Chevrolet Camaro Mk4 FL Cabriolet V6 3L8 L36
1998 – 6 cyl. en V 12V
293 ch – 200 km/h
1 650 kg

Chevrolet Camaro Mk4 FL Cabriolet V6 3L8 L36
1998 – 6 cyl. en V 12V
293 ch – 200 km/h
1 650 kg
Lancia Stratos Stradale
1974 – 6 cyl. en V 12V
190 ch – 232 km/h
890 kg
Ford Thunderbird
1954 – 8 cyl. en V 16V
195 ch SAE – 190 km/h
1 476 kg
Opel Vectra A Turbo 4×4
1993 – 4 cyl. en ligne 16V Turbo
204 ch – 240 km/h
1 365 kg
L’Alpine A310 fut véritablement la voiture charnière pour la firme fondée par Jean Rédélé. Initialement commercialisée en 1972 et développée avec un quatre cylindres, faute de V6 encore disponible, elle correspond à un changement de stratégie et la volonté de concurrencer plus directement la Porsche 911. Las, entre le quatre cylindres insuffisant, un lancement assez catastrophique en fiabilité, et des finances exsangues, Jean Rédélé doit définitivement passer la main et laisser Renault seul maître à bord. Au lieu d’un élan salvateur, Renault ne va avoir de cesse de mettre le losange en avant et laisser Alpine en arrière plan. Heureusement l’Alpine A310 V6 va remettre du baume au coeur des fans de la marque de Dieppe, mais cela reste insuffisant. Après avoir envisagé une GT à moteur central arrière, Renault révise ses options et se concentre sur une remise à jour très sérieuse et totale de sa GT tricolore. Ainsi dès 1981 le cahier des charges démarre et est fixé : la future Alpine GTA (Grand Tourisme Alpine) conservera le principe du châssis-poutre cher à la marque, et son moteur sera le V6 PRV placé en porte-à-faux arrière. L’habitacle devra être plus spacieux et plus confortable (critiques récurrentes sur l’A310 V6) tandis que la tenue de route doit être plus accessible au quidam et moins « acrobatique ». Berex, Centre de Design Renault et Heuliez sont mis en concurrence et c’est finalement ce dernier avec un Gerard Godefroy (puis cofondateur et designer des Venturi) très inspiré qui va dessiner une ligne très aérodynamique (Cx de 0,28 pour l’Alpine V6 GT) pour l’Alpine GTA. En mars au salon de Genève, Renault présente sur son stand les deux nouvelles Alpine GTA : Alpine V6 GT (160 ch) et Alpine V6 Turbo (200 ch).
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Peugeot M24 ou la future Peugeot 205 dessinée par Gerard Welter

Peugeot 205 GTI 1L6 105 ch
A la fin des années 70, PSA est mal en point. On craint même à terme une banqueroute. Le rachat de Citroën, puis du groupe Chrysler ex-Roots (incluant Simca) et une gamme Peugeot robuste, sérieuse mais vieillissante, ankylose PSA dans son développement. Pourtant, cette stratégie de croissante externe avec une présence renforcée et accélérée de facto sur certains marchés (Royaume Uni, Espagne, Italie) est pertinente. Désormais il faut une locomotive et vite ! Le projet M24 est justement en cours pour venir jouer les trublions chez les voitures citadines polyvalentes et lutter à armes égales avec la Renault 5 de chez Renault et sa bouille moderne, chose que la trop sérieuse Peugeot 104 ne peut faire. C’est la Peugeot 205 qui est en gestation et qui sera commercialisée le 23 février 1983. D’abord seule la carrosserie 5 portes est commercialisée avec des versions essence « classiques », à l’exception de la Peugeot 205 Turbo 16 qui est également là dès le lancement, car Peugeot veut accrocher des victoires en groupe B au Championnat du Monde des Rallyes. La Peugeot 205 séduit d’emblée grâce au design signé Gerard Welter (Centre Design Peugeot) qui pris le dessus face à la proposition trop classique de Pininfarina. Puis en mars 1984, c’est le coup de tonnerre autant que le coup de coeur pour tous les passionnés de voitures de sport avec la commercialisation de la Peugeot 205 GTI 1L6 de 105 ch. La saga 205 GTI est lancée et la VW Golf GTI va (enfin) trouver à qui parler !…
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Vous êtes nombreux à nous poser des questions sur les projecteurs (autrement appelés optiques de phares ou phares tout simplement). La rédaction du Guide des Sportives s’est penché sur la question pour vous faire un résumé de la situation. Il est temps de faire pleins phares histoire de mettre toute la lumière sur ce sujet pour éclairer votre lanterne… sur le projecteur principal !

