Peugeot 405 SRI

Peugeot 405 SRI (1987)

Peugeot 405 SRI
1987 – 4 cyl. en ligne 8V
125 ch – 196 km/h
1 095 kg

Peugeot depuis les années 50 fait confiance au styliste italien Pininfarina pour ses berlines. La Peugeot 405 dévoilée pour cette année 87 ne fait pas exception à la règle. Et c’est tant mieux, car le résultat est superbe pour une berline de ce niveau de gamme. Fluide et proportionnée, les originalités résident dans le pli qui ceinture toute la caisse, et les optiques arrière au dessin original. La Peugeot 405 SRI vient se loger à l’ombre de la sportive et charismatique 405 MI16 en adoptant le connu moteur 1,9 litres. Extérieurement, les poignées de portes sont peintes ton caisse et bien intégrées aux flancs, tandis que de série des jantes en tôles masquées par de jolis enjoliveurs donnant une sensation de vitesse. Et les jantes en tôle alors ?… En option. Reste que la Peugeot 405 SRI se présente comme une berline rapide, adepte des compromis, et permettant aux pères de familles encore dynamiques Lire la suite

Lotus Excel

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Lotus Excel
1982 – 4 cyl. en ligne 16V
160 ch – 213 km/h
1 135 kg

En 1975, Colin Chapman déploie une gamme de GT 2+2 en deux modèles distincts avec la Lotus Elite, sorte de break de chasse à l’esthétique pour le moins particulière, et la Lotus Eclat son clone en coupé fastback plus heureux dans ses traits. Pour 1982 Peter Stevens reprend ses crayons pour s’attaquer à moderniser la ligne des Eclat Excel qui perd l’Eclat que de nom, car pour le reste le résultat est très réussi. La Lotus Excel à la sauce Stevens est ainsi dotée d’une proue plus affinée avec des boucliers mieux intégrés avec ses clignotants. Les observateurs avertis apprécieront les jantes alu de 14 pouces de la Toyota Supra, symbolisant les derniers accords de coopération entre Hethel et le constructeur japonais. Bas de caisse et bouclier arrière sont également mieux intégrés et l’ensemble reste peint ton caisse. De profil, la Lotus Excel ainsi remise au goût du jour souligne encore plus sa ligne de caisse assez haute. Le Cx de 0,34 démontre que malgré un dessin d’origine qui remonte à 1975, la partie aérodynamique est efficace. A noter que l’Excel reste une GT assez longue puisque 2+2 et large (1,80 mètres) afin de privilégier un habitacle pour quatre personnes… ou tout Lire la suite

Alfa Romeo 75 2L0 Twin Spark

Alfa Romeo 75 2.0 Twin Spark (TS)

Alfa Romeo 75 2L0 Twin Spark
1987 – 4 cyl. en ligne 8V
148 ch – 203 km/h
1 210 kg

L’Alfetta n’en finit pas de mourir ?… On peut le penser tant la filiation (plutôt dérivés) se perpétue. Après l’Alfetta, la Giulietta, allez comptons même l’Alfa 90 et l’Alfa 6 basées sur la même plateforme, l’Alfa-Romeo 75 reprend à son compte ce lourd héritage. Puis, en 1986, Alfa-Romeo décide enfin de redonner du tonus à une berline qui méritait le détour avec la 75 1.8 Turbo. Et l’année suivante, c’est un deux litres inédit dans son allumage qui prend place sous le capot. Et comme cela ne suffit pas, Alfa Romeo revoie sa copie en actualisant la ligne de sa berline de sport. L’Alfa 75 Twin Spark conserve ce profil étonnant avec sa malle arrière rehaussée. Les boucliers sont beaucoup plus gros et enveloppants donnant un aspect plus cossu et moderne, et comme toute sportive issue de Lire la suite

