconiques.

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Ferrari 360 Modena – Guide Achat

Ferrari 360 Modena signée Pininfarina.

Ferrari 360 Modena signée Pininfarina.

Lorenzo Ramaciotti chez Pininfarina a signé le design de la 360 Modena.

Lorenzo Ramaciotti chez Pininfarina a signé le design de la 360 Modena.

Ferrari 360 Modena (1999)

Ferrari 360 Modena (1999)

Présentée en 1999 au Salon de Genève, la Ferrari 360 Modena marque une rupture avec la Ferrari F355 qu’elle remplace. Dessinée par Goran Popović (Pininfarina), sous la direction de Lorenzo Ramaciotti, elle inaugure une nouvelle ère pour Ferrari avec un design plus fluide, des lignes arrondies et une aérodynamique soignée. La carrosserie, entièrement réalisée en aluminium, fait passer le poids sous la barre des 1 300 kg, tandis que le V8 central arrière est désormais conçu pour la modularité et la sportivité.

La 360 Modena se positionne dans un contexte économique et technologique où Ferrari cherche à combiner performance et confort. Elle s’inscrit dans la lignée des coupés V8 deux places, mais avec une approche plus moderne et une électronique plus présente, notamment avec l’introduction du système F1 à commande électronique sur certaines versions. Le design intérieur gagne en ergonomie et en lisibilité, les matériaux évoluent vers un luxe discret mais efficace.

À l’époque, la concurrence est rude : Porsche 911, Maserati Coupé et Jaguar F-Type défient Ferrari sur le segment des coupés GT. Avec la 360 Modena, Ferrari réussit à combiner performances, design et confort, tout en restant fidèle au mythe du V8 central arrière. Chaque version qui suivra — Spider, Challenge Stradale, Barchetta ou Challenge GT — se positionnera comme une réponse spécifique aux attentes des clients passionnés ou orientés piste.

Pour les passionnés, la 360 Modena est un équilibre parfait entre technologie moderne, sensations mécaniques et plaisir de conduite pure, comme le détaille Écurie Cavallino. Elle devient rapidement une référence de la Ferrari moderne, alliant élégance, légèreté et performances dynamiques.


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Nissan Coupé Nissan Coupés Z : de la Datsun 240Z à la Nissan Z Nismo 2024, l’histoire des coupés japonais iconiques

Yoshihiko Matsuo est le père du design de la Datsun 240Z.

Icônes intemporelles des coupés sportifs japonais, les Nissan Z ont marqué plusieurs générations de passionnés grâce à leur design élégant, leurs performances équilibrées et leur réputation de fiabilité. De la légendaire Datsun 240Z à la dernière Nissan Z Nismo 2024, cette lignée de voitures a su évoluer tout en conservant l’esprit originel : proposer une expérience de conduite sportive accessible et mémorable. Les modèles Z incarnent à la fois tradition, innovation et passion automobile, attirant autant les collectionneurs que les amateurs de sensations pures sur route.

Design de la Datsun 240Z (1969)

La saga des Nissan Z débute à la fin des années 1960, lorsque Nissan cherche à concurrencer les coupés sportifs européens et américains sur le marché mondial. La première Datsun 240Z, conçue par le designer japonais Yoshihiko Matsuo et influencée par les lignes européennes, est présentée en 1969 au Salon de Tokyo. Sa carrosserie profilée et son moteur 6 cylindres en ligne font sensation : elle offre des performances comparables à celles d’une Porsche 911 mais à un prix beaucoup plus attractif.
Le succès de la 240Z ouvre la voie à toute une lignée de modèles qui vont progressivement évoluer : les 260Z et 280Z dans les années 1970, les 300ZX Z31 et Z32 dans les années 1980 et 1990, puis les 350Z et 370Z au début du XXIe siècle. Chaque génération s’inscrit dans le contexte de son époque : réglementation antipollution, évolution des marchés américains et européens, et exigence accrue des amateurs de coupés sportifs.

Design de la Datsun 240Z (1969) – Variante non retenue.

Les Nissan Z combinent tradition et innovation, offrant toujours un équilibre entre design, performances et plaisir de conduite. Cette saga se distingue également par sa constance : malgré les changements de moteur, de technologie et de style, l’ADN du coupé Z — moteur avant, propulsion arrière, silhouette longiligne et double porte — reste intact. Les éditions spéciales et variantes Nismo renforcent son image de sportive ultime, tandis que les cabriolets répondent à la demande des clients souhaitant conjuguer sportivité et plaisir de conduite décapotable. La Nissan Z reste ainsi l’une des plus emblématiques familles de coupés japonais, avec une influence marquée sur toute l’industrie automobile sportive.
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Volkswagen Golf 3 GTI – 16V – VR6 – Guide Achat

Design Volkswagen Golf 3.

