Maserati 2.24v Biturbo

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Maserati 2.24v Biturbo
1988 – 6 cyl. en V 24V Biturbo
245 ch – 230 km/h
1 240 kg

Maintenant que les errements de jeunesse de la saga Biturbo semble de l’histoire ancienne, Maserati sous l’égide d’Alejandro de Tomaso est prêt à aller de l’avant côté sport et performances. Et c’est la 222 avec sa petite cylindrée favorable à la fiscalité italienne dissuasive au-delà de 2 litres qui va évoluer en adoptant 24 soupapes. La Maserati 2.24v Biturbo est donc dévoilée pour 1988 après que les travaux sur sa mécanique aient été présentés à la presse. Qui dit version spéciale et performante, dit quelques travaux cosmétiques histoire de marquer sa différence. C’est Marcello Gandini qui travaille le dessin initial et, après avoir déjà arrondi (quoique !) les angles du coupé Biturbo et offert de nouveaux rétroviseurs extérieurs, c’est un kit carrosserie complet qui est de la partie : boucliers avant et arrière plus enveloppants, bas de caisse, peinture biton (le bas est peint en anthracite comme c’était déjà le cas sur la Maserati Biturbo Si). Les antibrouillards de série sont intégrés dans le bouclier avant, tandis que les plus fins observateurs auront noté que malgré la cylindrée de deux litres, le bouclier arrière épouse deux double sorties d’échappement contre une double sur la Maserati 222. Pour une esthétique plus sport, les chromes sont réduits à la portion congrue (trident sur la calandre et monogrammes arrière) tandis que Lire la suite

Maserati Karif Biturbo

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Maserati Karif Biturbo
1988 – 6 cyl. en V 18V Biturbo
250 ch – 255 km/h
1 281 kg

Alejandro de Tomaso, propriétaire de Maserati depuis 1979 n’est pas avare de bonnes idées pour faire parler de ses modèles. Depuis 1981, les Maserati Biturbo n’en finissent pas de se bonifier, et de se décliner : coupé, berline, cabriolet… Pour noël 1988, une tradition désormais à Modène, Alejandro de Tomaso dépose une nouvelle variante au pied du sapin… enfin du trident ! La Maserati Karif est donc basée sur l’empattement court des Spyder (soit 2,4 mètres) auquel on a mis un toit en dur style coupé de ville comme certains modèles américains contemporains style Buick Regal. Cela confère ainsi à la Maserati Karif une silhouette étonnante et peu commune confirmant ainsi une automobile d’esthète et exclusive. On aime ou on déteste c’est au choix, d’aucun peuvent lui préférer finalement la ligne originelle tracée par Pierangelo Andreani. Comme ses sœurs de catalogue (222, 422, 430) elle hérite des retouches dans les détails réalisées par le crayon de Marcello Gandini en 1987. Léger, certes, mais suffisant pour donner une touche de modernité avec des angles qui s’adoucissent notamment sur la proue avec une calandre revue et des arêtes de capot plus intégrées et intégrantes. Les jantes OZ Mille Miglia sont à voile plein à 5 goujons en 15 pouces de Lire la suite

Mercedes-Benz 300 CE W124

Mercedes-Benz 300 CE W124

Mercedes-Benz 300 CE W124
1987 – 6 en ligne 12V
188 ch – 228 km/h
1 390 kg

Après la nouvelle Classe E W124 en 1986, Mercedes-Benz poursuit le renouvellement de sa gamme pour 1987 avec le coupé CE dérivé de la berline. Ce qui frappe d’emblée est la ligne dont les vitrages latéraux sont dépourvus de montants comme c’était le cas dans la génération précédente (W123). Une ligne quoique massive et assez carrée inspirant robustesse et sécurité passive dont les dimensions sont pourtant toutes autres que celle de la berline : -8,5 cm de moins en longueur et -3 cm en hauteur. L’illusion gémellaire semble parfaite et pourtant seuls optiques avant et arrière sont identiques ! Belle prouesse de l’équipe des designers dirigée par Bruno Sacco. Il en résulte une ligne qui s’érige déjà en grande classique de la marque, équilibrée et élégante, jouant les mini coupé SEC. Comme ses sœurs berlines, les tics sylistiques du moment à Sindelfingen sont reconduits : antenne arrière télescopique, habillages de bas de caisse bicolores avec la carrosserie, et jantes alu de 15 pouces élégantes et discrètes. Pour ceux qui recherchent de l’excentricité, il faudra repasser, ce n’est pas Lire la suite

Maserati 222 E Biturbo

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Maserati 222 E Biturbo
1988 – 6 cyl. en V 24V Biturbo
225 ch – 230 km/h
1 175 kg

