Mercedes-Benz CLK 55 AMG W208

Mercedes-Benz CLK 55 AMG W208

Mercedes-Benz CLK 55 AMG W208
1999 – V8 24V
347 ch – 250 km/h
1 525 kg

Depuis la Mercedes-Benz C36 AMG W202, Affalterbach et la firme de Stuttgart ont définitivement leurs destins liés. De « simple » tuner, AMG est passé au statut de constructeur puis de filiale de Mercedes-Benz. Il est donc logique que pour 1999 le très réussi coupé Mercedes-Benz CLK W208 fasse un stage d’amélioration dans les ateliers du sorcier AMG. Ne cherchez pas de look tapageur, ce n’est pas le genre de la maison. La Mercedes CLK 55 AMG W208 reprend à son compte les bonnes recettes maison : boucliers plus sportifs, bas de caisse, des jantes AMG 17 pouces, une assiette abaissée et des échappements sport. Bien que le design du CLK singe celui de la Classe E W210, c’est en réalité la Classe C W202 qui fournit sa plateforme. Et sous le capot surmonté de l’étoile, on trouve un Lire la suite

Alpine A110 1300 S

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Alpine A110 1300 S
1965 – 4 cyl. en ligne 8V
106 ch – 205 km/h
685 kg

Trop modeste la mécanique de l’Alpine A110 1100 ? Après avoir étrenné le moteur de la Renault Dauphine à ses débuts, puis celui de la Renault 8 Gordini, Jean Rédélé a missionné Marc Mignotet pour concevoir un 1300 cm3 en partant du 1100 Gordini. Pas de doute, avec ce millésime 1966 dopé par le quatre cylindres sur mesure qui développe 106 ch, la légère et déjà terriblement agile Alpine Berlinette va faire des étincelles. Extérieurement, il est difficile de faire la différence avec ses sœurs plus « placides » (encore que… !). Le dessin originel n’est pas retouché depuis la grande modification du passage au moteur de R8 qui avait nécessité une poupe allongée, terminant finalement avec beaucoup plus de netteté et d’élégance le profil de la Berlinette Alpine. Feux arrière de R8 dans la partie concave, tandis que le masque avant accueille deux optiques sous globe, avec des petites prises d’air en dessous. Une paire d’antibrouillard peut être ajoutée en option et virilise quelque peu une proue (très) fine. Ne changez rien, car l’Alpine A110 1300 S rien qu’à l’arrêt fait déjà Lire la suite

Volkswagen Golf 4 GTI

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VW Golf 4 GTI
1998 – 4 cyl. en ligne 20V Turbo
150 ch – 222 km/h
1 231 kg

La VW Golf 3 GTI a fini en beauté avec une version 16V de 150 ch très sportive, et une VR6 efficace et très performante. Pour 1998, Volkswagen entame le quatrième chapitre de sa saga à succès. La Volkswagen Golf 4 GTI est donc au programme avec une nouvelle fois des solutions techniques différentes. Côté design, impossible de ne pas l’identifier comme une Golf. Le thème de la compacte made in Wolfsburg a été décliné avec beaucoup de justesse. Comme à chaque génération, les dimensions progressent légèrement pour s’adapter aux standards de la clientèle. Disponible en 3 ou 5 portes, la Volkswagen Golf GTI joue les discrètes et il est ainsi difficile pour le profane de l’identifier au premier regard. Seules les belles jantes alu de 16 pouces et les logotypes « GTI » permettent de faire la différence. C’est Lire la suite

Lancia Beta Coupé 2000ie

Lancia Beta Coupé 2000ie (1981)