La BMW i8 a inauguré les phares au laser pour un éclairage encore plus précis et puissant.
Petit rappel du code de la route
Avant toute chose, il convient de rappeler ce que prévoit le code de la route au sujet de l’éclairage. Le législateur a prévu 5 cas de figures ci-après :
Feux de Position (ou « veilleuse ») : Les feux de position permettent d’être vus mais pas de voir. Ils sont obligatoires de nuit, même si l’éclairage de la chaussée est puissant. Ils sont avant tout recommandés lorsque la luminosité décline, mais ne suffisent plus par forts brouillards ou pluies.
Feux Antibrouillards Avant : Ils servent à être vus et à voir mieux, et sont à utiliser uniquement lors de forts brouillards, temps de neige ou fortes pluies. Ils s’utilisent en complément des feux de croisement.
Feux Antibrouillards Arrière : ils servent à être vus. Ils sont très éblouissants et ne sont donc à utiliser uniquement lors de chutes de neige ou brouillard, mais en aucun cas sous fortes pluies. C’est un équipement obligatoire et un seul feu minimum est requis par le code de la route.
L’optique de phare est devenu un objet de design tant dans sa forme que dans son éclairage avec l’apparition des LED
Les différents systèmes d’éclairages
Si pendant des décennies c’est l’éclairage halogène qui avait cours dans l’industrie automobile avec une ampoule somme toute assez classique, tant dans ta technique que dans son remplacement, depuis, la technique a été bouleversée et a évolué à la vitesse grand V ces 20 dernières années.
Eclairage Halogène : Un filament métallique chauffe et devient lumineux avec le courant électrique. C’est un système économique à l’achat mais qui consomme beaucoup d’énergie et peut se dégrader avec les conditions climatiques. Le prix est très économique.
Le remplacement de l’ampoule est très économique, et généralement très facile d’accès sauf pour certains modèles.
Eclaire à 100 mètres.
Eclairage Xénon : Un gaz xénon qui reçoit le courant électrique est utilisé pour générer l’éclairage. Le système est très puissant, avec une lumière bleutée, mais nécessite d’être bien réglé pour ne pas éblouir les conducteurs que vous croisez. La puissance d’éclairage est supérieure à l’halogène, tout comme sa durée de vie. L’ampoule est en revanche très onéreuse comparée à l’halogène.
Eclaire à 220 mètres.
Eclairage LED : Les phares LED (Light Emitting Diod) ou à diode électroluminescente dans la langue de Molière, sont traversées par le courant électrique et émettent leur lumière. C’est l’assemblage de trois couches différentes qui permet au LED de produire de la lumière lorsque le courant les traverse. Les avantages sont nombreux : fiabilité et durée, consommation d’énergie très basse et possibilité de faire des formes sur mesure pour un style unique. En revanche le coût est plus onéreux que le xénon, et surtout le système chauffe plus ce qui complexifie l’installation dans les voitures.
Eclaire à 300 mètres.
Eclairage Laser : Système qui utilise la technologie Laser, il est deux fois plus efficace que le LED et mille fois plus que l’halogène. Beaucoup plus précis grace au principe même du laser (par un miroir, on concentre l’énergie dégagée par les atomes afin de produire un rayon laser) il peut prendre n’importe quelle forme et se déplacer en fonction de la conduite. Si la performance est là, le coût de remplacement est très élevé.
Eclaire à 600 mètres.
Eclairage OLED : c’est le principe du LED, mais poussé un peu plus loin, avec de nombreux avantages en matière de design (formes et couleurs infinies) et moins d’effets secondaires liés aux variations de température. La fiabilité et durabilité est supérieure, et le respect environnemental est encore plus poussé. Le prix de remplacement est très onéreux.
Eclaire à « non disponible ».
Quand remplacer son projecteur principal ?