Difficile de suivre la saga des Maserati Biturbo tant le propriétaire de la marque, le passionné et fort en caractère Alejandro de Tomaso joue avec les différents éléments de son puzzle industriel sous le signe du Trident. Coupé, Spyder, berline, trois empattements, plusieurs V6 biturbo (2,0 ; 2,5 ; 2,8)… pas évident de s’y retrouver. Pour simplifier le propos, on peut retenir déjà trois séquences dans la « story Biturbo ». En 1981, le lancement de ce coupé qui va vite après un énorme succès (plus de 8 000 exemplaires en 2 e 2,5 litres) et essuyer les plâtres d’une mise au point bâclée. En 1985, Maserati corrige le tir avec la Biturbo II qui élimine beaucoup de défaut de conception. Il était temps, mais le mal est fait ! Pour 1988, Alejandro de Tomaso a fait appel à Marcello Gandini pour retoucher à moindre frais le style tracé par Pierangelo Andreani. Ainsi les arêtes de capot sont plus douces, tout comme les contours de la calandre maison. Les rétroviseurs extérieurs sont inédits et plus modernes. Et… c’est tout ! Si, désormais la Maserati Biturbo s’appelle 222 comme pour conjurer le sort et lui enlever l’étiquette désastreuse qui lui colle à la carrosserie. Mais là nous sommes face à la Maserati 222 E Biturbo. Un petit « E » qui Lire la suite

Peugeot 405 SRI

Peugeot 405 SRI (1987)

Peugeot 405 SRI
1987 – 4 cyl. en ligne 8V
125 ch – 196 km/h
1 095 kg

Peugeot depuis les années 50 fait confiance au styliste italien Pininfarina pour ses berlines. La Peugeot 405 dévoilée pour cette année 87 ne fait pas exception à la règle. Et c’est tant mieux, car le résultat est superbe pour une berline de ce niveau de gamme. Fluide et proportionnée, les originalités résident dans le pli qui ceinture toute la caisse, et les optiques arrière au dessin original. La Peugeot 405 SRI vient se loger à l’ombre de la sportive et charismatique 405 MI16 en adoptant le connu moteur 1,9 litres. Extérieurement, les poignées de portes sont peintes ton caisse et bien intégrées aux flancs, tandis que de série des jantes en tôles masquées par de jolis enjoliveurs donnant une sensation de vitesse. Et les jantes en tôle alors ?… En option. Reste que la Peugeot 405 SRI se présente comme une berline rapide, adepte des compromis, et permettant aux pères de familles encore dynamiques Lire la suite

Saab 900 S Cabriolet

Saab 900 S Cabriolet
1992 – 4 cyl. en ligne 16V Turbo
145 ch – 190 km/h
1 340 kg

Depuis 1986, Saab a « découpé » sa version 900 2 portes avec beaucoup de réussite. D’ailleurs, dans les premières années de production, Saab annonçait alors douze mois de délais de livraison. En plus de la version Turbo 16S de 185 ch, Saab proposait en entrée de gamme une version atmosphérique « i16 » trop placide pour convaincre. Il faut dire que le poids par rapport au coupé dont le cabriolet dérive a pris près de 100 kilos de plus… La Saab 900 S Cabriolet adopte un turbo basse pression pour une conduite améliorée et s’offre désormais en ticket d’entrée du plein air de Trollhättan. Ou doit-on écrire de Valmet (Finlande) puisque c’est chez ce spécialiste que sont assemblées les Saab 900 Cabriolets. La Saab 900 S Cabriolet conserve intacte la ligne inchangée depuis 1987. La face avant est large et inclinée avec au centre la calandre maison, conférant ainsi un faciès reconnaissable entre tous. Le parebrise est légèrement plus incliné que sur le coupé mais paraît toujours très droit. Capote en place, l’intégration est parfaite et harmonieuse. Une fois repliée et (presque) totalement Lire la suite

Mercedes-Benz 300 CE-24 Cabriolet A124

Mercedes-Benz 300 CE-24 Cabriolet A124
1992 – 6 en ligne 24V
220 ch – 230 km/h
1 710 kg

Depuis 1987, Mercedes-Benz gratifie sa série W124 dérivé de la classique mais néanmoins moderne berline E un coupé CE dont le pavillon sublime la ligne originelle, sans encadrement de porte. Il aura fallu attendre 1992 pour qu’un dérivé cabriolet voie le jour. Mais le résultat valait la peine de quelques années de patience ! Pas d’arceau, pas d’artifices disgracieux ne viennent altérer la ligne pure et très classique de la Mercedes-Benz 300 CE-24 Cabriolet A124. Avec 4,7 mètres de long, ce cabriolet aux quatre vraies places produit à Stuttgart étire sa ligne à l’envie décapoté, mais conserve toute sa tenue une fois son couvre-chef remis en place. Un résultat à souligner, qui conjugue élégance mais aussi efficacité aérodynamique puisque le Cx de 0,33 reste très acceptable (0,31 pour le coupé). Pour le reste, la proue est désormais bien connue promenant sa calandre maison surplombée de son étoile. La poupe adopte les feux arrière striés antisalissure du coupé. Posée sur des Lire la suite