Lancia Beta Coupé 2000ie
1981 – 4 cyl. en ligne 8V
122 ch – 185 km/h
1 125 kg

Depuis 1974 Lancia nous propose un récital de variantes de Beta avec Spyder, berline, break de chasse, coupé à moteur central AR baptisé Montecarlo et un coupé plus classique. Ce dernier était souvent jugé timide de ligne et destiné à une clientèle féminine. Pour 1981, en plus de l’adoption de l’injection électronique, le haut de gamme Beta Coupé 2000 ie se refait une beauté. Plus moderne dans les détails, il hérite de la nouvelle calandre Lancia qui s’inspire des modèles d’antan. Pour faire plus jeune, les entourages de vitres sont désormais traités en noir mat et les parechocs sont plus épais et enveloppants. Et pour le côté performances, un spoiler avant et un becquet sur la malle arrière ont été apposés, tandis que les jantes alu de 14 pouces conservent ce dessin type « Bugatti ». Voilà de quoi mettre un coup de projecteur sur un coupé déjà Lire la suite

MVS Venturi 2.80 SPC

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 MVS Venturi 2.8 SPC (Cup 511)
1989 – 6 cyl. en V 12V turbo
260 ch – 270 km/h
1 255 kg

MVS, la « Manufacture de Voitures de Sport », a démontré depuis ses débuts au salon de Paris en 1984 un sacré potentiel. Alors lorsqu’en 1987, le fruit du travail initié par Claude Poiraud et Gérard Godefroy prend enfin la route sous la forme de la MVS Venturi 200, les fans de voitures de sport françaises étaient non seulement rassurés, mais se prenaient même à rêver plus. Ils ont été entendus, et après que le préparateur Lyonnais Fochesato ait développé un kit « 250 ch » pour la Venturi, c’est l’usine de Cholet elle-même qui réagit et propose pour 1989 une version plus performante : la MVS Venturi 2.80 SPC. Extérieurement, Gérard Godefroy a apporté quelques menues retouches dans les détails, avant tout pour faire face à l’augmentation des performances. Ainsi on notera un spoiler additionnel très bas, un aileron en bout de pavillon et un becquet arrière (très) discret. Ces derniers devant accroître l’arrivée d’air frais vers l’échangeur du panneau arrière. Elle vous semble plus basse ? Normal, l’assiette est abaissée de 5 mm. Pour le reste on trouve intactes les lignes tendues très séduisante à l’origine, avec quelques emprunts à la grande série pour réduire les coûts de fabrication (parebrise retaillé de Renault Fuego, rétroviseurs extérieurs de Citroën CX, feux arrière de BMW Série 3 E21…). Pas si gênant, car la Lire la suite

BMW Z8 E52

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BMW Z8 E52
2000 – 8 cyl. en V 32V
400 ch – 250 km/h
1 585 kg

Après un concept car Z07 très réussi au salon de Tokyo 97, BMW décide de lancer la production de la remplaçante de la Série 8. La BMW Z8 offre une ligne inédite qui joue dans le neorétro s’inspirant ainsi de son illustre devancière la BMW 507 produite à seulement 252 exemplaires. C’est Henrik Fisker dans l’équipe de Chris Bangle qui s’est chargé des principaux traits. Le masque avant reprend le double haricot bien large, tandis que le profil vient légèrement se creuser au départ de la courbure de l’aile arrière. Les stries latérales sont dans la veine de l’époque, tandis que la poupe est particulièrement lisse et arrondie ponctuée par des optiques fines. Grosses jantes de 18 pouces au voile tulipé et deux sorties d’échappement rondes chromées qui laisse imaginer le V8 qui est sous le long capot. Enfin, en guise de rappel au passé, les touches de chrome sont Lire la suite

Ford StreetKa

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Ford StreetKa
2003 – 4 cyl. en ligne 8V
95 ch – 227 km/h
1 061 kg