Design Volkswagen Golf 3.

La Volkswagen Golf 3 GTI, lancée en 1991, incarne une étape majeure dans l’évolution des compactes sportives. Alors que l’Europe des années 1990 est en pleine mutation, Volkswagen doit concilier héritage et modernité pour rester compétitive face à la Peugeot 306 S16, Ford Escort RS2000, Opel Astra GSi et Audi A3 1.8. Conçue sous la direction du designer Herbert Schäfer et d’une équipe technique soucieuse de performance et de confort, la Golf 3 adopte un design plus fluide et aérodynamique que la génération précédente, tout en intégrant des innovations en matière de sécurité passive et active.

Design Volkswagen Golf 3.

Design Volkswagen Golf 3.

La GTI conserve l’ADN de la compacte sportive : moteur vif, comportement précis, plaisir de conduite et polyvalence au quotidien. Elle inaugure de nouvelles motorisations, avec le moteur 2.0 litres 8V pour la version de base et le 16V pour la version plus sportive. En 1992, l’introduction du moteur VR6 de 2,8 litres élève le niveau, offrant puissance, couple généreux et implantation compacte permettant d’équiper efficacement la Golf tout en conservant un gabarit accessible.

Volkswagen Golf 3 GTI (1991)

Volkswagen Golf 3 GTI (1991)

Volkswagen poursuit également sa stratégie sur les variantes hautes performances : la VR6 Syncro à transmission intégrale, le cabriolet GTI et des séries spéciales comme la GTI Anniversary Edition ou Color Concept. Le prototype Rallye A59 illustre l’implication de la marque dans la compétition, même s’il n’a jamais été produit en série. La Golf 3 GTI se situe ainsi au carrefour de la performance, du confort et de la polyvalence, consolidant la réputation de Volkswagen dans les compactes sportives et préparant le terrain pour la Golf 4.

Voir aussi : Volkswagen Golf 2 GTI
Voir aussi : Volkswagen Golf 4 GTI
Voir aussi : Volkswagen Corrado VR6

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Mercedes-Benz SLK R170 – Guide Achat

Mercedes-Benz SLK dessiné sous la direction de Bruno Sacco.

Mercedes-Benz SLK dessiné sous la direction de Bruno Sacco.

Présentée au Salon de Turin 1996, la Mercedes-Benz SLK (R170) marque une véritable rupture dans la philosophie de la marque à l’étoile. Compacte, légère et audacieuse, elle répond au regain d’intérêt pour les petits roadsters sportifs initié par la Mazda MX-5. Dessinée sous la direction du designer Bruno Sacco, la SLK — pour Sportlich, Leicht, Kompakt — se distingue par une silhouette élégante, une poupe

Mercedes-Benz SLK R170 concept car (1994)

Mercedes-Benz SLK R170 concept car (1994)

courte et un capot long typique des roadsters classiques.

Mercedes-Benz SLK premier coupé cabriolet moderne (1996)

Mercedes-Benz SLK premier coupé cabriolet moderne (1996)

Son atout majeur réside dans son toit rigide escamotable “Vario Roof”, une innovation signée Mercedes qui allie la sécurité et l’insonorisation d’un coupé au plaisir de conduite d’un cabriolet. Produite à Bremen, la SLK s’impose rapidement comme un symbole de renouveau pour Mercedes-Benz, combinant technologie, design et agrément de conduite.

Ce modèle inaugure une nouvelle ère pour la marque : celle d’une gamme de sportives accessibles, positionnée entre la Mercedes SL (R129) et les Classe C Coupé Sport, et ouvrant la voie à des déclinaisons plus radicales comme l’AMG.
Une véritable révolution qui fera école, influençant notamment la BMW Z3 et l’Audi TT Roadster, mais surtout le futur du roadster Mercedes, jusqu’à la SLK R171 en 2004.

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Ferrari Mondial – Guide Achat

Dino 308 GT4 ou la première tentative d'un V8 central 2+2.

Dino 308 GT4 ou la première tentative d’un V8 central 2+2.

Ferrari Mondial un dessin signé Fioravanti chez Pininfarina.

Ferrari Mondial un dessin signé Fioravanti chez Pininfarina.