Chevrolet Corvette C4 LT-1

Chevrolet Corvette C4 LT-1
1992 – 8 cyl. en V 16V
300 ch – 250 km/h
1 462 kg

Depuis 1984, Chevrolet a revisité avec un beau succès et un certain talent sa saga Corvette. La Chevrolet Corvette C4 profite avant tout d’une plastique terriblement séduisante, tout en conservant intact son ADN : carrosserie « plastique », gros V8 coupleux et des trains de roulements sportifs. Mais si le succès est bien là, Chevrolet n’a de cesse de monter en puissance son égérie. D’ailleurs, la Corvette C4 ZR-1 a démontré le bien-fondé de cette stratégie. Mais elle reste réservée à une élite. Pour les acheteurs « classiques » de Corvette, Chevrolet revoit sa copie de très belle manière pour ce millésime 92. La ZR-1 ayant tracé la voie, la Chevrolet Corvette C4 LT-1 reprend à son compte la poupe arrondie et ses quatre phares « écarlates » qui regroupent toutes les fonctionnalités de signalisation. C’est la face avant qui s’arrondit et permet à la Corvette C4 de tracer sa route vers le futur. Pour le reste, les jantes alu de 17 pouces type turbine sont du plus bel effet et désormais identiques, en dessin, à celles de la ZR-1 millésime 92. D’ailleurs, c’est bien simple, hormis la largeur des roues arrière, et le troisième feu stop sur le toit pour la ZR-1 et encastré dans la poupe pour la LT-1, il est impossible de distinguer au premier coup d’œil les deux Corvette. Bien que lancée en 1984, la ligne générale de la Chevrolet Corvette C4 LT-1 reste toujours son point marquant et un atout indéniable Lire la suite

Jaguar XJR-S

Jaguar XJR-S
1991 – 12 cyl. en V 24V
333 ch – 255 km/h
1 800 kg

La Jaguar XJS (née XJ-S) semble intemporelle. Depuis 1975, aucune réelle modification esthétique n’est venu modifier le trait originel et cette ligne devenue une véritable signature de la firme de Coventry. Lancée en pleine crise pétrolière et au pire moment de l’existence de Jaguar, le coupé XJS peina à convaincre et surtout ne profita jamais de version plus puissante. C’est plutôt l’inverse qui se produisit pour faire diminuer des consommations copieuses à une époque où le cours du pétrole s’envolait. Mais en 1990, la donne est enfin propice à une version de pointe. C’est le TWR (Tom Walkinshaw Racing) qui va être mis à contribution, faisant déjà des beaux résultats en championnat du monde d’endurance. Cette version sportive dénommée XJR-S 5.3 litres est commercialisée en août 1989 et durera jusqu’au mois d’août 1990 histoire de préparer le terrain… Pour 1991, le V12 passe à 6 litres tandis. Et ses nouvelles prétentions sportives la Jaguar XJS-R 6L0 souhaite les afficher même à l’arrêt avec un kit agressif complet comprenant des boucliers avant et arrière, un aileron de malle AR, et des jantes alu 16 pouces à profil bas. Une approche qui dénature quelque peu la ligne d’origine qui joue plus dans le noble et élégant que dans le m’as –tu vu ! Beaucoup de chromes sont Lire la suite

Chevrolet Corvette C4 LT-1 Cabriolet

Chevrolet Corvette C4 LT-1 Cabriolet
1992 – 8 cyl. en V 16V
300 ch – 250 km/h
1 531 kg

En 1986, Chevrolet a doté sa Corvette C4 d’une variante cabriolet du plus bel effet, magnifiant encore plus la ligne fine et équilibrée du coupé. La Corvette LT-1 n’échappe pas à cette déclinaison pour le plus grand plaisir des yeux des passants. A l’instar de la version coupé, la Chevrolet Corvette C4 LT-1 Cabriolet adopte un museau plus doux et fluide donnant un sacré coup de jeune à la Corvette. La poupe reprend les gimmicks stylistiques de la ZR-1 de 1990, qui elle doit se contenter d’une carrosserie de coupé. Dépourvue d’arceau de sécurité, la Corvette C4 LT-1 cabriolet est d’une pureté de ligne, surtout décapotée (manuellement uniquement !), à se damner. Son esthétique est à elle seule un motif valable pour se décider à en acquérir une. Et comme sous le long capot flanqué de ses phares escamotables le nouveau V8 envoie le son de ses 300 ch, la Corvette LT-1 Cabriolet est une diva qui Lire la suite