de Tomaso Pantera GTS
1973 – 8 cyl. en V 16V
330 ch – 256 km/h
1 330 kg

de Tomaso Pantera GTS
1973 – 8 cyl. en V 16V
330 ch – 256 km/h
1 330 kg

La Lancia Delta a été dessinée par Giorgetto Giugiaro (Ital Design)

La Lancia Delta a été commercialisée en 1979 et a même remporté le titre de voiture de l’année 1980.
Le groupe Fiat pense au futur et souhaite une compacte chic pour Lancia. Il fut un temps envisagé une cause commune avec Saab, comme pour la triplette Croma/Thema/9000, c’est finalement la plateforme de la Fiat Ritmo qui sera retenue. Mais pour sa Delta, Lancia s’autorise des libertés pour se démarquer nettement avec un design signé Giorgetto Giugiaro avec une silhouette proche de la VW Golf 1, mais dont les boucliers innovants, sont teints dans la masse et particulièrement intégrés à la ligne. Autre point marquant, la Lancia Delta se distingue par un train arrière inédit qui améliore grandement tenue de route et niveau de confort. Résultat, outre une plastique bien plus élégante et avantageuse (remarquez c’est assez subjectif finalement) par rapport à la Fiat Ritmo, la tenue de route est d’un niveau supérieur et peu courant dans cette catégorie. En septembre 1979, Lancia présente sa nouvelle Delta avec uniquement deux motorisations essence (1300 et 1500 cm3), et accroche le titre de voiture de l’année en 1980. Voilà qui lance la compacte de Lancia sous les meilleures destinées. En 1982, Lancia poursuit le développement de sa gamme avec la Lancia Delta GT qui a pour mission de venir jouer les trouble-fêtes dans la catégorie GTI. Avec son quatre cylindres « Lampredi » à double arbres à cames en tête de 105 ch, elle offre des prestations honnêtes, mais demeure trop timorée pour se faire une place en haut de la hiérarchie. Mais Lancia a de la suite dans les idées avec le retour de son label High Fidelity (HF) déjà célèbre sur les Lancia Fulvia et Stratos. La saga des Lancia Delta HF démarre ainsi en 1983 avec la version HF Turbo forte de 130 ch.
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Alfa Romeo 33 Stradale
1967 – 8 cyl. en V 16V
230 ch – 260 km/h
700 kg
Ford GT40 Mk3
1967 – 8 cyl. en V 16V
306 ch SAE – 260 km/h
1 061 kg
Chevrolet Corvette C6 LS3
2008 – 8 cyl. en V 16V
437 ch – 306 km/h
1 461 kg
Revue de détails pour la Chevrolet Corvette C6 qui troque son V8 LS2 pour un LS3 plus performant et à la cylindrée accrue. Bigger is better, d’autant plus que les trains roulants ont été améliorés et la boîte automatique également. La Chevrolet Corvette C6 LS3 est plus que jamais une alternative crédible et séduisante chez les GT super sportives…