Ferrari Mondial (1980)

Ferrari Mondial (1980)

Présentée au Salon de Genève 1980, la Ferrari Mondial 8 succède à la 308 GT4 conçue par Bertone. Avec cette nouvelle 2+2 à moteur central arrière, Ferrari revient à un design signé Pininfarina, sous la direction de Leonardo Fioravanti et Pierangelo Andreani, qui cherchent à concilier élégance italienne et praticité. Le dessin, plus fluide et équilibré que celui de la 308 GT4, marque une rupture stylistique et un retour à la griffe de Turin, tandis que la construction est confiée à Scaglietti, fidèle partenaire de la marque au Cheval Cabré.

À l’aube des années 1980, Ferrari doit composer avec un contexte économique et réglementaire contraignant : crise pétrolière, normes antipollution, fiscalité et exigences croissantes en matière de confort. Dans ce climat, la Mondial se positionne comme une GT civilisée, capable d’embarquer deux adultes supplémentaires, sans renier l’architecture moteur central chère à Maranello. Une philosophie similaire à celle d’autres sportives 2+2 étudiées sur le Guide des Sportives, où le plaisir de conduite reste indissociable de la polyvalence.

Le moteur V8 transversal, hérité de la 308 GTBi, conserve son timbre caractéristique mais se montre ici adouci, privilégiant la souplesse et l’agrément. L’empattement allongé, la direction assistée en option et un confort accru confirment la volonté de Ferrari d’élargir sa clientèle. Si la Mondial 8 fut souvent perçue comme la « Ferrari du père de famille », son architecture raffinée et son châssis bien né lui ont permis de traverser les années avec davantage de reconnaissance qu’à son lancement.

Au fil de ses évolutions — Mondial 8, Quattrovalvole, 3.2, puis Mondial T — le modèle n’a cessé de s’affiner, gagnant en puissance, en fiabilité et en cohérence dynamique. Chaque version apporte son lot d’améliorations : motorisations à quatre soupapes par cylindre, passage au V8 3,2 L, puis à la technologie de la 348 avec la Mondial T. Cette dernière incarne l’aboutissement du concept, avec un moteur monté longitudinalement, une boîte transversale et un comportement routier enfin à la hauteur du blason.

Longtemps injustement sous-estimée, la Mondial est aujourd’hui réhabilitée par les passionnés — notamment sur Écurie Cavallino qui en retrace en détail la genèse. D’une Ferrari « raisonnable » à la GT élégante et harmonieuse, la Mondial incarne à sa manière la décennie 1980 : celle du design anguleux, de l’électronique naissante et du retour du grand tourisme sportif.

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Peugeot 309 GTI – Guide Achat

Design de la Peugeot 309 signé le bureau de style Peugeot sous la houlette de Gerard Welter.

Lorsqu’on évoque les Peugeot sportives, les projecteurs se braquent souvent sur la mythique 205 GTI, reine de son époque et vraie icône populaire. Pourtant, dans l’ombre, sa grande sœur Peugeot 309 GTI cultive depuis des années un statut d’initiée : plus rare, plus radicale et plus efficace. Née en 1986 au sein du bureau Peugeot dirigé par Gérard Welter, et affinée par l’incontournable Jean-Pierre Ploué, la 309 devait à l’origine porter l’écusson Talbot. Mais la disparition programmée de la marque a conduit Peugeot à récupérer le projet et l’intégrer à la gamme, donnant naissance à un modèle à la personnalité très affirmée.

Conception Peugeot 309.

Conception Peugeot 309.

Le contexte est celui de la montée en puissance du segment des compactes sportives, avec des adversaires de taille comme la Renault 11 Turbo, la Volkswagen Golf GTI, ou encore l’Opel Kadett GSi. Pour se démarquer, Peugeot mise sur son savoir-faire dynamique, déjà brillamment illustré sur la 205 GTI. Résultat : un châssis merveilleusement affûté, une direction vive, et surtout un équilibre remarquable, en particulier sur la version GTI16 lancée en 1991, devenue l’une des tractions les plus efficaces de son époque.

La Peugeot 309 reprend la base (plateforme et groupe motopropueseur de la Peugeot 205).

La Peugeot 309 reprend la base (plateforme et groupe motopropueseur de la Peugeot 205).

Plus discrète stylistiquement, la 309 GTI privilégie l’efficacité à l’esbroufe. Son comportement incisif et sa motricité étonnante en ont fait une arme sur route sinueuse comme sur circuit — une réputation renforcée par ses engagements en Groupe A en rallye. Aujourd’hui, sa cote grimpe, portée par l’engouement pour les GTI authentiques et le goût des passionnés pour les sportives sans filtre, privilégiant sensations pures et efficacité chronométrique.

