Ferrari Testarossa – Guide Achat

Ferrari 250 Testa Rossa (1957)

Ferrari 250 Testa Rossa (1957)

Ferrari Testarossa (Pininfarina)

Ferrari Testarossa (Pininfarina)

Ferrari Testarossa (1984)

Ferrari Testarossa (1984)

Le nom Testarossa appartient à l’histoire légendaire de Ferrari. Dès la fin des années 50, la Ferrari 250 Testa Rossa dominait les circuits d’endurance, forgeant un palmarès exceptionnel et associant le terme italien « tête rouge » – en référence aux couvre-culasses peints en rouge – à la compétition. Plus de vingt ans plus tard, Ferrari réactive ce patronyme mythique pour baptiser sa nouvelle GT à moteur 12 cylindres, présentée en 1984 au Salon de Paris.

Le contexte est particulier : la marque doit remplacer la 512 BBi et proposer une voiture à la fois plus moderne, plus confortable et mieux adaptée aux normes de sécurité et d’émissions, tout en préservant l’aura du 12 cylindres à plat. Le style est confié à Pininfarina, qui dessine une carrosserie spectaculaire signée Leonardo Fioravanti. Ses lignes basses et larges, dominées par les fameux « persiennes » latérales, deviennent instantanément iconiques. La Testarossa incarne l’exubérance des années 80, autant par son design que par ses apparitions médiatiques, de Miami Vice aux magazines de luxe.

Sous le capot, le 12 cylindres à plat de 4,9 litres développe 390 ch, de quoi propulser la GT à près de 300 km/h. La Testarossa impressionne autant par sa présence que par ses performances, et marquera profondément son époque. Ses évolutions, la 512 TR en 1992 puis la F512 M en 1994, perfectionneront la recette et amèneront la lignée jusqu’en 1996, avant le passage de témoin à la 550 Maranello. Lire la suite

Citroën AX Sportives – Guide Achat

Citroën AX (1986) : révolutionnaire (pub)

Citroën AX (1986) : révolutionnaire (pub)

Au milieu des années 80, Citroën cherche à moderniser sa gamme et à remplacer la vieillissante LN/LNA. Le projet AX, confié à l’équipe de designers dirigée par Marc Deschamps chez Bertone, doit marier modernité, efficacité et économie. Présentée en 1986 au Mondial de Paris, la Citroën AX se distingue par son poids plume – à peine 640 kg dans ses versions de base – et par une conception orientée vers la sobriété énergétique.

Mais très vite, l’ADN sportif de la marque reprend le dessus. Dans un marché animé par la Peugeot 205 GTI et la Renault Supercinq GT Turbo, Citroën se doit de répliquer avec une proposition légère et nerveuse. Dès 1987, l’AX Sport fait son apparition : dépouillée, radicale, mais redoutablement efficace. Elle sera suivie par l’AX GT, plus polyvalente, puis par l’AX GTI en 1991, qui

Citroën AX (1986)

Citroën AX (1986)

achèvera la carrière des versions sportives.

En dix ans, les Citroën AX sportives auront marqué une génération de passionnés grâce à leur légèreté, leur comportement agile et leurs performances très honorables au regard de leur gabarit et de leur positionnement.

Lire la suite

de La Chapelle Grand Prix

delachapelle-grandprix-10

de La Chapelle Grand Prix
1992 – 6 cyl. en ligne 12V
170 ch – 200 km/h
960 kg

Depuis 1978, Xavier de la Chapelle donne des couleurs au paysage automobile français avec ses évocations de Bugatti type 55. Fort de ce succès d’estime, et à l’écoute des desiderata de ses fidèles clients, de la Chapelle présente à Genève en 1992 une version plus radicale de sa Type 55 : la de la Chapelle Grand Prix. Avec 70 kilos en moins, une présentation plus racing, la Type 55 perd ses marche-pieds Lire la suite