La Chevrolet Corvette C6 du cru 2008 s’offre un nouveau moteur baptisé LS3 dont la cylindrée est portée de 6 à 6,2 litres. Avec 437 ch (+33 ch), les performances progressent tout comme l’agrément et la polyvalence de conduite…
C’est évidemment sous le capot avant que se trouve la plus grosse nouveauté. Ce qui ne semble pas évident pour nous Européens, c’est que ce nouveau V8 LS3 qui remplace l’ancien bloc LS2 de 6,0 litres de cylindrée, est considéré en interne chez GM comme un « small block » ! Question de point vu et de références… Les motoristes américains ont joué sur l’alésage en faisant passer le diamètre des cylindres de 101,60 à 103,25 mm (la course reste inchangée à 92 mm). La cylindrée est ainsi portée de 5 967 cm3 à 6 162 cm3. L’objectif avoué est d’améliorer les valeurs de consommation et de performances du V8. Beaucoup d’éléments ont été revus, bien que dans l’architecture générale GM a conservé ses grands principes de bases : V8 à 90°, distribution à un arbre à cames central avec culbuteurs, bloc en fonte, culasse en alu. L’équipage mobile a été profondément revu avec de nouveaux pistons (logique avec le changement d’alésage) tandis que les longues pipes d’admission sont nouvelles et s’inspirent de celles du V8 LS7 de la Corvette C6 Z06. Le nouvel arbre à cames central voit son diamètre augmenté de +9%. La tubulure d’admission est revue pour conférer plus de coffre au timbre du V8. La puissance est ainsi portée à 437 ch à 5 900 tr/mn (+33 ch) et le couple à 585 Nm à 4 600 tr/mn (+39 Nm 200 tr/mn plus haut). Les modifications apportées vont ainsi vers plus de vivacité dans les tours du V8 et par conséquent une sportivité accrue. Seule déception, dans l’habitacle la sonorité reste un peu trop étouffée à notre goût. La transmission a également évolué côté boîte automatique. Enfin une boîte moderne à 6 rapports (bye-bye l’antique boîte auto 4 rapports) avec commande de sélection au volant (palettes) et deux modes de conduite (Drive ou Sport). General Motors annonce 30% de rapidité en plus à la montée des rapports, et 50% au rétrogradage. Mais pour les amoureux du levier, la boîte 6 rapports manuelle Tremec T56 est toujours de service, et se distingue par des débattements plus courts et un effort de passage réduit de 15%. Une fois la pédale des gaz au plancher, la Corvette C6 LS3 s’écrase sur son essieu arrière, fait parler la poudre… Le 0 à 100 km/h est avalé en 4’’4 tandis que les 306 km/h sont atteints sans perte d’effort. Pas de doute, la cylindrée a du bon… Evidemment, la contrepartie est une consommation assez conséquente (15 litres/100 km en moyenne) d’autant que son (petit) réservoir de 68 litres oblige à un passage fréquent à la pompe à essence. Les ingénieurs des liaisons au sol ont travaillé sur différents points pour que la Corvette C6 LS3 soigne ses manières malgré la puissance et le couple copieux. Ainsi le tarage des amortisseurs et la flexibilité des ressorts ont été recalibrés, de même que la taille des barres antiroulis. Dans les éléments intégralement revus, notons que les bras de suspensions, les fusées et le boîtier de direction sont totalement redessinés. La suspension Magnetic Ride (en option) permet de composer un amortissement à la carte au gré de vos envies. Fini les moqueries des Européens, le train arrière reçoit des doubles triangles superposés. Les cerbères électroniques sont autant là pour veiller au grain que aider le fougueux pilote à maintenir sa Chevrolet Corvette C6 LS3 sur la route. Mais néanmoins, il est autorisé de s’amuser sans réserves, puisque l’ESP dispose d’un mode « compétition » qui laisse plus de liberté aux (vrais !) pilotes. Le freinage est toujours à disques ventilés avec ABS, mais profite d’un refroidissement amélioré avec de nouvelles écopes. Le poids de l’ensemble reste sous les 1,5 tonnes ce qui est une bonne nouvelle, profitant ainsi de son architecture sous la forme d’une coque en acier hydro formée revêtue d’une carrosserie en fibre de verre. La rigidité est ainsi maximale permettant aux trains roulants de travailler au mieux. Tous les efforts de Chevrolet pour améliorer sa

