Lamborghini Urraco 3000 Silhouette
1976 – V8 16V
260 ch – 250 km/h
1 240 kg

Lamborghini Urraco 3000 Silhouette
1976 – V8 16V
260 ch – 250 km/h
1 240 kg
Lancia Delta II HPE 2L0 HF Turbo 16V type 986
1998 – 4 cyl. en ligne 16V Turbo
193 ch – 225 km/h
1 275 kg

Alfa-Romeo Carabo (1968) de Bertone (Marcello Gandini) qui inspirera les réalisations à venir…

Lamborghini Urraco P250 prototype (1971)

Moteur V8 inédit de la Lamborghini Urraco conçu par Paolo Stanzani.
Dès le départ, Ferruccio Lamborghini avait pour idée d’étendre sa gamme de GT pour élargir sa cible de clients et être moins « élitiste ». Mais dans un premier temps les grosses GT ont pris le dessus et monopoliser attentions et investissements. Pourtant, notamment dans le cas du concept car Marzal, Gian Paolo Dallara, l’ingénieur en chef à Sant’Agata avait imaginé un 6 en ligne extrapolé du V12 maison. Mais cela était resté sans lendemain. Mais au salon de Turin de 1970, en novembre, Bertone et Lamborghini créés la surprise avec l’exposition de deux exemplaires de la toute nouvelle Lamborghini Urraco. C’est une offre inédite chez Lamborghini avec son (petit) moteur V8 maison conçu par Paolo Stanzani, placé en position centrale arrière, ménageant 2+2 places. Le design est confié à Marcello Gandini le designer star de la Carrozzeria Bertone. Le dessin est une merveille de pureté, masquant finalement admirablement le concept 2+2, avec son capot plongeant tel un squale, et sa carrosserie en coin aux pans incurvés bien marqués et droits. Gandini s’est largement inspiré de son concept car Alfa-Romeo Bertone Carabo qui avait fait sensation en 1968. On a connu pire comme inspiration… Côté conception, Paolo Stanzani a conçu une structure monocoque avec des suspensions McPherson afin de gagner de la place dans l’habitacle et obtenir un très bon compromis sport/confort/efficacité en matière de tenue de route. le V8 est avant tout compact, léger et aimant monter dans le compte tours. C’est tout l’art de la Lamborghini Urraco de ménager le pratique et la performance… Mais entre les premiers prototypes et la commercialisation, Lamborghini annonce deux ans avant que que les premiers modèles soient livrés aux clients. Pour l’occasion de nouveaux ateliers sont construits à Sant’Agata pour accroitre les capacités de production. La mise au point, notamment avec Bob Wallace, l’essayeur maison, va ainsi se poursuivre…
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Lamborghini Urraco P250/P250S
1972 – V8 16V
220 ch – 240 km/h
1 370 kg

Design Honda NSX

Honda NSX

Pininfarina Honda HP-X (1984)

MG EX-E concept Car (1985)
Dans les années 80, Honda a fait sa réapparition en F1 en tant que motoriste à l’ère des V6 turbo. D’abord chez Lotus avec un pilote prometteur en pleine ascension (Ayrton Senna), puis chez Williams qui remporte le titre constructeur et pilote, et enfin chez McLaren à compter de 1988, le rusé Ron Dennis ayant réussi à attirer dans ses filets le motoriste nippon. Dans le même temps, chacun y va de sa supercar, à commencer par Porsche et sa 959 ou Ferrari qui avec sa F40 donne de sacrées idée à tous. Et pourquoi Honda n’aurait pas sa supercar, ou à défaut sa Grand Tourisme avec la philosophie Honda héritée de la course et de la moto ? Courant 1985, après un concept car signé Pininfarina équipé d’un V6 Turbo Honda, la décision est prise de développer la future Honda NSX. C’est le designer japonais Ken Okuyama qui va se charger de tracer les traits et l’allure de la Honda NSX. L’inspiration avec le concept car MG EX-E présenté en 1985 au salon de Birmingham est assez évident, et logique puisque le groupe Austin-Rover, propriétaire de MG, est alors en lien avec Honda. Le projet technique est sous la houlette de Shigeru Uehara. Et de la technique de pointe, la Honda NSX n’en manque pas à commencer par sa coque en aluminum (une première mondiale pour une voiture de série) pour réduire le poids (la coque à elle seule ne pèse que 210 kilos). Ce critère est un leitmotiv chez les ingénieurs japonais, à raison, pour garantir une tenue de route efficace et précise. Les trains roulants sont à double triangulation comme sur les voitures de course. La compétition automobile est une source d’inspiration très nette pour réussir l’entrée de Honda chez le monde prestigieux des GT. Ferrari et Porsche n’ont qu’à bien se tenir ?…
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Subaru SVX AWD 24v Alcyone
1993 – 6 cyl. à plat Boxer 24V
230 ch – 238 km/h
1 610 kg
Chez Ford, la tradition a du bon, mais est également un frein à l’image. Jugée conservatrice et « vieillotte », la firme de Dearborn qui avait pourtant innové du temps de son fondateur avec notamment la Ford T et sa fabrication en série, une première, avait déjà posé quelques jalons par réaction avec la Ford Thunderbird. Emboitant la roue deux après la Chevrolet Corvette (1953) en réaction aux importations des voitures de sport européennes, la Thunderbird remporte un vif succès malgré ses deux places. Ford poursuit le développement de sa « T-Bird », mais l’électrochoc général vient d’un homme : Lee Iaccoca qui a un sens inné du marketing et une énergie aussi communicative qu’un instant gagnant. Lire la suite
L’association de plusieurs lettres forme souvent le sigle d’une voiture sportive comme GTI ou RS. Une seule lettre suffit quand l’esprit sportif de cette dernière est efficient. C’est le cas des mythiques Honda R. C’est à l’initiative de l’excellent ingénieur Shigeru Uehara que la R a été conçue. Il voulait créer une version plus sportive de la Civic, qui avec le temps, s’était embourgeoisée par rapport aux excitantes versions 1600 cm3 V-TEC des années 90. Le concept R fut d’abord introduit sur le coupé Civic baptisé Intégra vendu sous la marque Acura notamment aux USA. Il offrait non seulement une puissance accrue, des qualités dynamiques en hausse mais aussi une présentation spécifique.
Honda tenait beaucoup à ce que les R restent des routières utilisables au quotidien. D’ailleurs le constructeur la définissait comme « une voiture de course pour la route ». L’Intégra se reconnaissait à sa couleur uniformément blanche en hommage à la première Honda de F1 RA 272 avant que la pub n’envahisse leur coque. Elle en reprenait également le logo H de Honda teinté en rouge qui devint la couleur de reconnaissance des R. Ses magnifiques sièges Recaro rouge et son volant Momo étaient aussi spécifiques à la R. Lire la suite