Ferrari Testarossa

Ferrari Testarossa

Ferrari Testarossa
1984 – 12 cyl. à plat (Boxer) 48V
380 ch – 290 km/h
1 500 kg

En ce salon de Paris en septembre 1984, le public est tombé sous le choc de la nouvelle production star de Maranello. La Ferrari Testarossa doit en effet perpétuer la saga des Grand Tourisme de la firme au cheval cabré et faire mordre la poussière à sa rivale désignée : la Lamborghini Countach. Depuis la sortie de la Miura à la fin des années 60, Lamborghini et Ferrari se livrent une bataille de clochers à coup de V12. Un match également arbitré par deux designers qui s’opposent dans leurs styles : Pininfarina plus sobre, classique et élégant pour Ferrari et Bertone plus novateur, dérangeant et excentrique pour Lamborghini. Cette fois-ci, Pininfarina a dû composer avec des contraintes techniques dictées par les ingénieurs de Maranello, notamment l’emplacement des radiateurs sur les flancs comme en F1 pour améliorer la répartition des masses. Une gageure dont Pininfarina va se sortir avec un talent fou puisque ces prises d’air béantes latérales sont habillées d’ailettes superposées conférant un style unique. Une véritable signature même ! Museau fin avec long porte-à-faux avant, la Ferrari Lire la suite

MVS Venturi 2.80 SPC

mvs-venturi-2.8-spc-22

 MVS Venturi 2.8 SPC (Cup 511)
1989 – 6 cyl. en V 12V turbo
260 ch – 270 km/h
1 255 kg

MVS, la « Manufacture de Voitures de Sport », a démontré depuis ses débuts au salon de Paris en 1984 un sacré potentiel. Alors lorsqu’en 1987, le fruit du travail initié par Claude Poiraud et Gérard Godefroy prend enfin la route sous la forme de la MVS Venturi 200, les fans de voitures de sport françaises étaient non seulement rassurés, mais se prenaient même à rêver plus. Ils ont été entendus, et après que le préparateur Lyonnais Fochesato ait développé un kit « 250 ch » pour la Venturi, c’est l’usine de Cholet elle-même qui réagit et propose pour 1989 une version plus performante : la MVS Venturi 2.80 SPC. Extérieurement, Gérard Godefroy a apporté quelques menues retouches dans les détails, avant tout pour faire face à l’augmentation des performances. Ainsi on notera un spoiler additionnel très bas, un aileron en bout de pavillon et un becquet arrière (très) discret. Ces derniers devant accroître l’arrivée d’air frais vers l’échangeur du panneau arrière. Elle vous semble plus basse ? Normal, l’assiette est abaissée de 5 mm. Pour le reste on trouve intactes les lignes tendues très séduisante à l’origine, avec quelques emprunts à la grande série pour réduire les coûts de fabrication (parebrise retaillé de Renault Fuego, rétroviseurs extérieurs de Citroën CX, feux arrière de BMW Série 3 E21…). Pas si gênant, car la Lire la suite

Alpine V6 Turbo Mille Miles

Alpine V6 Turbo Mille Miles

Alpine V6 Turbo Mille Miles
1989 – 6 cyl. en V 12V
200 ch – 252 km/h
1 210 kg

Après le lancement « tiède» de l’Alpine V6 GT, la saga GTA poursuit sa saga en 1985 avec la version de pointe : l’Alpine V6 Turbo. Si la ligne extérieure reste identique, les jantes sont nouvelles. Mais les trains roulants sont améliorés, et surtout le V6 2,5 litres PRV reçoit un turbocompresseur qui apporte 200 ch. Malgré cela, les ventes végètent en raison d’un habitacle à la qualité peu flatteuse (un euphémisme !) et d’une stratégie confuse de Renault qui va diluer l’image de l’Alpine V6 Turbo. Pour 1989, Renault change son fusil d’épaule et veut croire à une relance de la firme au A fléché qui fête ses 35 ans. Premier acte de ce retour, une série spéciale limitée à 100 exemplaire baptisée « Mille Miles ». Pour différencier cette série, l’Alpine V6 Turbo Mille Miles adopte une teinte rouge écarlate nacré vernis 776 tandis que les jantes alu des V6 Turbo sont polies et vernies. Dans le prolongement du phare avant gauche, un stripping vient mourir jusque sur le Lire la suite

BMW 325iX E30

BMW 325iX E30 (1986)