La Chevrolet Corvette C6 LS3 est intégralement revue dans le détail de ses trains roulants (réglages, géométrie, triangles de suspensions, fermeté, roues…) pour canaliser encore plus la fougue du généreux V8 LS3.
Corvette C6 LS3 ont porté leurs fruits. La Corvette tient la route, est facile à conduire dans la plupart des circonstances. Seul point toujours critique, un amortissement (notamment train arrière) qui perd de sa superbe sur nos petites routes bosselées et qui sautille. Les pertes de motricité en usage intensif peuvent alors apparaître. Evidemment, sous la pluie, une propulsion avec ces caractéristiques de puissance impose d’avoir du sang froid et de la retenue… Sur circuit, la Chevrolet Corvette C6 LS3 fait preuve d’une belle assurance et efficacité, avec en prime une endurance des freins rarement prise en défaut. Respect ! L’habitacle n’est pas en reste côté évolution. La finition est en progrès, notamment sur la qualité des plastiques et les accastillages (nouveaux habillages de porte, console centrale). L’ergonomie progresse avec des interrupteurs lumineux pour la suspension Magnetic Ride, mais la grosse évolution vient de l’équipement embarquée en matière de télématique : démarrage sans clé, écran tactile avec radio/CD intégrant le format MP3. Au quotidien la Corvette C6 LS3 démontre une belle polyvalence d’usage.
Autres versions :
Les Rivales :