Audi RS2 : celle qui a inspirée toutes les sportives modernes d’Audi…

Audi RS6 C5 (2002) & Audi RS6 C8 (2019)
Depuis 20 ans, une voiture fait vibrer Audi Sport GmbH ainsi qu’une communauté de fans mondiale comme aucune autre : sur quatre générations, l’Audi RS 6 a donné le ton aux breaks hautes performances grâce à ses prestations impressionnantes et ses qualités exceptionnelles au quotidien. Elle doit le succès de son concept sous-jacent, datant de 2002, à son moteur à double suralimentation et à sa transmission intégrale. Le concept de base est le même pour toutes les générations de RS 6. Encore et toujours, ce modèle établit également de nouvelles normes dans son environnement concurrentiel. Le Vorsprung technique s’exprime également à d’autres endroits, comme du côté de la suspension Dynamic Ride Control qui est utilisée depuis longtemps dans d’autres modèles RS d’Audi. Lire la suite

La Volkswagen Golf 3 VR6 (1991) est certainement l’instigatrice et inspiratrice de la saga des VW Golf R avec son 6 cylindres et ses performances très haut de gamme.

Repris de la saga du VR6, ce V6 de la Golf 4 R32 développe 240 ch et gratifie son conducteur d’une sonorité charmeuse…
Depuis 1975, la Volkswagen Golf GTI donne le tempo chez les GTI et compactes sportives, en ayant réinventé le genre de la petite bombe sportive d’une part, et en bousculant des sportives plus établies d’autres part. Le genre de carrosserie « Coupé » a particulièrement été laminé par la Golf GTI. Au fil des générations, entre les besoins d’homologation (pollution, chocs piétons), de sécurité (crash test), d’équipement de confort embarqués (climatisation, télématique, assistances électriques…) ou encore d’aides à la conduites accrues (ABS, ESP, direction assistée…), c’est l’inflation du poids. Les 780 kilos (110 ch – 7,09 kg/ch) d’une Golf 1 GTI 1600 de 1975 avec son rapport poids/puissance semblent bien loin en 1991 au moment du lancement de la Golf 3 GTI : 1 140 kg – 115 ch – 9,91 kg/ch. Chez Volkswagen, après avoir initié la culasse à 16 soupapes (Golf 2 GTI 16S – 139 ch), puis le compresseur en G (Golf 2 GTI G60 – 160 ch), c’est une nouvelle surprise qui nous attend sous le capot de la VW Golf 3 « GTI » en version de pointe : le VR6, l’innovant 6 cylindres en quinconce très compacte, qui apporte une nouvelle âme à la GTI et un sacré coffre ! La Golf 3 VR6 peut compter sur 174 ch, et une tenue de route soignée. Si la présentation reste toujours austère et discrète, côté performances, la Golf 3 VR6 demeure la chef de file incontestée des GTI et compactes sportives quitte à changer de registre et venir bousculer des coupés 6 cylindres comme les BMW 325i par exemple. Une nouvelle race de compacte sportive est née, et c’est une nouvelle fois à Wolfsburg que cela se passe… Dès lors, à chaque génération, Volkswagen va poursuivre son concept mais en étant plus sportif encore dans sa définition avec les Golf 4 & 5 R32, puis les Golf R…
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