Place à un guide complet des versions de Peugeot 309 GTI, de la GTI 130 à la redoutable GTI16, sans oublier les variantes catalysées, série spéciale Goodwood et la rarissime Turbo Cup.

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Smart Roadster et Roadster Coupe – Guide Achat

smart roadster coupé concept car

smart roadster coupé concept car

smart roadster concept car

smart roadster concept car

À la fin des années 1990, Smart est encore une jeune marque en pleine effervescence. Après le lancement de la City Coupé, fruit de l’alliance entre Swatch et Mercedes-Benz, l’équipe de développement se prend à rêver d’un modèle plus passionné, plus radical. C’est dans cette ambiance créative et décomplexée que naît le projet Roadster. L’idée germe en 1998, lors de discussions informelles entre designers, ingénieurs et responsables marketing, réunis dans ce qu’ils appellent un « Workshop ». L’objectif est clair : créer une voiture plaisir, légère, basse, sans compromis, fidèle à l’esprit Smart mais résolument tournée vers les sensations de conduite.

Le designer Hartmut Sinkwitz, épaulé par Volker Leutz et Jürgen Neu, pose les premières lignes d’un roadster minimaliste, inspiré des sportives britanniques des années 60. Le concept repose sur la cellule Tridion apparente, les body panels en plastique interchangeables, et une philosophie « form follows function ». Les premières esquisses sont réalisées à la main, puis traduites en maquettes en Clay à l’échelle 1:4 et 1:1. L’intégration

smart roadster coupé (2023)

smart roadster coupé (2023)

technique est pensée dès le départ pour garantir un plaisir de conduite maximal : position assise très basse, empattement allongé, centre de gravité abaissé.

En septembre 1999, le concept-car est présenté au salon de Francfort, réalisé en un temps record avec le carrossier italien Stola. Le public est conquis. La production est lancée en 2002 à l’usine Smart de Hambach, en Moselle. Le Smart Roadster devient alors le porte-étendard d’une nouvelle vision de la voiture de sport : compacte, légère, accessible, et furieusement attachante. Entre 2002 et 2006, environ 43 000 exemplaires seront produits, répartis entre Roadster, Roadster Coupé, et les versions Brabus. Une aventure courte mais intense, qui continue de séduire les passionnés aujourd’hui.

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Lotus Elise S1 type 111 – Guide Achat

La Lotus Elise S1 type 111 est signée Julian Thomson (1995)

La Lotus Elise S1 type 111 est signée Julian Thomson (1995)

La Lotus Elise S1 type 111 est signée Julian Thomson (1995)

La Lotus Elise S1 type 111 est signée Julian Thomson (1995)

En 1996, le constructeur britannique Lotus, alors en quête de renouveau, dévoile au Salon de Francfort une petite sportive qui allait redéfinir la philosophie du « light is right » chère à Colin Chapman. La Lotus Elise Série 1 est le fruit de l’imagination de Julian Thomson, designer au sein de Lotus Design, qui souhaitait une voiture radicalement différente, légère, simple et centrée sur le plaisir de conduite. Le projet porte initialement le nom de code M111, et son développement est confié à une équipe réduite mais passionnée.

Le contexte de l’époque est particulier : Lotus, propriété de Bugatti puis rachetée par Proton en 1996, doit se relancer après des années difficiles. La Lotus Esprit vieillit, et l’Elan M100 turbocompressée n’a pas rencontré le succès escompté. L’Elise arrive donc comme une bouffée d’air frais. Conçue autour d’un châssis en aluminium extrudé collé — une première mondiale en grande série — et d’une carrosserie

Romano Artioli a donné le prénom de sa petite fille à cette nouvelle Lotus sous son ère.

Romano Artioli a donné le prénom de sa petite fille à cette nouvelle Lotus sous son ère.

en fibre de verre, elle ne pèse que 725 kg, soit moitié moins qu’une berline compacte.

Dotée du moteur Rover K-Series 1.8 de 120 chevaux, l’Elise offre des performances remarquables et un comportement routier qui séduit immédiatement la presse et les passionnés. Initialement prévue pour seulement 2 500 exemplaires, elle connaît un succès tel que Lotus doit multiplier les cadences. Entre 1996 et 2003, plus de 12 000 exemplaires sortiront des ateliers de Hethel, déclinés en de nombreuses variantes, des plus sages aux plus radicales.

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