Avant d’acheter
La Chevrolet Corvette C6 a été produite de 2004 à 2013 à 215 123 exemplaires. La C6 LS3 a été produite de 2008 à 2012 et représente assez naturellement la plus grosse partie des 89 703 exemplaires de Corvette C6 tous modèles confondus entre 2008 et 2012. La Corvette C6 LS3 est disponible en variante coupé ou cabriolet. Les Corvette C6 LS3 sont donc assez nombreuses dans les petites annonces, d’autant plus qu’elles ont été importées officiellement en France. Il convient de prendre son temps au moment du choix, et bien retenir un modèle qui a été entretenu avec rigueur par des spécialistes reconnus. Car c’est l’un des problèmes majeurs de Corvette en France, c’est l’absence d’un réel réseau officiel conséquent. Résultat, il faut souvent vous tourner soit vers le réseau officiel quitte à accepter de faire des longues distances (remarquez c’est un concept qui permet de rouler et profiter de sa GT US !). Reste ensuite les spécialistes reconnus en américaines. Ne négligez pas les forums et clubs spécialisés qui seront de précieux conseils. Dans les bonnes nouvelles, la Chevrolet Corvette C6 est généralement robuste (merci la technique rustique) et toutes les pièces de rechange sont souvent disponibles en raison de sa large diffusion. Si les Corvette sont généralement attractives en prix d’achat sur le marché de l’occasion les frais d’entretien sont en revanche ceux d’une GT européenne d’exception : taille (et prix) des consommables (pneumatiques, freins…), prix des pièces détachées et de la main d’œuvre. A signaler également un budget carburant conséquent. Il faut bien observer le fonctionnement de la boîte automatique et les éventuels sifflements du pont arrière, car le couple conséquent peut en cas d’usage extrême faire souffrir la Corvette C6. Enfin sans protection de carrosserie, les affres de la circulation quotidienne peuvent faire des stigmates sur la belle carrosserie de la C6…
Mots clés : Chevrolet | Corvette | C6 | LS3 | V8 | GT | Grand Tourisme | Coupé | Coupé Sport | Bowling Green | USA | CHEVROLET CORVETTE C6 LS3 | GRAND TOURISME | COUPE SPORT
CATALOGUES – BROCHURES – PROSPECTUS
| ✔ TOP Design séduisant ǀ Polyvalence d’usage ǀ Tenue de route ǀ Equilibre de comportement ǀ Souplesse moteur ǀ Prix canon ! ǀ Freinage (endurance) ǀ Qualité de finition en progrès ǀ Equipement de série ǀ Aspects pratiques préservés ǀ Télématique moderne ǀ Nouveau V8 ǀ Position de conduite ǀ Direction ǀ Plaisir de conduite ǀ Poids ǀ Coffre | ✖ FLOP Autonomie (petit réservoir) ǀ Consommation ǀ Détail de finition toujours imparfaits ǀ Gabarit imposant ǀ Motricité à la limite ǀ Prudence sur le mouillé ǀ Image en Europe ? ǀ Réseau SAV éparse ǀ Sonorité moteur (trop) discrète dans l’habitacle ǀ Amortissement sur chaussée dégradée ǀ Technologie conservatrice |
Fiche Technique
| Marque : Gamme : Année : PA – Prix neuf : Moteur : Puissance : Couple : Suralimentation: Transmission : Poids (RPP) : Performances : |
Chevrolet Corvette LS3 2008 31 CV – 65 850 Euros 8 cylindres en V 16 soupapes (1×1 ACC) – 6 162 cm3 437 ch à 5 900 tr/mn (70,92 ch/litre) 585 Nm à 4 600 tr/mn (94,94 Nm/litre) non propulsion + BV6 Tremec manuelle (BV6 Automatique en option) + TC 1 461 kilos (3,34 kg/ch) 2 disques ventilés AV et 2 disques ventilés AR + ABS jantes alu 18″ & 19’’ + pneus en 245/40 ZR18 AV et 285/35 ZR19 AR 0 à 100 km/h en 4’’4; 306 km/h, km DA en ND |
Textes : Arthur Fox (Alis Webzine) – Photos : D.R
Guide des Sportives
Guide des Sportives vous permet de retrouvez toutes vos voitures de sport préférées classées par marque, modèle, gamme, génération après génération. Ferrari, Porsche, Lamborghini, Aston Martin et autres constructeurs de voitures de sport et de voitures de prestige (Lotus, BMW,Mercedes-Benz, Audi), aux sportives plus populaires comme les GTI et petites sportives (Peugeot 205 GTI, R8 Gordini, VW Golf GTI…), le Guide des Sportives recense toutes les automobiles considérées et choisies par la rédaction comme voitures sportives. Chaque auto est traitée de la même manière avec un descriptif, des informations techniques et des conseils d’achat. De 1945 à nos jours, Guide des Sportives est alimenté chaque semaine de nouveaux dossiers.
La rédaction
Marre des Porsche 911, BMW M3, AMG, Ferrari ou Golf GTI ?! Vous souhaitez sortir des sentiers battus et êtes bien décidés à vous distinguer. Après tout, l’apanage du véritable connaisseur n’est-il pas de rouler dans une voiture de sport peu connue et peu diffusée. Une sorte de voiture de sport immatriculée au nom de celui qui sait et connaît le sujet ?… La rédaction du Guide des Sportives vous propose ainsi de passer en revue les quelques conseils à suivre si vous souhaitez vous démarquer et sortir du lot. Car si pour une Porsche, Mercedes-Benz, Ferrari ou BMW le réseau officiel existe souvent depuis longtemps et peu simplifier les démarche et la vie au quotidien avec votre voiture de sport, d’autres marques ne sont pas dans le même cas ! Suivez le guide… Lire la suite 
Présentation de la Ford Mustang au New York World’s Fair en 1964 : le programme Ford Total Performance est lancé et prend forme…
Ford veut redonner un coup de jeune à son image vieillissante et « pépère ». Tant en Europe qu’aux USA. Au sein de la Ford Motor Companie à Dearborn (USA), le dynamic et ambitieux Lee Iaccoca pousse un programme auprès de Henry Ford II et du directoire Ford dont le nom est suffisamment évocateur : Ford Total Performance. Son idée est de capitaliser sur la compétition automobile dans des épreuves phares dont les 24 Heures du Mans, et de s’adresser à un public plus jeune avec des voitures plus sportives. Côté voitures de série, la Ford Mustang va être la première réponse dès 1964 avec un succès extraordinaire pour une voiture de sport. Les Babyboomers mais aussi les quadragénaires et quinquagénaires vont se ruer sur cette voiture de sport populaire et personnalisable à l’envie avec ses moteurs 6 (en ligne) et 8 (en V) cylindres. En 1963, une rumeur laisse à penser que Ferrari est en délicatesse financière et que le Commendatore est disposé à vendre des parts de Ferrari Spa. Lee Iaccoca et Henry Ford II y voit là une belle occasion de gagner du temps et d’aller vite ! Las, le rusé Enzo Ferrari a

La Ford Mustang au New York World’s Fair (1964)
surtout profité de cette situation pour réaliser un coup de maître en forçant la main de Fiat et de la famille Agnelli à accélérer le rachat des parts de Ferrari Spa, pour un prix encore plus cher. Et en prime, Enzo Ferrari reste seul maître à bord, non seulement de Ferrari