Après une période bien triste et fade chez Ford à la fin des années 90 (plus de coupés, plus de sportives, plus de cabriolet, plus de grosse berline…), un virage à 180° est pris. Ouf ! L’offensive est en route et après la Focus ST170, la Mondeo ST 220, la SportKa et fin du fin la diabolique Focus RS, Ford commercialise pour 2003 la StreetKa. La recette est (presque) simple : prenez une SportKa, emmenez-là chez Pininfarina et vous obtenez la Ford StreetKa. Partant du dessin de Ghia et du concept car présenté à Turin en 2000, Pininfarina a su rendre vie à ce petit roadster. Chaque roue est repoussée aux quatre coins, le masque avant est repris intégralement à la SportKa, tandis que la poupe est inédite. Des rondeurs et des traits saillants, tel est le cocktail du Edge Design qui sied à merveille à la Ford StreetKa qui se paie même Kylie Minogue en marraine de luxe. Campée sur ses grosses jantes de 16 pouces la StreetKa ne laisse personne indifférent et déclenche immédiatement un Lire la suite

Toyota MR S

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Toyota MR S
1999 – 4 cyl. 16V
115 ch – 200 km/h
1 165 kg

Depuis 1985, Toyota poursuit sa tactique du petit coupé à moteur central arrière. Après une longue période d’abstinence, le constructeur japonais a intégralement revu sa copie pour ce 3e millénaire. La Toyota MR 3e génération se présente désormais sous les traits d’un petit roadster (3,9 mètres de long) toujours à moteur central arrière. Voies larges et roues rejetées aux quatre coins, la Toyota MR S peut même se parer d’un hard-top en option pour un usage hivernal. Son design semble s’inspirer d’un autre roadster à succès : la Porsche Boxster. Simple hasard ?… Pas si sûr, mais on en voudra pas à Toyota tant le dessin est homogène avec des proportions idéales pour une petite sportive. Cela lui permet ainsi de rouler sur des jantes de 15 pouces sans que cela Lire la suite

Peugeot 106 XSI 1400

Peugeot 106 XSI 1400

Peugeot 106 XSI 1400
1992 – 4 cyl. en ligne 8V
100 ch – 190 km/h
860 kg

Dur de succéder à la Peugeot 205 GTI ? C’est ce que Peugeot a dû penser puisqu’elle n’est pas remplacée directement. Les 106 et 306 se chargent de joindre les deux bouts pour tenter d’éclipser progressivement la (trop ?) célèbre Peugeot 205. Pari gagnant ? Pas si sûr, car face aux autres GTI plus velues, la Peugeot 106 XSI change non seulement de patronyme (pourquoi pas « GTI » ?!…), mais change aussi de catégorie pour aller jouer dans la catégorie des poids plumes et des GTI des copains. Compacte et ramassée (3,6 mètres de long), posée sur ses (petites) jantes de 14 pouces rejetées aux quatre coins de la carrosserie, la Peugeot 106 XSI 1400 reprend les habits de sport de feue la 205 GTI : extensions d’ailes et baguettes en plastique noire boucliers peints avec antibrouillards avant encastrés, fin becquet et monogrammes « XSI » aux Lire la suite

Honda Prelude 2.2i VTEC 4G

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Honda Prelude 2.2i VTEC 4G
1993 – 4 cyl. en ligne 16V
185 ch – 225 km/h
1 305 kg

Depuis le lancement de la 4e génération (appelée aussi 4G) en 1992, la Honda Prelude 4G a épaté les rétines mais aussi surpris sa clientèle fidèle. Moins « pépère » et plus dynamique en tous points. Un style aiguisé avec son museau affiné qui perd pourtant ses phares escamotables, un profil d’une élégance rare dans ce segment tranchant avec le côté râblé d’un Corrado par exemple. Enfin une poupe aux optiques singeant des oreilles de chat. Pas de doute la Honda Prelude 4G fait mouche et séduit d’emblée, quitte à sacrifié les aspects pratiques (habitabilité). Restait à la doter d’une mécanique de pointe pour coiffer une gamme déjà forte d’un 2 litres de 120 ch et d’un 2,3 litres de 160 ch. C’est chose faite en 1993 avec la botte secrète mécanique de Honda : un quatre cylindres 2,2 litres inédit coiffé de la culasse VTEC. Le ramage et le plumage (seule l’aileron de malle arrière étant spécifique à la version VTEC) sont au diapason pour un coupé qui use de tous ses charmes et sait mettre ses nombreuses Lire la suite