Lancia Delta II HPE 2L0 HF Turbo 16V type 986
1998 – 4 cyl. en ligne 16V Turbo
193 ch – 225 km/h
1 275 kg

Lancia Delta II HPE 2L0 HF Turbo 16V type 986
1998 – 4 cyl. en ligne 16V Turbo
193 ch – 225 km/h
1 275 kg

Design Honda NSX

Honda NSX

Pininfarina Honda HP-X (1984)

MG EX-E concept Car (1985)
Dans les années 80, Honda a fait sa réapparition en F1 en tant que motoriste à l’ère des V6 turbo. D’abord chez Lotus avec un pilote prometteur en pleine ascension (Ayrton Senna), puis chez Williams qui remporte le titre constructeur et pilote, et enfin chez McLaren à compter de 1988, le rusé Ron Dennis ayant réussi à attirer dans ses filets le motoriste nippon. Dans le même temps, chacun y va de sa supercar, à commencer par Porsche et sa 959 ou Ferrari qui avec sa F40 donne de sacrées idée à tous. Et pourquoi Honda n’aurait pas sa supercar, ou à défaut sa Grand Tourisme avec la philosophie Honda héritée de la course et de la moto ? Courant 1985, après un concept car signé Pininfarina équipé d’un V6 Turbo Honda, la décision est prise de développer la future Honda NSX. C’est le designer japonais Ken Okuyama qui va se charger de tracer les traits et l’allure de la Honda NSX. L’inspiration avec le concept car MG EX-E présenté en 1985 au salon de Birmingham est assez évident, et logique puisque le groupe Austin-Rover, propriétaire de MG, est alors en lien avec Honda. Le projet technique est sous la houlette de Shigeru Uehara. Et de la technique de pointe, la Honda NSX n’en manque pas à commencer par sa coque en aluminum (une première mondiale pour une voiture de série) pour réduire le poids (la coque à elle seule ne pèse que 210 kilos). Ce critère est un leitmotiv chez les ingénieurs japonais, à raison, pour garantir une tenue de route efficace et précise. Les trains roulants sont à double triangulation comme sur les voitures de course. La compétition automobile est une source d’inspiration très nette pour réussir l’entrée de Honda chez le monde prestigieux des GT. Ferrari et Porsche n’ont qu’à bien se tenir ?…
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Subaru SVX AWD 24v Alcyone
1993 – 6 cyl. à plat Boxer 24V
230 ch – 238 km/h
1 610 kg
BMW M5 E34
1989 – 6 cyl. en V 24V
315 ch – 250 km/h
1 675 kg
Ferrari F40
1988 – 8 cyl. en V 32V biturbo
478 ch – 324 km/h
1 100 kg
Chez Porsche, la mono-culture de la 911 résiste. Et bien que des partisans de la diversité ont été largement entendus depuis l’apparition de la Porsche 924 (1976), puis 928 (1977) et même 944 (1982), la saga des Porsche à moteur avant ne parvient pas à détrôner la GT au Flat 6 en porte-à-faux arrière. Certes, le succès commercial des Porsche 924 puis 944 est indéniable, mais les divergences demeurent au directoire de Porsche à la fin des années 80. Tant et si bien que l’évolution en cours de la Porsche 944 S2 et son gros quatre cylindres de 3 litres de cylindrée, accouche finalement d’un nouveau modèle qui change de nom : Porsche 968. Il faut dire que seulement 20% des pièces du nouveau modèle sont communes avec la Porsche 944 S2. Le design est sacrément réactualisé et oeuvre de Harm Lagaay, le designer hollandais de Porsche. L’inspiration prise à la Porsche 928 est évidente avec ses optiques avant rondes basculants, ses boucliers arrondis mais toujours épais, et ses optiques arrière rouges et plus fins et actuels pour faire entrer de pleins pneus la Porsche 968 dans la décennie 90. L’architecture à moteur avant et système transaxle (boîte et pont arrière) est conservée conservant ainsi les qualités d’équilibre de sa tenue de route. Finalement, en octobre 1991 au salon de Francfort, Porsche dévoile ainsi ses Porsche 968 Coupé et Porsche 968 Cabriolet.
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Opel Vectra A 2000i 16V
1990 – 4 cyl. en ligne 16V
150 ch – 218 km/h
1 175 kg
Etonnante genèse du Coupé Fiat ! C’est en effet sous l’impulsion d’un Pininfarina en mauvaise posture avec le retrait de General Motors suite à l’échec commercial de la Cadillac Allante, que Fiat va lancer la conception et le développement d’un nouveau coupé sportif. Pininfarina qui a désormais une usine sur les bras sans activité propose en effet à Fiat de renouer avec les coupés de caractère comme dans les années 70 (Fiat 124 Coupé, Fiat 128 coupé sport…) et se fait fort d’assurer le design et la fabrication. Mais Roberto Testore alors patron de Fiat veut de la compétition pour le style et met Pininfarina et le Centro de Style Fiat en concurrence. C’est finalement la proposition osée et pour le moins tranchée et clivante du jeune Chris Bangle du Centro de Style Fiat qui va remporter les suffrages pour le design extérieur, Pininfarina devant se contenter de l’habitacle et de la fabrication dans son usine de San Giorgio Cavanese (Turin). La plateforme est celle de la Fiat Tipo (qui sera mise à toutes les sauces !), faisant ainsi du coupé Fiat une traction avant, avec moteur avant. Chris Bangle a opté pour un style frappant, s’inspirant du passé pour différents détails (petits feux arrière ronds, bouchon d’essence type aviation comme sur une Ferrari 250 GTO), et lacérant les flancs pour dynamiser la ligne. Les lobes des phares avant épousent les lentilles en formant une vague, tandis que le Coupé Fiat adopte un long museau au porte-à-faux prononcé. Le résultat n’est ni laid ni beau, il est avant tout clivant et divise l’opinion. On adore ou on déteste, selon ses goûts. L’essentiel semble atteint, puisque Roberto Testore veut justement bousculer l’image de Fiat avec ce type de véhicules passion. La production démarre fin 1993, et la Fiat Coupe est présentée en première au public lors du salon de Bruxelles en fin d’année.
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Chevrolet Camaro Mk4 FL Cabriolet V6 3L8 L36
1998 – 6 cyl. en V 12V
293 ch – 200 km/h
1 650 kg
Opel Vectra A Turbo 4×4
1993 – 4 cyl. en ligne 16V Turbo
204 ch – 240 km/h
1 365 kg