Porsche 928 GTS

porsche-928gts-2

Porsche 928 GTS
1992 – 8 cyl. en V 32V
350 ch – 274 km/h
1 620 kg

Lorsque Porsche dévoilait la 928 en 1979, le contexte était délicat (chocs pétroliers) et la puissance avait été amputée. Démarrage complexe avec pour mission de remplacer la Porsche 911. En 1992, la Porsche 911 est plus que jamais en croissance, et Porsche opère par retouche à sa GT Lire la suite

Ferrari 348 tb

ferrar-348-6

Ferrari 348 tb
1989 – 8 cyl. en V 32V
289 ch – 280 km/h
1 393 kg


Après 15 ans de loyaux services, la saga des Ferrari 308-328 tire sa révérence au salon de Francfort 1989 avec la présentation de la nouvelle Ferrari 348. Destin funeste, puisqu’elle peut se targuer d’être la première Ferrari de route depuis la mort d’Enzo Ferrari. Qu’importe, Pininfarina a su composer une ligne ramassée et élégante, Lire la suite

Maserati 228 Biturbo

maserati-228-15

Maserati 228 Biturbo
1986 – 6 cyl. en V 18V Biturbo
225 ch – 235 km/h
1 240 kg

Les Maserati Biturbo ont connu moult variantes : berlines, coupés et spyders. Mais dans cette généalogie complexe, à l’image de son patron d’alors, Alejandro de Tomaso, un coupé va vite être la grande oubliée : la Maserati 228. Basée sur la berline Lire la suite

Aston-Martin Virage 1989

astonmartin-virage-4

Aston-Martin Virage 1989
1989 – V8 32V
335 ch – 250 km/h
1 790 kg

Figée depuis les années 70, Aston Martin renaît enfin sous les bons soins de la Ford Motor Companie. Présentée au salon de Birmingham en 1988, il faut attendre 1990 pour apprécier l’Aston Martin Virage dans les show-rooms Aston Martin. La ligne d’origine des Aston DBS et V8 Lire la suite

Ferrari 456 GT

ferrari-456-gt-6

Ferrari 456 GT
1994 – 12 cyl. en V 48V
442 ch – 302 km/h
1 790 kg

Après l’arrêt de la Ferrari 412i et sa longue carrière de 18 ans (!), les amateurs de Ferrari V12 2+2 en étaient pour leurs frais ! Rien, « nada »… Retardée par Luca Montezemolo pour une mise au point optimale en pleine stratégie de retour à la rigueur sans oublier passion et performance à Maranello, la Ferrari 456 GT arrive en 1994. Et quelle arrivée ! Un design signé Lire la suite

Alpine A610

alpine-a610-3

Alpine A610
1991 – 6 cyl. en V 12V Turbo
250 ch – 262 km/h
1 420 kg

Après des années d’hésitations, Renault se décide en 1989 à redonner une chance à Alpine. La dernière ? Mille Miles et Le Mans finissent la génération des Alpine V6 Turbo (GTA), avant qu’en 1991 la nouvelle Alpine A610 ne soit lancée. Renault avait de grandes ambitions mais pas mis tous les moyens de son Lire la suite

Renault 19 16S

Renault 19 16S

Renault 19 16S
1990 – 4 cyl. 16V
140 ch – 215 km/h
1 050 kg

Surnommée l’arlésienne, la Renault 19 16S va finalement arriver dans les salons et les show-rooms des concessions en mai 1990, soit deux ans après le lancement de la gamme 19. La faute à une mécanique multisoupapes qui a dû patienter pour des raisons de difficultés d’industrialisation. En effet, le quatre cylindres 12 soupapes des Renault 21 TXI et R25 TXI monopolise l’outil de production. Résultat, la Renault 19 16S arrive après la bataille et va renoncer à un engagement en groupe A en rallyes puisque la Clio 16S pointe le bout de son capot bombé. Reculer pour mieux sauter ? Côté look, Renault tient à différencier son modèle de pointe, à l’instar des R21 2L Turbo et R25 V6 Turbo, la face avant adopte des optiques élargies en deux parties, qui relèguent les clignotants dans le bouclier avant. Ce dernier est redessiné et plus aéré avec en prime une bavette pour optimiser refroidissement et appuis. Un kit carrosserie complet (bas de caisse, boucliers Lire la suite