Enzo Ferrari va faire mariner Ford et son offre de rachat pour s’offrir à Fiat selon ses conditions. C’est le déclencheur de l’engagement de Ford aux 24H du Mans et le déclic de la naissance de la Ford GT40.
Spa, mais également a les mains libres sur les choix sportifs de la Scuderia Ferrari, tant en Formule 1 que dans les épreuves d’endurance. Henry Ford II est fou de rage et ne supporte pas qu’on lui résiste ainsi et surtout qu’on se joue de lui. Résultat, il donne le feu vert pour un programme 100% maison pour aller gagner au Mans. Une ambition menée tambours battant avec les méthodes de management et de gestion dont il a le secret. Mais la victoire en terre mancelle est souvent un long chemin de croix fait d’humilité, d’abnégation et réussite.

de Tomaso Pantera dessinée par Ghia (Tom Tjaarda) – 1970

Alejandro de Tomado devant les locaux de Ford à Dearborn et sa de Tomaso.
Alejandro de Tomaso ne manque pas d’entregent et est un homme d’affaires autant avisé qu’il est passionné d’automobiles sportives. S’il a piloté avec un certain succès, son sens du « business » et son flair le conduise plus vers une carrière de constructeur automobile. Après une timide mais encourageante de Tomaso Vallelunga (1963-67) produite à 53 exemplaires et motorisée par un quatre cylindres Ford Cortina, elle se distingue surtout par la position centrale arrière de sa mécanique, chose encore peu courante dans les véhicules de tourisme. La de Tomaso Mangusta, passe à la vitesse supérieure en 1967 avec son gros V8 Ford et son design signé Ghia (Giorgetto Giugiaro aux crayons). Une occasion aussi pour resserrer des liens plus étroits avec Ford et un certain Lee Iaccoca alors engagés dans le programme « Total Performance » qui a donné naissance à la Ford Mustang et la Ford GT40 au Mans. Le sémillant argentin arrive donc à point nommé. Pas parfaite, la de Tomaso Mangusta va se retirer après 409 exemplaires en 1970. La Mangusta a « mordu » les amateurs séduits par le concept, mais qui attendent une finition supérieure et une rigueur de comportement plus évidente. Alejandro de Tomaso avait démarré une petite constellation de sociétés avec le rachat des carrossiers Ghia et Vignale sans compter la création de de Tomaso Automobilli. Ford entre donc dans le capital en 1970 achetant ainsi 80% des actions à de Tomaso avec l’objectif de créer une nouvelle Grand Tourisme apte à concurrencer Ferrari sur la route et balayer la Corvette. C’est Tom Tjaarda qui, fraîchement revenu chez Ghia et remplaçant Giugiaro, va s’atteler à dessiner la Pantera. S’inspirant de la Mangusta sur le concept et les proportions, il va dessiner un design puissant et suggestif qui va ravir Ford mais également les fans de voitures de sport. Puisque GT à moteur central arrière, Tom Tjaarda va donc accentuer l’impression de puissance qui se dégage du milieu de l’auto. Le résultat est à la hauteur des espérances… Début 1970, la de Tomaso Pantera fait ses grands débuts, à Modène dans un premier temps auprès des spécialistes, puis auprès du public au salon de New York.
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Maserati Coupé GT