La législation, mais également votre sécurité & sérénité vous impose des optiques de phares (comprenez le projecteur principal) en parfait état, sans fissure ni surface translucide cassée ou manquante. Cela pour éviter toute blessure avec des piétons d’une part, mais également pour éviter d’altérer les qualités d’éclairage lorsque vous roulez de nuit. Cela évitera également les infiltrations d’eau dont les conséquences sur l’électricité et l’électronique de votre voiture de sport pourrait s’avérer désastreuse.
Comment remplacer et régler son projecteur principal ?
De plus en plus les composants des voitures de sport modernes sont de plus en plus encapsulés. Ainsi il convient de se documenter en amont pour éviter de tout casser, et trouver les pattes de fixations du bloc optique. Débrancher ensuite soigneusement les connectiques. Il vous faudra également avoir défini en amont si des réglages notamment électronique à l’aide d’une valise de diagnostic seront nécessaire avant de vous lancer dans l’aventure, et surtout trouver la bonne référence de pièce que vous commanderez chez le constructeur ou chez des spécialistes comme Daparto par exemple. Ne négligez pas la partie réglage sera déterminante pour l’efficacité de votre éclairage et vision de nuit d’une part, mais également sa conformité avec le code de la route et le contrôle technique.
>Trouver le projecteur principal de votre voiture sur Daparto
GuideGuide des Sportives
Guide des Sportives vous permet de retrouvez toutes vos voitures de sport préférées classées par marque, modèle, gamme, génération après génération. Ferrari, Porsche, Lamborghini, Aston Martin et autres constructeurs de voitures de sport et de voitures de prestige (Lotus, BMW,Mercedes-Benz, Audi), aux sportives plus populaires comme les GTI et petites sportives (Peugeot 205 GTI, R8 Gordini, VW Golf GTI…), le Guide des Sportives recense toutes les automobiles considérées et choisies par la rédaction comme voitures sportives. Chaque auto est traitée de la même manière avec un descriptif, des informations techniques et des conseils d’achat. De 1945 à nos jours, Guide des Sportives est alimenté chaque semaine de nouveaux dossiers.
La rédaction
General Motors est toujours à la quête d’une image pour ses marques jumelles Opel et Vauxhall (Angleterre). De son côté, Lotus doit pouvoir passer le cap des nouvelles normes de crash tests pour son Elise, et le châssis actuel ne le permet pas. Opel dans la foulée dévoile un concept car Opel Speedster dévoilé au salon de Paris 1999. Il fait mouche dans l’oeil du public et tous attendent une version dans les showroom des concessionnaires Opel. GM passe alors un accord d’investissement avec Lotus : le petit constructeur d’Hethel développe un nouveau châssis (apte à passer les futures normes) avec la contribution du géant américain et laisse des places de production dans son usine aux côtés des Lotus Elise/Exige. Pour ce faire, l’usine d’Hethel est agrandie. Le design de l’Opel Speedster est l’oeuvre des designers Opel (Niels Loeb & Martin Smith) et offre un style tranchant et moderne ; tout l’opposé du style néorétro de la Lotus Elise type 111 commercialisée depuis 1996. Le châssis est plus long et plus large mais reste toujours en aluminium collé et ne pesant que 72 kg à lui seul. Ses dimensions accrues (empattement +30 mm) lui autorisent ainsi l’intégration de nouveaux moteur Opel ou Toyota pour les Lotus Elise S2. La carrosserie est toujours en matériaux composites pour privilégier un poids léger. L’accès à bord est également amélioré grâce à des portes plus larges et un seuil abaissé (ouverture plus large de 50 mm). Pour ceux qui doute de la (réelle) nouveauté, l’Opel Speedster ne partage que 10% de pièces communes avec la Lotus Elise S1. La production du Speedster Opel débute en mars 2001, soit près d’un an après sa présentation officielle en pré-série. Chez les Light Cars, il faut désormais compter avec Opel…
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Matra 530 – M530
1967 – 4 cyl. en V 60° 8V
72 ch – 172 km/h
935 kg
Maserati Quattroporte Mk4 Evoluzione V8 3L2 Biturbo
1998 – 8 cyl. en V 32V Biturbo
335 ch – 270 km/h
1 647 kg