BMW 325iX E30
1986 – 6 cyl. en ligne 12V
171 ch – 205 km/h
1 270 kg

Avec ses modifications du millésime 86, BMW redonne un coup de jeune à sa Série 3 E30, et en profite au passage pour élargir la gamme avec un cabriolet et une version intégrale à quatre roues motrices. Dotée du nouveau 6 en ligne de 2,5 litres développant 171 ch, la BMW 325iX E30 c’est dans sa transmission intégrale qu’elle se distingue du reste de la gamme. Pour la reconnaître extérieurement, c’est assez simple, puisqu’elle est dotée de de passages de roues élargies avec extensions d’ailes, de bas de caisse et d’un bouclier arrière spécifiques, pas du meilleur goût cependant. A croire que BMW s’est fourni chez un accessoiriste bon marché. Le reste est identique et on retrouve toujours avec autant de plaisir la ligne classique et son regard à double optiques rondes séparées par le haricot, ainsi qu’un gabarit compact et équilibré qui fait Lire la suite

Mazda 323 4WD Turbo

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Mazda 323 4WD Turbo
1986 – 4 cyl. en ligne 16V Turbo
150 ch – 202 km/h
1 140 kg

Mazda n’entend pas passer à côté d’un engagement en championnat du monde des rallyes pour lutter face aux ténors du moment : Lancia, Ford et Toyota, pour ne citer qu’eux. Ainsi, c’est la compacte Mazda 323 qui sert de base à l’homologation. Et pour tenter de faire la course en tête il est donc peut étonnant que la Mazda 323 4WD Turbo soit dotée d’un turbocompresseur et d’une transmission intégrale. Une technique finalement peu usitée dans son segment de marché en matière de gabarit puisque ses rivales directes se nomment Peugeot 205 GTI ou encore Renault Supercinq GT Turbo. Fidèle à ses habitudes, Mazda a conçu une carrosserie assez classique mais aux larges surfaces vitrées, en classique 3 portes que nos amis britons appellent plus communément « Hatchback ». Histoire de savoir à qui l’on a affaire, Mazda a sorti la panoplie de la fan de rallyes avec des extensions d’ailes, des bas de caisse, boucliers enveloppants, becquet et un bossage sur le capot suggestif. Et en prime, les jantes alu sont en 14 pouces et un stripping « FULL TIME 4WD » rappelle que la 323 4WD Turbo est équipée de la Lire la suite

BMW 325i E30

BMW 325i E30

BMW 325i E30
1985 – 6 cyl. en ligne 12V
171 ch – 215 km/h
1 190 kg

La BMW Série 3 génération E30 a renouvelé avec beaucoup d’élégance et des proportions qui semblent idéales et compactes la saga désormais inauguré par la Série 02. Mais dès son lancement en 1983, la version de pointe reprenait le moteur 2,3 litres de la BMW 323i E21. Pour 1985, BMW apporte quelques modifications bienvenue à commencer par une évolution moteur qui porte la cylindrée à 2,5 litres. On note quelques évolutions subtiles sur la 325i (E30) avec un spoiler avant plus prononcé et plus droit, un petit becquet de malle arrière aussi subtil que bien vu et des jantes alu de 14 pouces. Le profil affiche une pureté sans égale, bien qu’en variante 4 portes la BMW 325i E30 soit un peu moins séduisante. Les optiques arrière demeurent inchangées, tandis que la proue reste 100% typée BMW avec les doubles optiques rondes dans la calandre noire, séparées par le double haricot. Quelques touches de chromes subsistent comme sur les entourages de vitres ou sur les Lire la suite

Porsche 944 S2

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Porsche 944 S2
1989 – 4 cyl. en ligne 16V
211 ch – 240 km/h
1 310 kg

Depuis 1982 Porsche décline sa 944 à l’envie avec différentes versions. La 944 S (190 ch) devait faire la jonction entre la très véloce et puissante 944 Turbo (220 ch) et la 944 2,5 litres (163 ch). Pour 1989, la gamme est retravaillée en détail et toutes les versions évoluent, sauf la Porsche 944 S qui disparaît au profit d’une nouvelle 944 S2. L’extérieur est calqué sur la variante Turbo avec son « gros » masque avant carré et plus moderne intégrant clignotants, antibrouillards et feux additionnels. Le hayon reçoit l’antique aileron plastique peu élégant, et le diffuseur arrière de la Turbo vient habiller la poupe. Enfin les jantes 7 branches alu en 7J6 AV et 8J16 AR sont également reprises à version de pointe réactualisée. La Porsche 944 S2 conserve la silhouette inaugurée pour la 924 en 76, qui commence tout de même à accuser le poids des années malgré les habillages plus sportifs (ailes larges). Et sous le long capot, un inédit quatre cylindres de Lire la suite