Maserati 3200 GT Biturbo
Après des heures incertaines, et un passé tumultueux, Maserati semble enfin avoir trouvé la sérénité sous la protection du cheval cabré. Fiat a en effet regroupé sous un même pole Maserati et Ferrari. Un premier travail avait été réalisé sur la fiabilisation et optimisation des gammes alors existantes (Quattroporte, Ghibli) pour rassurer les clients et en attirer de nouveaux. Dès 1998, la présentation de la Maserati 3200 GT donne le nouveau tempo de la marque. Un nouveau départ, qui conserve encore un patrimoine génétique de la firme au trident sous la forme du bouillant V6 3,2 litres biturbo. L’ère de Tomaso a donc encore une descendance de haute volée avec un sacré caractère et du charisme à revendre. Et pour donner corps à cette nouveau chapitre de la firme de Modene, c’est Ital Design (Giorgetto Giugiaro) qui réalise un design moderne et sans faute. Du glamour sportif et luxueux qui remet Maserati sur le devant de la scène. L’aventure continue…
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Bien qu’étant catalogué comme un constructeur généraliste, la firme fondée par Henry Ford s’est tournée vers les voitures de sport dès les années 50 de manière sporadique, puis avec plus d’intensité au début des années 60. La Thunderbird fut le premier électrochoc, puis le programme Total Performance sous l’impulsion de Lee Iaccoca et Henry Ford II vont entériner l’idée qu’il faudra compter avec Ford comme un acteur majeur dans le sport automobile (Formule 1, rallyes, tourisme) que sur la route avec un volant frappé de l’ovale dans les mains. Parmi une foison de modèle aussi intéressant les uns que les autres, la rédaction du Guide des Sportives a extrait les 10 Ford sportives européennes à collectionner. Pour découvrir les collectons made in Ford, suivez le guide !…

FORD THUNDERBIRD MK1 (1955) – 245 ch SAE – 195 km/h
Les + :
– Première Ford de sport routière
– V8
– Roadster 2 places
FORD CORTINA LOTUS (1963) – 106 ch – 178 km/h
Les + :
– Poids optimisé (ouvrants en alu)
– Mise au point par Lotus
– Moteur 2 ACT
FORD MUSTANG 64 1/5 (1964) – 200 ch SAE – 200 km/h
Les + :
– Personnalisable à l’envie
– V8
– Palmarès sportif
FORD GT40 MK3 (1967) – 306 ch SAE – 260 km/h
Les + :
– Graine de Championne (Titres aux 24 Heures du Mans)
– Proto sur route ouverte !
– Performances
FORD CAPRI RS 2600 (1971) – 150 ch – 202 km/h
Les + :
– Graine de Championne (titres tourisme & Le Mans)
– V6 injection 150 ch
– Carrosserie allégée
FORD ESCORT MK2 RS 2000 (1975) – 110 ch – 177 km/h
Les + :
– Graine de Championne (titre WRC 1979)
– Face avant inédite
– Propulsion
FORD ESCORT RS 1600i (1982) – 115 ch – 188 km/h
Les + :
– Train avant rigidifié et sérieux
– Traction Avant
– Moteur inédit et amélioré
FORD SIERRA RS COSWORTH (1985) – 204 ch – 240 km/h
Les + :
– Propulsion
– Moteur Turbo Cosworth
– Look ultra-sportif
FORD ESCORT RS COSWORTH (1992) – 220 ch – 230 km/h
Les + :
– Look de bad girl
– Moteur Cosworth
– Transmission intégrale
FORD PUMA 1.7i (1997) – 125 ch – 198 km/h
Les + :
– Développement et mise au point par Jackie Stewart
– Moteur Zetec amélioré par Yamaha
– Edge Design
Ford Focus RS (2002) – 215 ch – 227 km/h
Les + :
– Développement et mise au point par les pilotes de rallyes Ford
– Moteur Turbo
– Différentiel à glissement limité AV Quaife
Ford GT (2005) – 550 ch – 330 km/h
Les + :
– Victoire aux 24H du Mans
– Compresseur
– Design inspiré de la GT40
FORD FOCUS 2 RS 500 (2010) – 350 ch – 263 km/h
Les + :
– Compacte Sportive la plus puissante
– Présentation spécifique
– différentiel à glissement limité Quaife A.T.B.
FORD GT MK2 (2017) – 656 ch – 347 km/h
Les + :
– Graine de Championne (Victoire au Mans)
– Allègement maximal (carbone)
– Aérodynamique soignée
Les Ford Collector du Guide des Sportives :
Ford, Collector








Guide des Sportives
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La rédaction