Nouvelle Porsche Cayenne S Coupé

Nouvelle Porsche Cayenne S CoupéPorsche présente une nouvelle version vitaminée du Cayenne Coupé disponible à la commande dès à présent. Les premières livraisons arriveront chez les concessionnaires belges dès le mois d’août. La pièce maîtresse du nouveau Cayenne S Coupé est le moteur V6 à suralimentation biturbo de 2,9 l développant 324 kW (440 ch). Le couple maximal de 550 Nm garantit un démarrage plein de vigueur. Le SUV coupé associé au pack Sport Chrono de série atteint les 100 km/h départ arrêté en 5,0 secondes. Avec le pack Lightweight Sport optionnel, ce chiffre passe à 4,9 secondes. La vitesse maximale est de 263 km/h. Lire la suite

McLaren Automotive marque la construction de sa 20 000e voiture

McLaren Automotive, le créateur britannique de sportives et de supercars de luxe, a célébré la construction de sa 20 000e voiture assemblée à la main dans son centre de production (MPC) de Woking, dans le Surrey.

La 20 000e voiture construite est une 600LT Spider à conduite à droite en livrée Chicane Grey de la catégorie Sports Series.  Tous les créneaux de production de la version Coupé, qui n’avait été lancée que l’été dernier comme le prochain chapitre de l’histoire de la McLaren ‘Longtail’, ont déjà été remplis.

Ce dernier jalon constitue une nouvelle réalisation significative pour la marque britannique et intervient huit ans après que la première voiture de route McLaren ait quitté le centre de production en juillet 2011.

Bien que la production de McLaren ait atteint un peu plus de 4 800 voitures en 2018 pour répondre à une demande mondiale croissante, la production restera autour de 5 000 voitures par an au cours de la prochaine décennie avant de passer à 6 000 exemplaires avant la fin du Business Plan Track25 afin de maintenir l’exclusivité.

Nouvelle BMW M5 Edition 35 Jahre

Nouvelle BMW M5 Edition 35 JahreIl y a 35 ans, BMW Motorsport GmbH a créé une nouvelle catégorie automobile : la première berline haute performance associant la dynamique de conduite d’une voiture de sport, au confort et à la polyvalence d’une berline haut de gamme. Dénommée BMW M5 et propulsée par le moteur 6 cylindres en ligne de la BMW M1, le modèle a commencé une carrière remarquée dont la BMW M5 Competition (consommation de carburant combinée : 10,6 – 10,5 l/100 km ; émissions combinées de CO2 : 241 – 238 g/km) est actuellement le plus performant des modèles. Aujourd’hui, la BMW M5 est la berline haute performance la plus performante au monde, elle continue à puiser sa fascination de l’expertise de l’entreprise connue aujourd’hui sous le nom de BMW M GmbH. Pour marquer cet anniversaire, BMW M GmbH présente une édition spéciale de la BMW M5, qui possède sous le capot le moteur le plus puissant de l’histoire du modèle – avec une puissance de 460 kW/625 ch – ainsi qu’une gamme d’équipements et d’éléments de design spécifiques. La BMW M5 Edition 35 Jahre sera produite en série limitée à 350 exemplaires et sera disponible dans le monde entier à partir de juillet 2019. Lire la suite

Maserati Ghibli II 2L0

Maserati Ghibli II 2L0 (1992)

Maserati Ghibli II 2L0
1992 – 6 cyl. en V 24V Biturbo
306 ch – 265 km/h
1 365 kg

Après la tonitruante mais élitiste Shamal, Maserati poursuit le développement de sa gamme Biturbo en dévoilant au salon de Turin 1992 sa nouvelle Maserati Ghibli II. Reprenant l’illustre patronyme de la GT des années 60-70, c’est néanmoins sur la base des carrosseries des Biturbo qu’est basée la nouvelle Ghibli. C’est comme de coutume dans la firme au Trident que tout est pioché dans la gamme Biturbo, ainsi que les artifices de style. Si la nouvelle Maserati Ghibli II s’inspire très nettement de la Maserati Shamal, sa base est totalement différente. Elle est en effet basée non pas sur la plateforme raccourcie des Karif/Spyder/Shamal, mais sur celle des Biturbo coupés dont l’empattement est plus long au bénéfice de l’habitabilité. Tous les tics stylistiques sont repris à la Shamal dont Marcello Gandini est le maître d’œuvre. Deux objectifs dans ce relooking spécial : agressivité et aérodynamisme. Pour la première partie, le postulat de départ est parfaitement rempli, en témoigne les ailes élargies et musclées, la calandre frappée d’un gros trident ou encore les optiques de phares lenticulaires de la Shamal logés derrière une vitre. Côté aéro, la Maserati Ghibli II fait des progrès remarquables. Les gros boucliers sont Lire la suite

GP F1 Barcelone Espagne 2019 – 12 Mai

GP F1 Barcelone Espagne 2019

GP F1 Barcelone Espagne 2019
1. HAMILTON (Mercedes)
2. BOTTAS (Mercedes)
3. VERSTAPPEN (Red Bull)

Le tracé de Barcelone est important et marquant à plus d’un titre dans la saison de Formule 1. C’est tout d’abord le premier Grand Prix disputé en Europe. Surtout, c’est le circuit test qui va donner le niveau de qualité des monoplaces pour le reste de la saison. Une sorte de circuit étalon en quelque sorte. Un circuit également bien connu des écuries puisqu’il accueille les tests autorisés en avant-saison et au cours de la saison. Les qualifications sont sans appel avec des Mercedes qui caracolent en tête. La seule question est de savoir qui de Bottas ou Hamilton va prendre la pole position. Et c’est le finlandais qui va infliger une gifle à son illustre coéquipier. Derrière il ne reste que le miettes. Les Ferrari ne sont pas à la fête et l’équipe des « rouges » n’arrive pas à trouver les bons réglages. Pire, on se demande s’ils ne sont pas perdus avec les réglages ?! Sur un circuit aussi connu et testé que Barcelone, c’est tout bonnement inadmissible. Vettel sauve la 3e place sur la grille, tandis que Verstappen s’intercale et devance l’autre Ferrari (Leclerc). Mine de rien, le pilote hollandais fait une sacrée saison, tant en qualification qu’en course. Pierre Gasly (Verstappen) se place 6e sur la grille et montre enfin plus d’aisance dans une monoplace aux réglages plus propices à Verstappen. Les deux Haas (Grosjean en tête) sont bien placées juste derrière et semblent à leur aise. Derrière, il reste les miettes, avec les McLaren qui sont les meilleures des « autres » et les Williams qui ferment toujours la marche… Lire la suite

Peugeot 309 GTI16

Peugeot 309 GTI16 (1990)

Peugeot 309 GTI16
1989 – 4 cyl. en ligne 16V
160 ch – 220 km/h
875 kg

Mal aimée la Peugeot 309 ? Force est de constater que cette intégration forcée dans une gamme Peugeot, elle qui devait être commercialisée sous le badge Talbot avec le patronyme Arizona, la Peugeot 309 peine à trouver sa place dans une gamme Peugeot dont le design est bien plus attrayant pour ne pas dire sexy depuis la Peugeot 205, la 405 et la 605. Néanmoins, la firme au lion fait le maximum depuis 1985 pour lui assurer un beau succès sur un segment des plus disputés face aux Kadett, Golf, R11 et Escort. Dès 1987 une variante GTI, identique au gabarit près à la Peugeot 205 GTI 130 ch, est venue mettre du piment dans la gamme 309. Bien mais peut mieux faire. En octobre 1989, Peugeot opère un facelift léger côté extérieur, mais surtout un sacré coup de mieux dans un habitacle qui était alors très critiqué. Et comme cela ne suffit pas, une version de pointe est lancée sous la forme de la Peugeot 309 GTI16. Pour faire court, prenez une Peugeot 309 GTI et greffez-lui le groupe motopropulseur de la Peugeot 405 MI16 et ses 160 ch. Comme le reste de la gamme 309, la GTI16 profite d’emblée d’un visage Lire la suite

Maserati Shamal

Maserati Shamal V8 Biturbo (1990)

Maserati Shamal V8 Biturbo
1990 – 8 cyl. en V 32V Biturbo
326 ch – 270 km/h
1 385 kg

Maserati sous l’égide d’Alejandro de Tomaso connait des hauts et des bas depuis sa reprise. Toute la stratégie initiale a été misée sur la Maserati Biturbo dont la vocation initiale était de concurrencer notamment BMW. Mais le sémillant argentin a de la suite dans les idées et affiche des ambitions d’expansion. Ainsi, coup sur coup, Maserati se lance dans l’étude d’une berlinette à moteur central arrière baptisée Chubasco qui devait concurrencer les Lamborghini et Ferrari, et d’une Grand Tourisme exclusive à très haute performance : la Maserati Shamal. La prise de participation de Fiat dans le capital de la firme de Modène va mettre fin à l’aventure Chubasco, mais pas de la Shamal déjà très avancée en développement. Et après tout, Ferrari ne possède pas dans sa gamme de GT à moteur avant équivalente. Comme pour les améliorations esthétiques apportées sur le dessin originel d’Andreani depuis la Maserati 222, c’est Marcello Gandini qui est missionné pour dessiner la Maserati Shamal. Enfin, « dessiner »… il faut le dire vite, car la tâche du designer italien est des plus ardues puisqu’il doit composer avec des emboutis existants afin de réduire les coûts. La base est la Maserati Spyder (ou Merak) avec son empattement court. Passage à la salle de musculation pour élargir les épaules et la croupe (+10 cm), donnant ainsi une emprise au sol plus apte à digérer la fougue du V8 biturbo. Gandini sort le grand jeu pour démarquer le plus possible la Shamal des autres Biturbo. Citons ainsi dans le désordre une calandre plus large et des optiques lenticulaires, des boucliers enveloppants, une malle arrière surélevée qui sert également d’appui, et des bas de caisse. Les phares arrière sont fumés et reliés par une bande de la même teinte. Marcello Gandini soigne également les détails comme le déflecteur de capot qui masque les essuie-glaces, tandis qu’un faux arceau noir tranche avec la couleur de la carrosserie (si elle n’est pas noire) sur lequel est inscrit « Shamal ». Enfin, petite touche d’originalité chère à Gandini, l’arche de roue arrière n’est pas rond mais biseauté sur sa partie haute, Lire la suite

Nouvelle Aston-Martin Vantage AMR

Aston-Martin Vantage AMRRéputée pour offrir l’une des expériences de conduite les plus exaltantes actuellement sur le marché, l’Aston Martin Vantage a reçu une dose supplémentaire de passion avec l’ajout d’une troisième pédale et d’une boîte manuelle. Le résultat ? La Vantage AMR. Lancée aujourd’hui en amont de l’avant-dernière manche de la Super Saison du Championnat du Monde d’Endurance de la FIA – un monde où Aston Martin Racing rivalise avec la Vantage GTE – Vantage AMR tient la promesse d’Aston Martin de livrer un produit avec l’implication et l’engagement du conducteur que seul une boîte manuelle peut offrir. Lire la suite

GP F1 Azerbaijan 2019 – 28 avril

GP F1 Azerbaijan 2019

GP F1 Azerbaijan Bakou 2019
1. BOTTAS (Mercedes)
2. HAMILTON (Mercedes)
3. VETTEL (Ferrari)

Le GP de Bakou est l’un des rares tracés urbain. Une curiosité qui permet aux monoplaces de filer à près de 360 km/h dans les lignes droites, et se faufiler entre les murailles historiques. Une particularité qui coûte cher à plusieurs pilotes qui touchent les glissières et échouent dans les échappatoires. Pour cette séance de qualification, c’est l’hécatombe avant même de démarrer puisque Kubica, Gasly, Giovinazzi et Raikkonen sont pénalisés pour différentes raisons et sont déclassés de 10 places ou partent en fond de grille ou des stands. Le plus infortuné étant Gasly qui ne voit pas l’appel pour la pesée, et est donc pénalisé alors même qu’il est enfin plus à l’aise avec sa Red Bull. Les séances de qualifications sont émaillées de deux drapeaux rouges en raison de monoplaces qui s’encastrent dans le goulot d’étranglement. Le premier est Kubica en Q1 et le deuxième… Charles Leclerc (Ferrari) en Q2. Dommage car il était particulièrement véloce. Comme souvent, les Mercedes restent en retrait pendant tous les essais libres, puis en qualification elles jouent les premières places. Bottas devance Hamilton, tandis que Vettel et Verstappen doivent se contenter de la 2e ligne. Derrière c’est la grosse performance de Perez particulièrement à l’aise à Bakou, tandis que Kvyatt et les McLaren sont bien placées. Les Alfa Romeo sont également bien en qualification mais seront en difficulté en course… Lire la suite

Opel Corsa A GSI

Opel Corsa A GSI

Opel Corsa A GSI
1988 – 4 cyl. en ligne 8V
100 ch – 188 km/h
820 kg

En 1982, Opel élargit sa gamme vers le bas avec sa Corsa. Petite et compacte, elle vient s’insérer avec succès sur un segment déjà très disputé des petites citadines polyvalentes. Mais de GTI ou version sportive, il faudra se contenter de la Corsa SR et ses maigres 70 ch. Bien pâles face aux 112 ch d’une Golf GTI ou des 110 ch de la Renault 5 Alpine Turbo. Et si en juillet 85 la SR est rebadgée GT, cela ne change pas la donne. Pourtant entre-temps la concurrence s’est durcie avec la Peugeot 205 GTI qui imprime le tempo de la catégorie GTI. Opel n’est pas restée insensible face à l’engouement du public pour ces GTI, et en juillet 1988, l’Opel Corsa A GSI vient se lancer dans la danse. Profitant du restylage de 1987 qui a modifié la face avant avec des optiques plus petites, une calandre plus intégrée, ainsi qu’une nouvelle poignée d’ouverture de coffre. En bonne GTI qui se respecte, l’Opel Corsa A GSI adopte la panoplie de la parfaite sportive accomplie. On trouve donc des boucliers peints ton caisse avec liserés rouge, des bas de caisse en Lire la suite